OBJECTIF 2 : Assurer l’éducation primaire pour tous
La pauvreté constitue le plus gros obstacle à l’éducation, mais il existe aussi des barrières sociales et culturelles. Dans beaucoup de pays, l’éducation des filles et des enfants handicapés est perçue comme ayant moins de valeur, ce qui renforce un phénomène de marginalisation.
Les inscriptions dans le cycle primaire ont encore ralenti, avec une augmentation d’à peine 2% de 2004 à 2009, assombrissant l’espoir d’atteindre la cible de l'objectif d’une éducation primaire pour tous d’ici à 2015.
Pour arriver à l’éducation primaire universelle, il faut que tous les enfants du monde terminent le cycle primaire. Les statistiques actuelles révèlent que l’on est loin d’atteindre cet objectif.
Le fait d’être une fille, d'être pauvre ou de vivre dans un pays où un conflit fait rage représente l’un des trois facteurs les plus courants expliquant la non scolarisation des enfants.
L’absence de financement pour l’éducation en situation de crise représente l’un des obstacles majeurs qui empêchent de remédier à la situation. Seulement 2% de l’aide humanitaire est allouée à l’éducation dans le monde.
CIBLE - D’ici à 2015, donner à tous les enfants, garçons et filles, partout dans le monde, les moyens d’achever un cycle complet d’études primaires
- L’Afrique subsaharienne vient en tête concernant l’amélioration des inscriptions dans le primaire.
- Le fait d’être une fille, pauvre ou de vivre dans une zone de conflit accroît la probabilité que les enfants ne seront pas scolarisés.
- Les enfants réfugiés se heurtent à des obstacles importants s’ils veulent recevoir une éducation.
- La majorité des enfants non scolarisés en Afrique subsaharienne ne pénétreront jamais dans une salle de classe
- L’Asie du Sud et l’Afrique du Nord montrent l’exemple dans la lutte contre l’analphabétisme parmi les jeunes