JUGES DU TRIBUNAL

Le Tribunal se compose de trois juges à plein temps, deux juges à mi-temps et trois juges ad litem, nommés par l’Assemblée générale. La composition actuelle du Tribunal est la suivante :

 

Photo of Judge Teresa Maria da Silva Bravo.

Teresa Maria da Silva Bravo (Portugal)

Mme Teresa Maria da Silva Bravo (Portugal) est l’actuelle présidente du Tribunal. Elle a 16 ans d’expérience à titre de juge en matière de litiges liés au travail et à l’emploi. Elle a été juge de première instance à partir de 2000 et, depuis 2009, juge au sein du Tribunal du travail de Lisbonne, qu’elle a présidé en 2013 et en 2014. Elle a mené des recherches en matière de droit du travail sous l’angle du droit comparé. Elle est diplômée en droit de l’Université de Lisbonne et est titulaire d’un doctorat en droit pénal européen et international de la Faculté de droit de l’« Universidade Nova de Lisboa ».

Photo du juge Joëlle Adda.

Joëlle Adda (France)

Joëlle Adda a plus de vingt ans d’expérience comme juge administratif en première instance et en appel. Elle a été Présidente du Tribunal administratif de Lille (2014-2017) et Présidente de la 5e Chambre de la Cour administrative d’appel de Paris. Elle a aussi été la Directrice des affaires juridiques de la Société du Grand Paris et de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes. Plus récemment, elle a été professeur invitée à la faculté de droit de l’Université de l’Iowa et Présidente de formation de jugement auprès de la Cour nationale du droit d’asile en France. La Juge Adda a travaillé, plus tôt dans sa carrière, au Service juridique de la Commission européenne (2000-2002). Elle est diplômée de l’Université de Paris et de l’Ecole nationale d’Administration.

Photo du juge Francis H.V Belle.

Francis H.V Belle (Barbade)

Le juge Francis H.V Belle a servi en tant que juge à la Haute Cour depuis plus de 15 ans. Son expérience judiciaire s'étend à la gestion des affaires pénales et civiles, y compris des actions en droit administratif et en droit du travail. Le juge Belle a exercé les fonctions de juge résident à la Grenade, à Saint-Kitts-et-Nevis, à Sainte-Lucie, à Antigua et à la Dominique; il est également juge invité à Anguilla et à Montserrat auprès de la Cour suprême des Caraïbes orientales depuis 2003. Il est périodiquement juge à la Cour d'appel de la Cour suprême des Caraïbes orientales et juge suppléant à la Grande Cour des îles Caïmans (2015 à ce jour). Le juge Belle est titulaire d'un baccalauréat ès arts, d'histoire et de sciences sociales et d'un baccalauréat en droit de l'Université des Indes occidentales et d'un certificat en éducation juridique de la Norman Manley Law School en Jamaïque (1986). Il est également titulaire d'une maîtrise ès sciences en analyse et résolution de conflits de la Nova South Eastern University aux États-Unis (2002) et a été président des comités de médiation « Court Connected » dans trois juridictions de la Cour suprême des Caraïbes orientales. En tant qu’avocat, le juge Belle a enseigné le droit pénal à l’Université des Indes occidentales (École d’éducation permanente - Îles Vierges britanniques) et a occupé divers postes de direction dans les secteurs privé et public, notamment celui de directeur des poursuites pénales à Saint-Kitts-et-Nevis. Il est membre de l'Institut d'éducation judiciaire du Commonwealth et Senior Fellow de la Fondation internationale Weinstein (Fellowship of Mediators). Il a été nommé juge à mi-temps le 10 juillet 2019 au Tribunal du contentieux administratif des Nations Unies pendant 7 ans.

Photo du juge Francesco Buffa.

Francesco Buffa (Italie)

Le Juge Francesco Buffa a été nommé juge à mi-temps au Tribunal du contentieux administratif des Nations Unies pour un mandat de sept ans à partir du mois de Juillet 2019. Il a 26 ans d’expérience judiciaire en matière de conflits liés au travail. Il est juge de la Cour Suprême de Cassation en Italie depuis 2007. Pendant les cinq dernières années, il est détaché auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme à Strasbourg (France). Il a également été, au cours de cette même période, professeur à l’Université de Sapienza de Rome et Maître de conférence à travers toute l’Europe. Il est l’auteur de soixante monographies juridiques et de plusieurs essais dont la plupart cadrent avec le droit du travail et le droit social.

Photo de la juge Eleanor Donaldson-Honeywell.

