Pour Sinoya Kenayala, un agriculteur de 30 ans du Malawi, la terre c’est tout. Elle est la vie, un patrimoine et bien plus encore. Son exploitation de 1,2 hectare, située à Kalonga, une banlieue de la capitale Lilongwe, est son meilleur moyen d'assurer la subsistance et une vie stable à ses quatre enfants. Or, comme pour bien d'autres agriculteurs et communautés tributaires de la terre, la menace d'une dégradation persistante et rapide des sols est toujours présente.
Les contributions déterminées au niveau national, ou CDN, sont des plans nationaux d’action climatique élaborés par chaque pays dans le cadre de l’Accord de Paris. La CDN d’un pays décrit comment il prévoit de réduire ses émissions de gaz à effet de serre pour contribuer à atteindre l’objectif mondial de limiter la hausse des températures à 1,5 °C et s’adapter aux impacts des changements climatiques. L’Accord de Paris exige que les CDN soient mises à jour tous les cinq ans avec une ambition croissante, en tenant compte des capacités de chaque pays.
Le mil pousse très bien au Bihar, État du nord-est de l'Inde, mais les paysans ont arrêté de le cultiver et ne disposent plus de graines. L’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) finance un projet qui a permis de relancer la culture du mil et d’autres plantes vivrières grâce aux banques de semences communautaires et à des essais menés dans les exploitations.
El Salvador est l’un des six pays traversés par le couloir sec d’Amérique centrale, une vaste étendue de terre particulièrement affectée par le changement climatique et les pénuries d’eau. Il est essentiel d’y restaurer les écosystèmes dégradés pour régénérer la terre et reconstituer des sources d’eau cruciales pour la vie quotidienne des populations.



