Rapports

Principaux rapports clés sur l’action climatique, les aspects économiques liés au climat, ainsi que les questions soulevées par les conséquences climatiques et les solutions afférentes.

Récentes publications

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GIEC | Changement climatique 2022 : atténuation

Sans une réduction immédiate et radicale des émissions dans tous les secteurs, il nous sera impossible de limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C. Toutefois, selon les scientifiques qui ont rédigé le dernier rapport du GIEC, la portée de l’action climatique devient de plus en plus tangible.

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GIEC | Changement climatique 2022 : impacts

Le changement climatique dû aux activités humaines provoque des perturbations dangereuses et généralisées dans la nature et affecte la vie de milliards de personnes dans le monde. Lire le rapport.

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PNUE | Rapport 2021 sur l'écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions

Les engagements en matière de climat sont loin d'atteindre les objectifs de l'accord de Paris et mettent le monde sur la voie d'une augmentation de la température mondiale d'au moins 2,7°C d'ici la fin du siècle. Lire le rapport.

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UNCCD | Perspectives foncières mondiales 2022

Des terres durables et saines font partie intégrante de notre société, de notre économie et de notre environnement, et constituent un aspect fondamental du bien-être humain. Il est important que ce message soit communiqué de manière convaincante.

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UNDRR | Notre monde à risque

Le COVID-19 et le changement climatique montrent que, dans le monde surpeuplé et interconnecté d'aujourd'hui, les impacts des catastrophes se répercutent de plus en plus sur les zones géographiques et les secteurs économiques. Malgré les progrès, la création de risques dépasse la réduction des risques, prévient le dernier rapport du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe.

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PNUE | Rapport « Frontières » 2022 : bruit, flammes et décalages

Les incendies de forêts sont plus violents et plus fréquents, la pollution sonore urbaine devient une menace pour la santé publique mondiale et les décalages phénologiques, c'est-à-dire les perturbations de la synchronisation des étapes du cycle de vie au sein des systèmes naturels, ont des conséquences écologiques. Ces problèmes environnementaux critiques, qui requièrent une plus grande attention, sont mis en évidence dans la dernière édition du rapport Frontières publié par le Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).

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OMM | État du climat en Amérique latine et dans les Caraïbes en 2020

Le rapport sur l’état du climat en Amérique latine et dans les Caraïbes pour l’année 2020 est le premier du genre. Il met en évidence l’augmentation des températures, le recul des glaciers, l’élévation du niveau de la mer, l’acidification des océans, le blanchissement des récifs coralliens, les vagues de chaleur terrestres et marines, les cyclones tropicaux intenses, les inondations, les sécheresses et les incendies de forêt, qui ont principalement touché la région en 2020 et entraînent des répercussions pour les populations les plus vulnérables, parmi lesquelles celles des petits États insulaires en développement. Ces répercussions ont été aggravées par la pandémie de COVID-19. Le rapport met l’accent sur le renforcement de la résilience face au changement climatique au moyen de méthodes déterminées, telles que les réponses fondées sur les écosystèmes et l’amélioration des services climatologiques et des systèmes d’alerte précoce multidangers.

Rapport de l'OMM

OMM | État du climat dans le Pacifique Sud-Ouest en 2020

Le rapport porte sur les États et territoires du sud-ouest du vaste océan Pacifique, des zones océaniques adjacentes au nord de l’équateur et des parties orientales de l’océan Indien. Il est le premier du genre pour cette région et couronne les efforts déployés pour fournir des analyses du climat et des tendances en matière de changement climatique qui soient scientifiquement fondées. Il met en évidence les risques réels et potentiels associés à l’évolution de la circulation océanique, des températures, de l’acidification et de la désoxygénation, ainsi qu’à l’élévation du niveau de la mer. Les phénomènes climatiques et météorologiques extrêmes ont eu des incidences majeures et diverses sur les mouvements de population et sur la vulnérabilité des personnes déjà déplacées dans la région tout au long de 2020. En outre, la pandémie de COVID-19 a perturbé le développement socio-économique de la région, nui aux principaux moteurs de la croissance et révélé les capacités lacunaires des pays à faire face à des risques systémiques et en cascade. Pour répondre à l’augmentation des risques climatiques et des effets connexes, il faut renforcer les capacités et mettre en place des services climatologiques ainsi que des approches intégrées de prévention des risques de catastrophe à l’échelle locale, régionale et transnationale.

