À mesure que les sociétés se numérisent, la technologie remodèle le mariage des enfants, à la fois en favorisant les pratiques néfastes et en donnant aux filles les moyens de résister et de chercher du soutien.
UNFPA
Des adolescentes de l’espace sûr de Ndenguma (au sud du Malawi), soutenu par l’UNFPA – elles s’y informent sur les dangers du mariage précoce et de la grossesse à l’adolescence, et y ont accès à des contraceptifs. L’UNFPA, ou Fonds des Nations Unies pour la population, est l’agence chargée d
Comment le sport, la science et la solidarité féminine peuvent contribuer à mettre fin à la violence
Au Paraguay, où près de 8 femmes sur 10 ont été victimes d'une forme de violence sexiste au cours de leur vie, de jeunes femmes scientifiques, athlètes, musiciennes et autres s'efforcent de lutter contre ce fléau en participant à une campagne contre la violence menée par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). L'initiative « Je veux vivre ainsi ! Sans violence » utilise les réseaux sociaux, des concerts et des activités communautaires telles que la peinture murale pour sensibiliser au droit de vivre dans un monde sans violence. Elle a obtenu le soutien de partenaires des secteurs public et privé, d'organisations de la société civile et d'institutions sportives, et a pris de l'ampleur depuis son lancement en 2022.
La violence numérique affecte les filles à tous les âges, depuis la petite enfance. Pourtant, les adultes sous-estiment souvent les dangers auxquels les adolescent(e)s sont confronté(e)s.
La dignité des jeunes filles et leur santé sexuelle ont été au coeur de la journée internationale de la fille, le 11 octobre dernier, durant laquelle l’ONU a organisé une discussion dirigée par la Présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, des jeunes défenseuses de droi
Les contraceptifs sauvent des vies, en particulier dans les zones de crise. L’UNFPA s’emploie à améliorer l’accès à la planification familiale et à favoriser les choix individuels à tous les niveaux, grâce à des partenariats.
La désinformation autour de la contraception tue. Demandez à Evaline Chepkemol, une mère de trois enfants dans le comté rural de Narok, au Kénya, dont le taux de mortalité maternelle figure parmi les plus élevés du pays. Mme Chepkemol a rencontré de nombreuses femmes de sa communauté qui craignent les contraceptifs. Alors que le gel mondial de financement perturbe la disponibilité des contraceptifs dans des régions comme le Kenya, les systèmes de santé se préparent aux conséquences inévitables : hausse des grossesses non planifiées, accouchements dangereux et décès maternels.
Dans les conflits du monde entier, les violences sexuelles – notamment le viol, la coercition et la traite d’êtres humains – sont de plus en plus utilisées comme armes pour terroriser les femmes et les filles, ce qui conduit souvent à de terribles traumatismes physiques et psychologiques. On estime que 20 000 femmes et hommes ont subi des viols ou des abus pendant le conflit en Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995. Jasna est l'une de ces survivantes. Aujourd’hui âgée de 52 ans, elle se souvient du moment où elle a passé pour la première fois le seuil séparant la survie de l’autonomie.
Dans le monde entier, des millions de personnes ne sont pas en mesure d’avoir le nombre d’enfants désiré, qu’elles en souhaitent plus, moins, ou pas du tout. Depuis quelque temps, le recul de la fécondité fait les gros titres, et bien trop souvent, c’est aux femmes que l’on reproche ces évolutions démographiques. Certains gouvernements adoptent des mesures drastiques pour inciter les jeunes à prendre des décisions procréatives en phase avec les objectifs nationaux. Pourtant, la véritable crise de la fécondité réside dans la remise en cause du choix procréatif le plus fondamental que puisse faire un être humain : décider s’il souhaite avoir un enfant, quand et avec qui.
Des femmes guéries de la fistule obstétricale
Grâce au financement Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) redonne le sourire aux femmes survivantes de la fistule obstétricale à Goma, en République démocratique du Condo. Charlotte Sibwanomi, guérie de la fistule après 30 ans de souffrance, raconte ici son histoire.
Les femmes enceintes et les jeunes mères de Cisjordanie sont confrontées à de graves dangers en raison de la violence, des déplacements et de l'effondrement des services de santé, qui les privent d'accès aux soins essentiels.
Deux ans après le début de la guerre civile au Soudan, le conflit continue de terrifier la nation et d’anéantir les infrastructures et les services, notamment les hôpitaux, privant les individus de l’accès aux soins de santé.
À Madagascar, le mariage d’enfants est l’une des formes les plus répandues de violence basée sur le genre : 40 % des filles se marient contre leur volonté avant d’avoir 18 ans, souvent pour des raisons économiques. La plupart d’entre elles n’ont jamais été scolarisées.
En Égypte, les hommes et les garçons s’engagent fermement contre les mutilations génitales féminines
« Les gens me disent que cette pratique est un héritage, qu’ils et elles s’y adonnent parce que leurs voisin·e·s le font aussi », explique Georgi Wahba à l’UNFPA, l’agence des Nations Unies en charge de la santé sexuelle et reproductive. Dans son village situé dans le gouvernorat de Minya, en Haute-Égypte, M. Wahba, 53 ans, est bien connu désormais pour ses actions de plaidoyer contre les mutilations génitales féminines, une pratique qui bien qu’illégale dans le pays reste très répandue. On estime que 86 % de toutes les femmes ayant déjà été mariées et âgées de 15 à 49 ans ont subi au moins une forme de cette pratique ; ce chiffre s’élève à 96 % en Haute-Égypte.
Aucune situation, qu’il s’agisse d’une crise ou d’un conflit, ne peut justifier des actes de violence basée sur le genre. Répondez au quiz de l'UNFPA pour évaluer vos connaissances sur les droits humains en rapport avec la violence basée sur le genre.













