UNFPA

Portrait de Batoul Qallaji

Pendant près de dix ans, Batoul Qallaji, est venue en aide aux femmes et aux filles par le biais de son travail pour une association locale partenaire de l’UNFPA au Liban. L’humanitaire de 40 ans a été tuée, tout comme ses parents et son jeune fils, lorsqu’une bombe s’est abattue sur leur maison.

Une femme tient un bébé dans les mains, sous le regard de deux autres femmes.

Au Soudan, des sages-femmes humanitaires sont déployées dans l’État du Nil Bleu dans le cadre de l’initiative de l’UNFPA.

Serigne Gueye

Le professeur Serigne Gueye, urologue sénégalais et expert mondial de la fistule obstétricale, consacre sa vie à aider des femmes à guérir de l'une des lésions liées à l'accouchement les plus dévastatrices, mais pourtant évitables.

Une moto-ambulance au milieu d'un village au Bénin.

Lors d'une urgence obstétricale, quelques minutes peuvent faire toute la différence entre la vie et la mort. Au Bénin, en Côte d’Ivoire et au Togo, des conducteurs parcourent les routes rurales jour et nuit pour transporter les femmes enceintes vers les centres de santé et les hôpitaux.

Drones & Santé : l’innovation pour les femmes du Sud et Sud-Est de Madagascar | UNFPA

Face aux défis climatiques extrêmes et à l'enclavement géographique qui frappent le sud et le sud-est de Madagascar, l'accès aux soins de santé reproductive est une urgence vitale.

Un groupe de filles échangeant des regards joyeux tout en consultant leurs téléphones.

À mesure que les sociétés se numérisent, la technologie remodèle le mariage des enfants, à la fois en favorisant les pratiques néfastes et en donnant aux filles les moyens de résister et de chercher du soutien.

De jeunes femmes lèvent joyeusement les mains dans une cours extérieure

Des adolescentes de l’espace sûr de Ndenguma (au sud du Malawi), soutenu par l’UNFPA – elles s’y informent sur les dangers du mariage précoce et de la grossesse à l’adolescence, et y ont accès à des contraceptifs. L’UNFPA, ou Fonds des Nations Unies pour la population, est l’agence chargée d

Une jeune femme faisant un mouvement de karaté.

Au Paraguay, où près de 8 femmes sur 10 ont été victimes d'une forme de violence sexiste au cours de leur vie, de jeunes femmes scientifiques, athlètes, musiciennes et autres s'efforcent de lutter contre ce fléau en participant à une campagne contre la violence menée par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA). L'initiative « Je veux vivre ainsi ! Sans violence » utilise les réseaux sociaux, des concerts et des activités communautaires telles que la peinture murale pour sensibiliser au droit de vivre dans un monde sans violence. Elle a obtenu le soutien de partenaires des secteurs public et privé, d'organisations de la société civile et d'institutions sportives, et a pris de l'ampleur depuis son lancement en 2022.

Trois femmes devant un poste informatique.

La violence numérique affecte les filles à tous les âges, depuis la petite enfance. Pourtant, les adultes sous-estiment souvent les dangers auxquels les adolescent(e)s sont confronté(e)s. 

Portrait d'une jeune fille

La dignité des jeunes filles et leur santé sexuelle ont été au coeur de la journée internationale de la fille, le 11 octobre dernier, durant laquelle l’ONU a organisé une discussion dirigée par la Présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, des jeunes défenseuses de droi

Un jeune homme utilisant un distributeur de préservatifs.

Les contraceptifs sauvent des vies, en particulier dans les zones de crise. L’UNFPA s’emploie à améliorer l’accès à la planification familiale et à favoriser les choix individuels à tous les niveaux, grâce à des partenariats.

Gros plan sur deux mains échangeant un paquet de comprimés

La désinformation autour de la contraception tue. Demandez à Evaline Chepkemol, une mère de trois enfants dans le comté rural de Narok, au Kénya, dont le taux de mortalité maternelle figure parmi les plus élevés du pays. Mme Chepkemol a rencontré de nombreuses femmes de sa communauté qui craignent les contraceptifs. Alors que le gel mondial de financement perturbe la disponibilité des contraceptifs dans des régions comme le Kenya, les systèmes de santé se préparent aux conséquences inévitables : hausse des grossesses non planifiées, accouchements dangereux et décès maternels.

deux femmes vues de dos travaillant dans une serre

Dans les conflits du monde entier, les violences sexuelles – notamment le viol, la coercition et la traite d’êtres humains – sont de plus en plus utilisées comme armes pour terroriser les femmes et les filles, ce qui conduit souvent à de terribles traumatismes physiques et psychologiques. On estime que 20 000 femmes et hommes ont subi des viols ou des abus pendant le conflit en Bosnie-Herzégovine entre 1992 et 1995. Jasna est l'une de ces survivantes. Aujourd’hui âgée de 52 ans, elle se souvient du moment où elle a passé pour la première fois le seuil séparant la survie de l’autonomie.

Représentation abstraite, de type aquarelle, de deux personnes se faisant face de près, leurs fronts se touchant.

Dans le monde entier, des millions de personnes ne sont pas en mesure d’avoir le nombre d’enfants désiré, qu’elles en souhaitent plus, moins, ou pas du tout. Depuis quelque temps, le recul de la fécondité fait les gros titres, et bien trop souvent, c’est aux femmes que l’on reproche ces évolutions démographiques. Certains gouvernements adoptent des mesures drastiques pour inciter les jeunes à prendre des décisions procréatives en phase avec les objectifs nationaux. Pourtant, la véritable crise de la fécondité réside dans la remise en cause du choix procréatif le plus fondamental que puisse faire un être humain : décider s’il souhaite avoir un enfant, quand et avec qui.

Des femmes guéries de la fistule obstétricale

Grâce au financement Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) redonne le sourire aux femmes survivantes de la fistule obstétricale à Goma, en République démocratique du Condo. Charlotte Sibwanomi, guérie de la fistule après 30 ans de souffrance, raconte ici son histoire.