Rapport de l'OMM

PNUE | Rapport 2021 sur l'écart entre les besoins et les perspectives en matière d'adaptation aux changements climatiques

Le rapport constate qu'il est urgent d'augmenter le financement de l'adaptation aux changements climatiques. Les coûts d'adaptation estimés dans les pays en développement sont cinq à dix fois supérieurs aux flux actuels de financement public de l'adaptation, et le fossé du financement de l'adaptation se creuse. Les plans de relance à la suite de la COVID-19 sont également une occasion manquée de financer l'adaptation aux changements climatiques. Moins d'un tiers des 66 pays passés en revue avant juin 2021 ont explicitement financé les mesures liées à la COVID-19 pour faire face aux risques climatiques. Parallèlement, l'augmentation du coût du service de la dette, combinée à la diminution des recettes publiques, pourrait entraver les dépenses publiques futures en matière d'adaptation. Du côté des avancées, l'adaptation aux changements climatiques est de plus en plus intégrée au sein des politiques et de la planification. Environ 79 % des pays ont adopté au moins un instrument de planification de l'adaptation au niveau national, soit une augmentation de 7 % depuis 2020. La mise en œuvre des mesures pour l'adaptation continue également de progresser lentement, les dix principaux donateurs ayant financé plus de 2 600 projets principalement axés sur l'adaptation entre 2010 et 2019. Dans l'ensemble, cependant, le rapport constate que davantage d'ambition est nécessaire pour progresser dans la planification, le financement et la mise en œuvre de l'adaptation au niveau national dans le monde entier.

Rapport du PNUE

PNUD | Des perspectives prometteuses : état des ambitions en matière de climat

Selon ce rapport, le mécanisme « à effet de cliquet » de l’Accord de Paris, qui permet aux pays de régulièrement réajuster et revoir à la hausse l’ambition des objectifs climatiques, fonctionne. Or, les petits États insulaires en développement et les pays les moins avancés, dont la contribution aux émissions mondiales est pourtant marginale, sont les premiers à se montrer plus ambitieux. Le rapport souligne qu’il est temps pour les pays du G20 de passer à l’action, étant donné que ce sont eux qui produisent le plus d’émissions. L’examen des plans d’action nationaux pour le climat les plus récents, appelés « contributions déterminées au niveau national », a permis de constater qu’ils sont de meilleure qualité, plus inclusifs et mieux adaptés aux besoins des pays que lors d’un précédent cycle d’examen. Toutefois, le financement reste un obstacle majeur. Si les pays font de plus en plus appel au secteur privé, qui joue un rôle essentiel dans l’intensification de l’action climatique, ils ne définissent pas suffisamment les besoins dans le cadre des processus de transition juste. Les questions liées à l’égalité des sexes et aux jeunes occupent une place plus importante, mais il reste encore beaucoup à faire pour tirer parti du potentiel de ces groupes en tant qu’acteurs et chefs de file de la lutte contre les changements climatiques.

Rapport du PNUD

OMM et autres | État du climat en Asie en 2020

En 2020, les effets des conditions météorologiques extrêmes et du changement climatique en Asie ont causé la mort de milliers de personnes, en ont déplacé des millions d’autres et ont coûté des centaines de milliards d’USD, tout en faisant payer un lourd tribut aux infrastructures et aux écosystèmes. Le développement durable est menacé, tandis que l’insécurité alimentaire et hydrique, les risques sanitaires et la dégradation de l’environnement sont en augmentation. Un nouveau rapport donne un aperçu des températures terrestres et océaniques, des précipitations, du recul des glaciers, de la régression des glaces de mer, de l’élévation du niveau de la mer et des phénomènes météorologiques violents. Il examine les incidences socio-économiques lors d’une année pendant laquelle la région a également dû faire face à la pandémie de COVID-19, ce qui a compliqué la gestion des catastrophes. Le rapport montre que toutes les régions d’Asie ont été touchées, des sommets de l’Himalaya aux zones côtières de faible altitude, des villes densément peuplées aux déserts et de l’Arctique à la mer d’Oman.

