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Deux personnes se déplacent en barque dans une zone inondée.

Partout en Afrique de l’Est, les changements climatiques bouleversent profondément la vie quotidienne.

Plusieurs personnes assises à une table, participant à une conférence.

Les dirigeants d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale appellent à un renforcement des financements pour aider les communautés à faire face au changement climatique, alors que les inondations, les sécheresses et la dégradation de l’environnement contraignent un nombre croissant de personnes à quitter leur foyer, remodelant les dynamiques migratoires et les déplacements dans l’ensemble de la région. Lors d’une conférence régionale qui s’est tenue à Lagos (Nigéria) les 12 et 13 mai, les gouvernements et leurs partenaires ont élaboré une feuille de route présentant des moyens concrets de protéger les moyens de subsistance et d’aider les communautés à s’adapter aux impacts climatiques.

Une maison détruite par les inondations au Vietnam.

Des inondations dévastatrices ont détruit en novembre dernier des habitations et anéanti les moyens de subsistance de nombreux Vietnamiens, mais les survivants continuent de reconstruire leur vie avec courage et détermination.

Naser est assis dans son abri, repensant aux épreuves que lui et sa famille ont traversées lors des inondations dans la vallée d’Al Nakhla, sur la côte ouest du Yémen.

Depuis début avril 2026, des pluies saisonnières d’une intensité inhabituelle ont provoqué des crues soudaines au Yémen. L’OIM et ses partenaires ont fourni une aide d’urgence, un soutien en matière de santé et d’hygiène, tout en œuvrant à la stabilisation des infrastructures endommagées.

Portrait de Zeine

Zeine, président de l'Association Zad pour la culture et l'éducation en Mauritanie, œuvre à la promotion d'une migration sûre tout en élargissant l'accès à l'éducation pour les jeunes de sa communauté.

La cascade de Gerbooda, à Baidoa

Près de 62 000 personnes ont été déplacées par la sécheresse dans cinq districts de Somalie depuis le début de l’année, selon les données de l’OIM.

À Djibouti, les équipes de l’OIM recueillent des données essentielles et soutiennent les efforts visant à localiser les naufrages et les migrants portés disparus le long d’une route migratoire dangereuse.

Près de 8 000 migrants ont été déclarés morts ou portés disparus dans le monde en 2025, portant le total depuis 2014 à plus de 82 000, selon de nouvelles données publiées aujourd’hui par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les données révèlent que les routes migratoires évoluent plutôt que de voir leur fréquentation diminuer, les risques demeurant élevés le long d’itinéraires de plus en plus dangereux.  « Derrière ces chiffres figurent des personnes qui entreprennent des voyages périlleux et des familles qui attendent des nouvelles qui ne viendront peut-être jamais. Les données sont essentielles pour comprendre ces itinéraires et concevoir des interventions capables de réduire les risques, de sauver des vies et de promouvoir des voies de migration plus sûres », a déclaré Amy Pope, Directrice générale de l’OIM.

Portrait en gros plan d’une femme penchant légèrement la tête vers la gauche.

Sous une chaleur accablante, à la frontière entre le Soudan et le Soudan du Sud, Marida, une Soudanaise de 35 ans, mère de quatre enfants, doit marcher pendant une heure pour rejoindre le seul dispensaire de la région, tout en portant sa plus jeune fille dans les bras. Marida est sans emploi. Avec peu d’accès aux soins près de chez elle, ce dispensaire est son seul espoir. Alors qu’elle attend à l’ombre, elle tresse les cheveux de sa fille et partage son eau en attendant leur tour, calme malgré l’épuisement. Au service des familles touchées par le conflit dans un environnement hostile et isolé, le dispensaire offre des soins rares à proximité de chez elles. Ce jour-là, un médecin a examiné Marida et lui a prescrit des médicaments. Ayant déjà perdu un fils à l’âge de quatre ans, elle fait ce trajet chaque fois qu'elle ou l'un de ses enfants, âgés de 13, 10, 8 et 4 ans, ont besoin de soins — et elle le refera pour le suivi.

« Chaque histoire compte » – Sara El-Koundi témoigne

Découvrez le témoignage de Sara El-Koundi, chargée de protection à l’OIM Mali.

Un groupe de femmes portant leurs produits.

À Tahoua, des Nigériennes comme Amina, revenue de Libye, reconstruisent leur vie grâce à une coopérative d’huile d’arachide. De migrante à présidente, elle prouve qu’un avenir est possible sans l’exil.

mother and children

Lorsqu'un incendie dans un camp de déplacés internes en Iraq a détruit les documents d'identité officiels d'une famille, l'OIM a aidé la mère, Lozina, à reconstituer leurs documents d'état civil afin que ses enfants puissent avoir accès à l'éducation et aux services.

Des feuilles de bananier nouées entre elles

Les réfugiés rohingyas de Cox’s Bazar, au Bangladesh, préservent et transmettent leur culture et leur identité arakanaise à travers des traditions artisanales.

Joyce prépare l'un de ses plats signature.

À Bujumbura, Joyce, une migrante congolaise, a créé un restaurant florissant grâce aux réseaux sociaux, créant ainsi des emplois et unissant les communautés autour d'une cuisine commune.

Steve Biko assis dans une pièce entouré d'objets culturels.

Dans son spectacle, le comédien Steve Biko s'inspire de son parcours, du Cameroun au Québec, marqué par la migration, la quête d'identité et ses différentes expériences.

Elvira Demerdzhi tenant une de ses poteries.

À travers des céramiques façonnées par le souvenir et le déplacement, l'artiste tatare de Crimée Elvira Demerdzhi crée des moments de calme et de continuité culturelle au milieu de la guerre qui sévit actuellement à Kiev.