Selon un nouveau document de l’Organisation internationale du Travail (OIT), les principes et droits fondamentaux liés au travail peuvent jouer un rôle primordial dans la reprise après la crise de la COVID-19 et aider à reconstruire un monde du travail meilleur et plus équitable.
Emploi
Au moment où le COVID-19 transforme le monde du travail, une formation de l’Organisation internationale du Travail (OIT) aide les personnes vulnérables en Indonésie à rester compétitives et à améliorer leurs revenus. Laura Lesmana Wijaya est en train de créer sa première boutique en ligne. Ce portail sera utilisé pour promouvoir et vendre les produits ménagers fabriqués localement par des personnes aveugles et sourdes.
Selon l'Organisation internationale du Travail (OIT), les effets immédiats de la pandémie de COVID-19 sur les travailleurs et les entreprises vulnérables dans les États arabes fragiles font apparaître une baisse sensible de l’emploi et des revenus. En Jordanie, au Liban et en Iraq, les réfugiés syriens, les travailleurs du secteur informel, les femmes et les jeunes travailleurs ont été touchés de manière disproportionnée par la crise.
Au Pakistan, un projet de l’Organisation internationale du Travail (OIT) organise des actions de sensibilisation auprès des personnes tentées d’émigrer pour trouver du travail. Il s’agit de leur apprendre à réaliser leur projet sans prendre de risques.
Une crise humanitaire se déroule en mer et il est urgent d'agir pour protéger la santé des marins et assurer la sécurité de la navigation, prévient l'Organisation maritime internationale (OMI). On estime que plus de 300 000 marins et membres du personnel maritime sont présentement bloqués en mer et sont incapables d'être rapatriés malgré l'expiration de leurs contrats en raison des restrictions liées à la pandémie de COVID-19.
L’Organisation internationale du Travail (OIT) a mobilisé des ressources pour tenter de remédier au plus vite aux conséquences de l’explosion qui a dévasté plusieurs quartiers de la capitale libanaise le 4 août dernier.
Les 187 Etats Membres de l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont tous ratifié la Convention de l’OIT sur les pires formes de travail des enfants.
L’Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) a présenté l'initiative Académie mondiale des compétences, visant à doter un million de jeunes de compétences en matière d'employabilité et de résilience et à les aider à trouver un emploi pendant la récession qui s'annonce, alors que les perspectives d'emploi des jeunes s’assombrissent. Des compétences dans des domaines tels que l'analyse des données, l'informatique en nuage, l'intelligence artificielle et l'apprentissage machine sont demandées sur les marchés du travail du monde entier. Or, de nombreux systèmes d'éducation et de formation ne disposent pas des capacités nécessaires pour préparer les jeunes à l'emploi dans ces domaines.
La pandémie de COVID-19 a changé notre monde d'une manière inimaginable. Ces récits brossent un tableau saisissant de son impact sur le monde du travail.
À mesure que s’aggrave la crise de l’emploi, la reprise du marché du travail demeure incertaine. L’Organisation internationale du Travail (OIT) attire l’attention sur le fait que le nombre d’heures de travail perdues dans le monde au cours du premier semestre 2020 est largement supérieur à ce qui avait été prévu, tandis que la reprise hautement incertaine au deuxième semestre ne suffira pas à revenir aux niveaux antérieurs à la pandémie. Il existe un risque de voir se poursuivre les pertes d’emploi à grande échelle.
Contraints de rentrer chez eux après avoir perdu leur travail suite à la pandémie de COVID-19, des dizaines de millions de travailleurs migrants sont désormais confrontés au chômage et à la pauvreté dans leurs pays d’origine, avertit l’Organisation internationale du Travail (OIT).
La crise de la COVID-19 a révélé des lacunes désastreuses dans la couverture de protection sociale des pays en développement, et la reprise ne sera durable que s’ils parviennent à convertir leurs mesures ponctuelles de réponse à la crise en systèmes de protection sociale complets, selon l’Organisation internationale du Travail (OIT).
Cette pandémie a mis cruellement en évidence la précarité et les injustices extraordinaires de notre monde du travail, explique le Directeur général de l'Organisation internationale du Travail (OIT), Guy Ryder.
Devant les défis auxquels font face de nombreux pays dans le monde pour lutter contre la pandémie de COVID-19, la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail (28 avril) se concentre cette année sur la réponse aux flambées de maladies infectieuses au travail, avec un accent particulier sur la pandémie de COVID-19. Des mesures appropriées de sécurité et de santé au travail peuvent en effet jouer un rôle crucial pour ralentir la propagation des maladies, tout en protégeant les travailleurs et la société dans son ensemble.
La pandémie COVID-19 a un effet catastrophique sur le temps de travail et les revenus, à l'échelle mondiale. Un nouveau rapport de l'OIT met en lumière certains des secteurs et des régions les plus touchés, et définit des politiques visant à atténuer la crise.