Rapport de l'OMM

PNUE | Rapport 2021 sur l'écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions

Le Rapport 2021 sur l'écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions montre que les nouveaux engagements nationaux en matière de climat, combinés à d'autres mesures d'atténuation, mettent le monde sur la voie d'une augmentation de la température mondiale de 2,7 °C d'ici la fin du siècle. Ce chiffre est bien supérieur aux objectifs de l'Accord de Paris sur le climat et entraînerait des changements catastrophiques dans le climat de la Terre. Pour maintenir le réchauffement de la planète en dessous de 1,5 °C au cours de ce siècle, l'objectif ambitieux de l'accord de Paris, le monde doit réduire de moitié les émissions annuelles de gaz à effet de serre au cours des huit prochaines années. Si elles sont mises en œuvre efficacement, les promesses d'émissions nettes nulles pourraient limiter le réchauffement à 2,2 °C, ce qui se rapprocherait de l'objectif de l'Accord de Paris, qui est bien inférieur à 2 °C. Toutefois, de nombreux plans nationaux pour le climat reportent l'action à après 2030. Selon le rapport, la réduction des émissions de méthane provenant des secteurs des combustibles fossiles, des déchets et de l'agriculture pourrait contribuer à combler le déficit d'émissions et à réduire le réchauffement à court terme. Les marchés du carbone pourraient également contribuer à réduire les émissions. Mais cela ne se produira que si les règles sont clairement définies et visent des réductions réelles des émissions, tout en étant soutenues par des dispositifs permettant de suivre les progrès et d'assurer la transparence.

Rapport du PNUE

ONU Climat | Contributions déterminées au niveau national au titre de l’Accord de Paris : note révisée du Secrétariat [révision]

Un rapport de synthèse actualisé des plans d’action pour le climat communiqués dans les contributions déterminées au niveau national (CDN) confirme les tendances générales mises en évidence dans un rapport complet publié en septembre 2021. Cette mise à jour fournit les dernières informations permettant d’éclairer les pourparlers internationaux sur le climat lors de la COP26. Elle fait la synthèse des informations provenant des 165 dernières CDN disponibles, représentant l’ensemble des 192 parties à l’Accord de Paris, y compris les 116 CDN nouvelles ou mises à jour communiquées par 143 parties au 12 octobre 2021. Pour ces 143 parties, il est estimé qu’en 2030, les émissions totales seront inférieures d’environ 9 % au niveau de 2010. Quelque 71 parties ont communiqué un objectif de neutralité carbone pour le milieu du siècle et leurs niveaux d’émissions en 2050 pourraient être jusqu’à 88 % inférieurs à ceux de 2019. Toutefois, si l’on prend en considération l’ensemble des CDN disponibles des 192 parties, une augmentation sensible d’environ 16 % des émissions mondiales est à prévoir à l’horizon 2030 par rapport à 2010. Cela pourrait entraîner une hausse de la température d’environ 2,7 °C d’ici à la fin du siècle.

