Un groupe de personnes secourues sur le pont d'un navire de la marine italienne au coucher du soleil en Méditerranée.

Message du Secrétaire général (2021)

La guerre, la violence et les persécutions ont contraint plus de 80 millions de personnes dans le monde à fuir leur foyer et à tout abandonner pour sauver leur vie et celle de leur famille.

Les réfugiés doivent tout recommencer à zéro.

Pendant la pandémie, nombre d’entre eux ont été privés de moyens de subsistance, stigmatisés, dénigrés et exposés de façon disproportionnée au virus.

Or, ils ont une fois de plus apporté une aide inestimable à leurs sociétés d’accueil en tant que personnel essentiel et travailleurs de première ligne.

Nous devons aider les réfugiés à reconstruire leur vie.

Comme nous l’avons vu pendant la pandémie, pour réussir, il nous faut être solidaires.

En cette Journée mondiale, j’engage les communautés et les gouvernements à intégrer les réfugiés, au niveau des soins de santé, de l’éducation et du sport.

Pour guérir ensemble, dispensons à tous les soins nécessaires.

Pour apprendre ensemble, donnons à tous la possibilité d’étudier.

Pour rayonner ensemble, faisons équipe et soyons respectueux les uns des autres.

À l’occasion de cette Journée mondiale, je salue les pays qui ont accueilli des réfugiés. Mais les États, le secteur privé, les collectivités et les individus doivent faire davantage pour cheminer ensemble vers un avenir sans exclusion ni discrimination.

Les réfugiés que j’ai rencontrés m’ont expliqué comment ils ont reconstruit leur vie tout en trouvant le courage d’enrichir celle des autres.

Pendant mes 10 années au poste de Haut-Commissaire pour les réfugiés, j’ai été impressionné par leur courage, leur résilience et leur détermination.

Je remercie les réfugiés et les déplacés du monde entier et demeure admiratif des leçons qu’ils nous lèguent sur la force de l’espoir et de la guérison.

En cette Journée mondiale, comme chaque jour, soyons solidaires des réfugiés.

Message vidéo

En cette Journée mondiale, j’engage les communautés et les gouvernements à intégrer les réfugiés, au niveau des soins de santé, de l’éducation et du sport. »

Le Secrétaire général de l'ONU, António Guterres