Eleanor Donaldson-Honeywell (Trinité-et-Tobago)

La juge Eleanor Donaldson-Honeywell a été nommée juge à mi-temps au Tribunal du contentieux administratif des Nations Unies pour un mandat de sept ans à partir du 10 Juillet 2019. Elle travaille actuellement comme juge ‘Puînée’ de la Haute Cour de Trinidad et Tobago où elle préside en matière de procédure civile depuis 2015. Elle a aussi servi comme officier judiciaire à la Cour des relations professionnelles de Trinidad et Tobago pendant plusieurs années. Elle a, en outre, travaillé comme Avocat Général auprès du Procureur Général de Trinidad et Tobago. Elle a une expérience intense et variée comme avocate et juriste en Jamaïque. Elle a présidé aux procédures pénales et aux enquêtes préliminaires comme magistrat résident jouant un rôle pionnier dans des domaines émergeants relatifs aux lois sur les valeurs mobilières, au droit de la concurrence et a servi comme directrice aux services juridiques et au respect de la loi à la Commission des valeurs immobilières. Elle est détient un EMBA (Distinction et meilleure étudiante de sa classe) à l’Institut ‘Arthur Lock Jack Graduate School of Business’. Elle est médiatrice certifiée et auteur de “Sailor Dance”; la biographie de son père John Stanley Donaldson, et est la mère de Warren et de Kristen.

Photo du juge Alexander W. Hunter Jr.

Alexander W. Hunter Jr. (États-Unis d’Amérique)

Le juge Alexander W. Hunter Jr. a été nommé juge à mi-temps au Tribunal avec effet au 1er juillet 2016. Il a été juge à la Cour suprême de l’État de New York à partir de 1994. Il exerçait auparavant les fonctions de juge à la Cour pénale de la ville de New York. Il a une vaste expérience dans la plupart des domaines du droit civil. Il enseigne la plaidoirie et est coauteur du chapitre sur l’administration de la preuve dans un ouvrage pratique destiné aux juges de première instance.

Photo de la juge Klonowiecka-Milart.

Agnieszka Klonowiecka-Milart (Pologne)

Mme Agnieszka Klonowiecka-Milart a été nommée juge à temps plein au Tribunal à Nairobi avec effet le 1er juillet 2016. De 2000 à 2008, elle occupait les fonctions de juge internationale des Nations Unies au sein de la Cour suprême du Kosovo. En 2006, elle a été nommée juge internationale aux Chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens, d’abord à titre ad hoc, puis à titre permanent à partir de 2010, à la Chambre de la Cour suprême.

Photo de la juge Rachel Sophie Sikwese.

Rachel Sophie Sikwese (Malawi)

La juge Rachel Sophie Sikwese a été nommée juge à mi-temps au Tribunal du contentieux administratif des Nations Unies pour un mandat de sept ans à partir 10 Juillet 2019. Elle a exercé diverses fonctions dans le domaine judiciaire au Malawi pendant 21 ans, en tant que magistrate, greffière et présidente du Tribunal des relations professionnelles. Elle exerce actuellement en tant que juge à la Haute Cour spécialisée en droit commercial. Depuis 2002, elle est rédactrice-en-chef de ‘Malawi Law reports’. Elle siège en qualité de Vice-Présidente de la Commission spéciale du droit, chargée de réviser la loi sur la Cour d’appel suprême. Sa publication ‘Labour Law in Malawi’ et sa monographie dans ‘International Encyclopedia for Labour Law and Industrial Relations (Kluwer Law Interbational BV, The Netherlands)’, sont des publications de référence en matière du droit du travail au Malawi. Ses autres publications sont, entre autres, ‘Access to abour Justice and HIV-AIDS in the World of Work’. Elle fut membre du comité exécutif de l’Association internationale des relations professionnelles et du travail (Ilera) (2009-2015). Elle est une collaboratrice experte du Groupe de la Banque mondiale (Les femmes, le monde des affaires et le droit); et a contribué aux Objectifs de développement durable des Nations Unies – Objectif 16; au Rapport sur l’état de droit du projet de justice mondiale 2017-2018 et à l’égalité des genres au Bureau de l’OIT. Elle fut également Conseillère à titre temporaire auprès de l’Organisation mondiale de la santé (les déterminants sociaux de la santé). Elle est détentrice d’une maîtrise en droit (Inde – Bloomington, Etats-Unis).

Photo de la juge Margaret Tibulya (Ouganda)

Margaret Tibulya (Ouganda)

La Juge Margaret Tibulya (Uganda) a plus de 25 ans d’expérience en matière juridique, notamment dans le domaine du travail et de l’administration. Elle a occupé plusieurs postes, y compris celui de Magistrat-en-chef de la Cour de Mengo qui a traité des questions administratives liées au travail (antérieures à la mise en place du tribunal des relations professionnelles en Ouganda). Elle a aussi travaillé comme Greffier-adjoint au Tribunal des Affaires Commerciales à Kampala. Depuis 2013, elle a été juge à la Haute Cour de l’Ouganda et, aujourd’hui, elle est aussi la responsable adjoint du Tribunal anti-corruption en Ouganda. Elle détient une licence en Droit de l’Université de Makerere, à Kampala, une Maîtrise en droit obtenu à ‘School of Oriental and African Studies (University of London)’ et une Maîtrise en Administration et gestion des Affaires (MBA) obtenu à ESAMI (Eastern and Southern African Management Institute.