Rapport d'ONU Climat

PNUE et autres | Édition 2021 du Production Gap Report

Le rapport 2021 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de production de gaz et de pétrole (Production Gap Report 2021) révèle qu’en dépit d’ambitions de plus en plus fortes pour protéger le climat et d’engagements à zéro émission nette, les gouvernements prévoient de produire en 2030 une quantité de combustibles fossiles plus de deux fois supérieure à celle compatible avec la limitation du réchauffement de la planète à 1,5 °C. Au cours des deux prochaines décennies, les gouvernements prévoient collectivement une augmentation de la production mondiale de pétrole et de gaz et seulement une faible diminution de la production de charbon. Dans l’ensemble, les plans et les projections prévoient une augmentation de la production mondiale totale de combustibles fossiles au moins jusqu’en 2040. Le rapport présente les profils de 15 grands pays producteurs de combustibles fossiles, dont les gouvernements, pour la plupart, continuent d’apporter un soutien politique important à la production de combustibles fossiles. Les pays présentés sont l’Australie, le Brésil, le Canada, la Chine, l’Allemagne, l’Inde, l’Indonésie, le Mexique, la Norvège, la Russie, l’Arabie saoudite, l’Afrique du Sud, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni et les États-Unis. Les éléments scientifiques récents confirment clairement que si la production mondiale de charbon, de pétrole et de gaz ne commence pas à diminuer immédiatement et fortement, le réchauffement dépassera les 1,5 °C et aura des conséquences catastrophiques.

Rapport du PNUE
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OMS | Rapport spécial sur les changements climatiques et la santé

Le rapport spécial sur les changements climatiques et la santé expose les mesures de lutte contre les changements climatiques préconisées par la communauté sanitaire mondiale sur la base d’un nombre croissant de travaux montrant les liens indivisibles entre le climat et la santé. Le rapport a été publié en même temps qu’une lettre ouverte, signée par plus des deux tiers du personnel de santé dans le monde – 300 organisations représentant au moins 45 millions de médecins et de professionnels de la santé à travers le monde. Dans ces documents, les dirigeants nationaux et les délégations participant aux pourparlers sur le climat sont invités à intensifier la lutte contre les changements climatiques. Des phénomènes météorologiques extrêmes sans précédent et d’autres dérèglements climatiques ont des conséquences de plus en plus désastreuses sur la vie et la santé des gens. Des vagues de chaleur, des tempêtes et des inondations de plus en plus fréquentes tuent des milliers de personnes et perturbent des millions de vies, et mettent en péril les systèmes et les établissements de santé au moment où ils sont le plus nécessaires. En outre, les changements météorologiques et climatiques compromettent la sécurité alimentaire et favorisent les maladies transmises par les aliments, par l’eau et par des vecteurs, comme le paludisme. L’évolution du climat a par ailleurs des effets néfastes sur la santé mentale.

Communiqué de presse
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OMM | Situation des services climatologiques en 2021 : l’eau

Un nouveau rapport exhorte le monde à prendre conscience de la crise de l’eau qui se profile. Le nombre d’aléas hydrologiques, tels que les inondations et les sécheresses, augmente sous l’effet du changement climatique. On s’attend à ce que le stress hydrique, aggravé par la croissance démographique et la diminution des ressources disponibles, s’amplifie massivement. Or, la gestion, la surveillance, les prévisions et les alertes précoces dans le domaine de l’eau sont parcellaires et inadaptées, tandis que les financements alloués au niveau mondial à l’action climatique restent insuffisants. Ce rapport, intitulé « State of Climate Services 2021: Water » (Situation des services climatologiques 2021 : l’eau) souligne qu’il faut agir de toute urgence pour améliorer la gestion coopérative de l’eau, adopter des politiques coordonnées sur l’eau et le climat et accroître les investissements dans ce bien précieux, sur lequel reposent tous les objectifs internationaux en matière de développement durable, d’adaptation au changement climatique et de prévention des catastrophes.

Communiqué de presse
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OMM | Interconnexions des indicateurs climatiques et du développement durable : démonstration

La réalisation des objectifs de développement durable (ODD) d’ici à 2030 dépend en grande partie de la lutte contre le changement climatique d’origine anthropique. Un nouveau rapport démontre les liens existant entre le climat mondial et les ODD. Il souligne la nécessité d’accroître la collaboration internationale en vue d’atteindre les ODD et de limiter le réchauffement de la planète à un maximum de 1,5 °C. Une carte interactive met en évidence sept indicateurs climatiques ayant des incidences sur les objectifs mondiaux, à savoir la concentration de dioxyde de carbone, la température, l’acidification des océans, le contenu thermique des océans, l’étendue des glaces de mer, le bilan de masse des glaciers et l’élévation du niveau de la mer. Le rapport examine la signification des dernières données et études scientifiques concernant l’état du climat mondial sur le plan du développement durable et met en évidence le fait que le climat évolue déjà d’une manière qui risque d’entraver les progrès vers la réalisation des ODD.

