Images de différents groupes de personnes travaillant ensemble et une image distincte d'un agent de santé.
L'expérience partagée de la COVID-19 nous a montré que nous ne réussissons que si nous sommes solidaires, 'Ensemble on se soigne, on apprend et on rayonne.'
Photo :Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)

Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons mettre fin à cette pandémie et nous rétablir. Ce n’est qu’ensemble que nous pourrons relancer nos économies. Et alors, ensemble, nous pourrons tous revenir aux choses que nous aimons. »

Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres

Ensemble, nous pouvons tout accomplir

Le thème de la Journée mondiale des réfugiés 2021 souligne le pouvoir de l'inclusion. Notre expérience commune de la COVID-19 a montré que nous ne pouvons réussir que lorsque nous sommes solidaires. Nous avons tous eu un rôle à jouer pour assurer la sécurité des uns et des autres, et les réfugiés et les personnes déplacées se sont montrés à la hauteur de ce défi. 

Si l'occasion leur est donnée, les réfugiés peuvent contribuer à un monde plus fort, plus sûr et plus dynamique. C'est pourquoi la campagne pour la Journée mondiale des réfugiés du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) appelle à une plus grande inclusion des réfugiés dans les systèmes de santé, les écoles et le sport. Ce n'est qu'en travaillant ensemble que nous pourrons nous relever de la pandémie.

— Ensemble on se soigne, on apprend, on rayonne.

Les réfugiés face au coronavirus

Les réfugiés et les personnes déplacées font partie des populations les plus marginalisées et les plus vulnérables de la société. Ils sont particulièrement exposés au coronavirus car ils ont souvent un accès limité à l’eau, aux installations sanitaires et aux soins de santé.

Plus de 80 % des réfugiés et presque toutes les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays se trouvent dans des pays à faible et moyen revenu. Ils sont souvent confrontés à des difficultés et leurs vulnérabilités spécifiques doivent être prises en compte dans le cadre des opérations de préparation, d’intervention et de réponse face au coronavirus. Assurer la sécurité des plus vulnérables signifie assurer la sécurité de tous. 

Pour en savoir plus sur l'action du HCR pendant la pandémie de COVID-19 | Pour en savoir plus sur l'impact de l'actuelle pandémie sur les réfugiés

Un même objectif, des contextes différents

Chaque minute, 20 personnes doivent tout abandonner pour échapper à la guerre, à la persécution ou à la terreur. Bien que l'objectif soit le même - se mettre en sécurité - il existe plusieurs types de personnes déplacées dans le monde.

Réfugiés

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), le terme « réfugié » fait référence à toute personne qui, « craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays; ou qui, si elle n'a pas de nationalité et se trouve hors du pays dans lequel elle avait sa résidence habituelle à la suite de tells événements, ne peut ou, en raison de ladite crainte, ne veut y retourner ».

Demandeurs d'asile

Les demandeurs d'asile ont besoin d'aide et de conseils, essentiels pour la procédure d'octroi du statut de réfugié. Il incombe aux systèmes nationaux d'asile de décider quels demandeurs d'asile peuvent effectivement prétendre à une protection internationale. Ceux dont on estime qu'ils ne sont pas des réfugiés ou qu'ils n'ont pas besoin d'une autre forme de protection internationale à l'issue de procédures adéquates peuvent être renvoyés dans leur pays d'origine.

Personnes déplacées internes

Les personnes déplacées fuient en quête de sécurité dans d'autres régions au sein même de leur pays, où ils ont besoin d'une aide. On utilise souvent de façon erronée le terme de réfugiés pour désigner les personnes déplacées internes. Contrairement aux réfugiés, les déplacés internes n'ont pas traversé de frontière internationale pour chercher asile dans un autre pays. Ils sont restés dans leur pays. Même s'ils ont fui pour des raisons similaires à celles des réfugiés (conflit armé, violence généralisée, violations des droits humains), les déplacés internes demeurent légalement sous la protection de leur propre gouvernement, ce gouvernement constituant parfois lui-même la cause de leur fuite. En tant que citoyens, les déplacés internes conservent l'ensemble de leurs droits, dont celui à la protection en vertu des droits humains et des principes du droit international humanitaire.

Apatrides

Des millions d'apatrides sont pris au piège dans un vide juridique, avec des droits fondamentaux limités. L'apatridie a également un impact terrible sur la vie des personnes. La possession de la nationalité est essentielle pour participer pleinement à la société et c'est une condition préalable à la jouissance de l'ensemble des droits humains.

Rapatriés

Les rapatriés sont les personnes de retour chez elles. C'est la meilleure des solutions durables. Pour de nombreuses personnes déracinées, le rapatriement librement consenti dans la sécurité et la dignité marque le dénouement heureux d'un traumatisme. Parmi les autres « solutions durables » que le HCR recherche pour les réfugiés, la réinstallation dans des pays tiers ou l'intégration locale dans le pays d'accueil sont uniquement accessibles à une minorité de réfugiés.

L'action de l'ONU

La Convention de 1951

Le HCR vient en aide aux réfugiés depuis sa création en 1950 par l'Assemblée générale des Natons Unies.  Le cadre juridique pour aider les réfugiés et le statut pour guider le travail du HCR ont été adoptés l'année suivante, c'est la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés et le Protocole de 1967 qui lui est associé qui permettent de leur fournir une protection. La Convention et le Protocole constituent les principaux accords internationaux sur la protection des réfugiés et couvrent les aspects les plus importants de leur vie quotidienne.

Certains droits fondamentaux, notamment le droit d'être protégé contre le refoulement, s'appliquent à tous les réfugiés. Cependant, l'étendue et l'accès à certains droits peuvent varier en fonction de la durée du séjour dans le pays d'accueil.

En savoir plus sur l'action des Nations Unies pour protéger les droits des réfugiés dans le monde

Engagez-vous !

 

Rejoignez-nous à l'occasion de la Journée mondiale des réfugiés 2021 pour contribuer à leur protection et à leur inclusion dans les soins de santé, l'éducation et le sport. Consultez les ressources disponibles pour la campagne de 2021, ainsi que les ressources à partager sur les réseaux sociaux !

Concours artistique

four painted dreamballs

Création de ballons de football

Le thème du concours artistique de 2021 est « Ensemble à travers le sport »; il a pour objectif de mettre en lumière le pouvoir du sport pour rassembler les individus et créer un sentiment d'équipe et d'espoir. 

Participez au concours 

 

Ressources

Documents

Système des Nations Unies

Autres ressources

 

A volunteer life-guard helps a young girl out of the sea after the boat she used along with her family crashed on a rock off the island’s coast.

Le monde connaît des mouvements de populations sans précédent : 70,8 millions de personnes à travers le monde ont été chassées de leur foyer fin 2018. Parmi celles-ci, environ 30 millions sont des réfugiés et près de la moitié sont âgés de moins de 18 ans. On compte également des millions d’apatrides, c’est-à-dire de personnes qui sont privées de nationalité et d’accès à des droits élémentaires, tels que l’éducation, les soins de santé, l’emploi et la liberté de circulation.

A crowd of women sitting and laughing

Chaque journée internationale représente une occasion d’informer le public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées sont aussi l’occasion pour le système des Nations Unies, les pouvoir publics et la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources.