À PROPOS DU BUREAU

QU'EST-CE QUE LE BUREAU DE L'AIDE JURIDIQUE AU PERSONNEL ?

Le Bureau de l’aide juridique au personnel offre, sous forme de conseils, avis et représentation, une assistance juridique à tout fonctionnaire en activité, ancien fonctionnaire de l’ONU et de diverses entités du système des Nations Unies ou ses ayants droit voulant contester telle décision administrative préjudiciable à l’intéressé ou telle sanction disciplinaire prise à son encontre.

CE QUE FAIT LE BAJP

Le Bureau offre des conseils, avis et aide juridiques en toute indépendance.

Le Bureau est constitué d’une équipe de juristes, conseils et avocats compétents.

Le Bureau a à son service des juristes capables d’apprécier en toute indépendance et objectivité les forces et faiblesses de sa cause à l’intention de tout client.

Les praticiens du droit au service du Bureau justifient de la science et de l’expérience du droit applicable aux fonctionnaires des Nations Unies et devant le Tribunal du contentieux et le Tribunal d’appel des Nations Unies (TCNU et TANU).

Tous les juristes du Bureau sont des praticiens du droit compétents, assujettis aux codes de déontologie des barreaux dont ils sont membres, au Code de conduite interne Document PDF en anglais du Bureau, étant par ailleurs justiciables du Code de conduite à l’intention des conseils et des justiciables Document PDF en anglais plaidant leur cause devant le TCNU et le TANU, et ce depuis janvier 2017.

ANTENNES

Le Bureau a des antennes à New York, Nairobi, Genève, Beyrouth et Addis-Abeba, d’où il peut offrir ses services à tout fonctionnaire du système des Nations Unies quel que soit son lieu d’affectation ou à tout autre justiciable où qu’il se trouve. Voir la liste complète des entités des Nations Unies dont des fonctionnaires ont sollicité le concours du Bureau.

LA MISSION DU BUREAU EST DISTINCTE DE CELLES DE SOUS SYNDICAT DU PERSONNEL, DU BUREAU DES SERVICES D'OMBDUSMAN, DU BUREAU DE LA DÉONTOLOGIE OU DU BUREAU DES SERVICES DE CONTRÔLE INTERNE

Le Bureau a seul pour mission, au sein du système des Nations Unies, d’offrir des services juridiques (conseils, avis et représentation) à tout fonctionnaire qui emprunterait la voie formelle d’administration de la justice interne à l’ONU. Indépendant de par son statut, il n’est rattaché ni à quelque syndicat du personnel, ni au Bureau des services d’Ombudsman, ni à toutes autres entités onusiennes qui concourent au règlement de litiges d’ordre professionnel, ne pouvant traiter ou prendre langue avec toute tierce entité à l’occasion de telle affaire que du consentement du justiciable intéressé.

Il est loisible à tout justiciable de saisir l’Ombudsman, le Bureau de la déontologie, tel syndicat du personnel ou encore le Bureau de l’aide juridique au personnel en même temps que l’une quelconque desdites entités.

Photo of Mohamed Abdou
« En ma qualité de juriste au service du Bureau, je suis souvent amené à représenter tel ou tel fonctionnaire objet d’une instance disciplinaire du chef de faute présumée. C’est pour moi un privilège que de pouvoir défendre tout fonctionnaire, singulièrement dans ces moments difficiles où il se sent le plus désemparé. Je me sens ainsi le devoir d’agir au mieux de ses intérêts et d’apporter toute mon activité à sa défense. Nous avons ici au Bureau pour souci constant de réserver à tous les fonctionnaires un traitement honnête et juste, chacun étant traité en toute dignité. Les instances disciplinaires sont souvent très complexes l’issue pouvant en commander le sort du mis en cause. D’où l’importance pour ce dernier de s’assurer très tôt le concours et les conseils requis d’un praticien spécialiste de la matière. Même lorsqu’il est incontesté qu’il y a eu faute de sa part, nous nous évertuons à exposer le point de vue de l’intéressé et à faire valoir toutes circonstances atténuantes, le but étant de lui voir infliger une sanction proportionnelle à sa faute. »

Mohamed Abdou, juriste du Bureau