Rapport de l'OMM
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CCNUCC | Contributions déterminées au niveau national au titre de l’Accord de Paris

Un rapport de synthèse des contributions déterminées au niveau national requis au titre de l’Accord de Paris indique que si la tendance est clairement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre au fil du temps, les nations doivent redoubler leurs efforts d’urgence en matière de climat, afin d’empêcher que l’augmentation de la température mondiale ne franchisse le seuil dangereux de 1,5 °C. Le rapport comprend des informations provenant de l’ensemble des 191 parties à l’Accord de Paris sur la base de leurs dernières CDN, y compris des informations provenant de 86 CDN mises à jour ou nouvelles soumises par 113 parties. Les CDN nouvelles ou mises à jour représentent environ 49 % des émissions mondiales. Pour les 113 parties évoquées, les émissions de gaz à effet de serre devraient diminuer de 12 % en 2030 par rapport à 2010. Il s’agit d’un pas important vers la réduction de 45 % à l’horizon 2030 qui s’impose pour pouvoir respecter l’objectif d’un réchauffement limité à 1,5 °C. Cependant, les CDN de l’ensemble des 191 parties supposent une augmentation considérable, de l’ordre de 16 %, des émissions mondiales en 2030. En l’absence de mesures immédiates, cela pourrait entraîner une hausse de la température d’environ 2,7 °C d’ici à la fin du siècle.

Rapport du CNUCCC
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OMM | Atlas de la mortalité et des pertes économiques dues à des phénomènes météorologiques, climatiques et hydrologiques extrêmes

Un nouveau rapport détaillé révèle qu’au cours de ces 50 dernières années, on a enregistré chaque jour en moyenne une catastrophe due à un aléa météorologique, climatique ou hydrologique, causant la mort de 115 personnes et entraînant la perte de 202 millions d’USD. Le nombre de catastrophes a été multiplié par cinq ; les pertes économiques ont été multipliées par sept. Toutefois, grâce à l’amélioration des alertes précoces et de la gestion des catastrophes, le nombre de décès a été divisé pratiquement par trois. Au total, plus de 11 000 catastrophes ont été signalées, lesquelles ont causé la mort d’un peu plus de deux millions de personnes et entraîné des pertes s’élevant à 3,64 milliards d’USD. Les aléas météorologiques, climatiques et hydrologiques ont été à l’origine de 50 % de ces catastrophes et de près de la moitié des décès, dont 91 % sont survenus dans des pays en développement. La liste des 10 catastrophes les plus meurtrières de cette période est dominée par les sécheresses, suivies des tempêtes, des inondations et des températures extrêmes. Les tempêtes et les inondations ont entraîné les pertes économiques les plus lourdes. Trois tempêtes survenues en 2017 ont à elles seules causé un tiers du total des pertes économiques liées aux 10 plus grandes catastrophes enregistrées sur la période de 50 ans considérée.

Rapport de l'OMM
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PNUE et autres programmes | Modèle de relance : serons-nous capables de faire mieux qu’avant ?

Un an après le début de la pandémie, les dépenses pour la relance sont restées très en deçà des engagements nationaux en matière d’investissements plus durables. Un nouveau rapport indique que seules 18 % des dépenses de relance annoncées par 50 grandes puissances économiques peuvent être considérées comme étant « vertes ». Cela représente quelque 368 milliards de dollars sur les 14,4 billions de dollars décaissés en 2020 pour le sauvetage et la relance liée à la pandémie. Le rapport appelle les gouvernements à investir plus durablement, soulignant qu’une relance verte est susceptible de soutenir une croissance économique plus forte tout en contribuant à atteindre les objectifs environnementaux à l’échelle mondiale et à s’attaquer aux inégalités structurelles. Pour éviter d’anéantir des décennies de recul de la pauvreté, les pays à faibles revenus auront besoin d’importants financements concessionnels de la part des partenaires internationaux.

Rapport
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PNUE | Rapport 2021 sur l’indice du gaspillage alimentaire

Les humains gaspillent des quantités substantielles de nourriture, ce qui représenterait jusqu’à 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La véritable ampleur du gaspillage alimentaire et ses impacts n’ont pas été bien compris jusqu’à présent. Les efforts déployés pour réduire ce gaspillage ont été minimes, en dépit d’un engagement à atteindre l’objectif de développement durable qui vise à réduire de moitié le gaspillage alimentaire mondial par habitant au niveau du commerce de détail et des consommateurs. Le rapport sur l’indice de gaspillage alimentaire produit une nouvelle estimation du gaspillage alimentaire mondial et publie une méthodologie permettant aux pays de mesurer le problème et de suivre les progrès de réduction à l’échelle nationale.

Rapport du PNUE
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CCNUCC | Rapport de synthèse initial sur les CDN

Le rapport de synthèse initial sur les contributions déterminées au niveau national (CDN) démontre que les pays doivent redoubler d’efforts et présenter des plans d’action nationaux pour le climat plus solides et ambitieux en 2021. Il s’agit de la seule manière d’atteindre l’objectif de l’Accord de Paris, qui vise à limiter la hausse des températures à l’échelle mondiale à 1,5 degré Celsius, idéalement. Le rapport se penche sur 75 plans d’action nouveaux ou mis à jour – dénommés CDN – couvrant près de 30 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale. Combinés, ils réduiraient les émissions de moins de 1 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 2010. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a indiqué que les émissions devraient être réduites d’environ 45 %.

Rapport de la CCNUCC
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ONU – Programme pour l’environnement | Faire la paix avec la nature

Le rapport Faire la paix avec la nature expose la gravité des trois urgences environnementales de notre planète – le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution – grâce à une synthèse unique des découvertes issues des principales études mondiales. Il souligne les interdépendances entre les défis en matière d’environnement et de développement, et décrit les rôles de tous les acteurs de la société dans les transformations nécessaires pour un avenir durable. Les progrès scientifiques et l’élaboration de politiques ambitieuses peuvent ouvrir la voie à la réalisation des objectifs de développement durable d’ici à 2030 et un monde neutre en carbone à l’horizon 2050, tout en faisant fléchir la courbe de l’appauvrissement de la biodiversité et en réduisant la pollution et les déchets. Emprunter cette voie signifie innover et investir uniquement dans des activités qui protègent la population et la nature ; pour ce faire, les plans de relance post-Covid-19 constituent une occasion à ne pas manquer.

Rapport du PNUE
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Science Based Targets | Rapport d’avancement 2020

From Ambition to Impact: How companies are reducing emissions at scale with science based targets (De l’ambition aux effets : comment les entreprises réduisent leurs émissions à grande échelle grâce à des objectifs fondés sur la science) est la première étude à s’intéresser au lien entre objectifs fondés sur la science et réduction effective des émissions attribuables aux entreprises. L’étude a examiné 338 entreprises avec de tels objectifs, et a permis d’observer que ces dernières avaient collectivement réduit leurs émissions de 25 % depuis 2015. Leurs émissions annuelles ont diminué à un taux dépassant celui requis pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré Celsius. De plus, 2020 constitue une étape clé : la multiplication par deux des engagements climatiques fondés sur la science.

Rapport STBi
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ONU – Programme pour l’environnement | Rapport mondial sur les litiges relatifs au climat : bilan de la situation en 2020

Le rapport donne un aperçu de l’état actuel des litiges relatifs au changement climatique à l’échelle mondiale, constatant une augmentation rapide dans le monde entier. En 2017, 884 procès ont été introduits dans 24 pays. En juillet 2020, le nombre de procès a presque doublé avec au moins 1 550 procès déposés dans 38 pays. Le rapport montre comment les litiges liés au climat contraignent les gouvernements et les entreprises à se fixer des objectifs plus ambitieux en matière d’atténuation et d’adaptation au changement climatique. Il se penche sur le rôle des droits de l’homme fondamentaux liés à un climat sûr et décrit la façon dont ces affaires poussent à divulguer davantage d’informations sur le climat et mettent fin à l’« éco-blanchiment » des entreprises.

Rapport du PNUE
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ONU – Programme pour l’environnement | Rapport 2020 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’adaptation

Le rapport du PNUE sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’adaptation examine les progrès réalisés dans la planification, le financement et la mise en œuvre de l’adaptation, avec un accent sur les solutions fondées sur la nature. Il constate certaines avancées dans la planification, mais également d’importantes lacunes en matière de financement dans les pays en développement. La mise en œuvre des projets d’adaptation a pris du retard, nombre d’entre eux ne produisant pas encore de réelle protection contre les effets climatiques tels que la sécheresse, les inondations et l’élévation du niveau de la mer. Le rapport appelle à combler ces lacunes au plus vite et à donner la priorité à des solutions fondées sur la nature ou à des actions adaptées aux réalités locales et procurant des effets bénéfiques à la population et à la nature.

Rapport du PNUE
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ONU – Programme pour l’environnement | Rapport 2020 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions

Passer au vert avec les paquets de relance post-pandémie. C’est le message du rapport 2020 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions. Ce rapport prévoit qu’une relance verte pourrait réduire de 25 % les émissions d’ici à 2030, plaçant le monde sur la voie des objectifs de l’Accord de Paris qui consistent à limiter le réchauffement climatique. Malgré une récente diminution des émissions en raison du confinement et du ralentissement économique, les températures continuent d’augmenter à un rythme sans précédent.

Rapport du PNUE
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PNUE | Rapport sur l’écart entre la production effective et la production potentielle

Le monde doit réduire sa production de combustibles fossiles de 6 % par an afin d’éviter le pire scénario de réchauffement climatique. Au lieu de cela, les pays projettent une augmentation annuelle moyenne de 2 %. Il s’agit de l’une des rudes conclusions du dernier rapport sur l’écart entre la production effective et la production potentielle, élaboré par de grands organismes de recherche et les Nations unies. Le rapport préconise vivement d’utiliser la relance post-Covid-19 comme un point de rupture à partir duquel les pays réorienteraient leurs investissements afin d’éviter de « s’enfermer » dans une dépendance à l’égard du charbon, du pétrole et du gaz polluants.

Rapport du PNUE
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PNUE | Rapport 2019 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions

Tandis que le monde s’efforce de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de limiter les changements climatiques, il est crucial de suivre les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs climatiques convenus au niveau mondial. Depuis une dizaine d’années, le rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions s’attache à comparer le niveau des émissions de gaz à effet de serre à ce qui serait souhaitable en la matière, tout en recensant les meilleurs moyens de combler cet écart.

Rapport du PNUE
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PNUE | Rapport 2018 sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions

Ce rapport phare du PNUE présente une évaluation définitive de l’écart entre les besoins et les perspectives en matière de réduction des émissions, à savoir l’écart entre les niveaux d’émissions prévus en 2030 et les niveaux correspondant à un objectif de 2 °C ou 1,5 °C. Il en ressort que les émissions mondiales sont en augmentation en raison de l’insuffisance des engagements pris par les pays pour lutter contre les changements climatiques. L’impulsion croissante de la part du secteur privé et le potentiel inexploité de l’innovation et du financement vert présentent toutefois de réelles opportunités pour combler l’écart observé en matière d’émissions.

Rapport du PNUE
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UNESCO | Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau 2022 : eaux souterraines : rendre visible l’invisible

La présente édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau(WWDR 2022) vise à porter un éclairage sur les eaux souterraines, en attirant l’attention sur leurs rôles spécifiques ainsi que sur les défis et les opportunités qu’elles présentent dans le contexte de la mise en valeur, de la gestion et de la gouvernance des ressources en eau dans le monde. Lire le résumé exécutif du rapport

Rapport de l'UNESCO
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CDB | Rapport des perspectives mondiales de la diversité biologique (2020)

En dépit de progrès encourageants dans différents domaines, la nature souffre gravement et son état ne fait qu’empirer. Le rapport des perspectives mondiales de la diversité biologique (GBO-5) appelle à abandonner ou changer le statu quo de toute une série d’activités humaines. Il décrit huit transitions qui prennent en compte la valeur de la biodiversité, la nécessité de restaurer les écosystèmes sur lesquels repose toute activité humaine et l’urgence de réduire les impacts négatifs de cette activité. Il démontre également que les gouvernements devront renforcer leurs ambitions nationales pour soutenir le nouveau cadre mondial pour la biodiversité et veiller à ce que toutes les ressources nécessaires soient mobilisées et l’environnement favorable renforcé.

Rapport de la CDB
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GIEC | Rapport spécial sur les océans et la cryosphère dans le contexte du changement climatique

Le rapport spécial du GIEC souligne à quel point il est urgent de définir des mesures prioritaires opportunes, ambitieuses et coordonnées pour faire face aux changements durables sans précédent que subissent les océans et la cryosphère. À défaut d’un changement radical des comportements humains, des centaines de millions de personnes risquent de souffrir des effets de l’élévation du niveau des mers ainsi que de la multiplication des catastrophes naturelles et des pénuries alimentaires.

Le rapport spécial fournit de nouveaux éléments sur les avantages liés à la limitation du réchauffement climatique, conformément aux objectifs de l’Accord de Paris de 2015. Il conclut par ailleurs qu’en réduisant fortement les émissions de gaz à effet de serre, en protégeant les écosystèmes et en les remettant en état et en gérant soigneusement l’utilisation des ressources naturelles marines, il serait possible de préserver les océans et la cryosphère.

Rapport du GIEC
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PNUD | Global Outlook Report (2019)

Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) s’efforcent conjointement depuis 2014 d’aider les pays à élaborer leurs plans nationaux sur le climat, à savoir leurs contributions déterminées au niveau national pour l’Accord de Paris (CDN). Ce rapport constitue l’examen le plus approfondi à ce jour de l’élan imprimé depuis l’Accord de Paris et a été conçu en vue d’inspirer et d’éclairer le Sommet Action Climat de l’ONU qui se tiendra à New York le 23 septembre.

Rapports du PNUD
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PNUE, Rapport sur l’avenir de l’environnement mondial (2019)

Le sixième rapport du PNUE sur l’avenir de l’environnement mondial (2019) appelle les décideurs et décideuses à prendre des mesures immédiates pour résoudre les problèmes environnementaux urgents afin d’atteindre les objectifs de développement durable ainsi que d’autres objectifs environnementaux convenus au niveau international, comme ceux convenus dans le cadre de l’Accord de Paris.

Réunissant une communauté de centaines de scientifiques, d’examinateurs, d’institutions et de partenaires, le Rapport s’appuie sur des connaissances scientifiques solides pour fournir aux gouvernements, aux autorités locales, aux entreprises et aux particuliers les informations nécessaires pour guider les sociétés vers un monde véritablement durable à l’horizon 2050.

Rapport du PNUE
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GIEC | Changement climatique et terres émergées (2019)

La planète est déjà soumise à la pression croissante des activités humaines, à laquelle viennent s’ajouter les changements climatiques. Le GIEC indique dans son dernier rapport que ce n’est par ailleurs qu’en réduisant les émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs, y compris les terres émergées et l’alimentation, qu’il sera possible de contenir le réchauffement mondial bien en deçà de 2 °C.

Le rapport apporte une contribution scientifique cruciale aux négociations à venir sur le climat et l’environnement, telles que la Conférence des parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP 14), qui se tiendra à New Delhi, en Inde, en septembre, et la Conférence de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 25), qui se tiendra à Santiago du Chili, en décembre.

Rapport du GIEC