Groupe de la Banque mondiale

Des enfants jouant avec un ballon de football en Mauritanie
En Mauritanie, dans la région du Sahel, où 80 % des personnes vivent avec moins de 1,9 dollar par jour et dépendent de l’agriculture, la hausse de température provoquée par les changements climatiques a eu des conséquences dramatiques.
Un homme portant un masque est assis devant un ordinateur.

Après la chute enregistrée en 2020 sous l'effet de la pandémie, la production mondiale devrait renouer avec une croissance de 4 % en 2021, soit un niveau bien inférieur à celui des projections pré-COVID, soulignent les Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale

Trois femmes secouent des graines dans des plats.

La Banque mondiale prévoit d’investir plus de 5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour contribuer à restaurer les paysages dégradés, améliorer la productivité agricole et renforcer les moyens de subsistance dans 11 pays d’Afrique situés sur une bande de terre s’étendant du Sénégal à Djibouti. L’enveloppe  viendra soutenir l'agriculture, la biodiversité, le développement communautaire, la sécurité alimentaire, la construction d’infrastructures résilientes ou la mobilité rurale, entre autres. 

Un marché alimentaire au Kenya.

Freinée à court terme par une recrudescence des cas de COVID-19, la reprise mondiale devrait se raffermir à mesure que la vaccination progresse et que la pandémie est maîtrisée. Retrouvez les perspectives économiques en 5 graphiques.

Des gens marchent dans la rue.

Qui parmi nous avait entendu parler de « confinement », de « gestes barrières » et de « distanciation sociale » il y a tout juste un an ? Le Groupe de la Banque mondiale examine l’onde de choc de la pandémie de COVID-19 durant l'année 2020 en 12 graphiques. 

Cinq personnes debout, vêtues d’équipements de protection.

La Banque mondiale a mis sur pied une réponse sanitaire d'urgence d’une rapidité et d’une ampleur sans précédent dans son histoire. Ce soutien s'est d'abord attaché à renforcer les systèmes de santé afin de relever les défis immédiats posés par la COVID-19. De l'Afghanistan à Haïti, en passant par l'Inde, la Mongolie ou le Tadjikistan, les fonds du Groupe de la Banque mondiale ont permis de renforcer les équipes médicales et d'assurer qu'elles soient bien formées et équipées pour dispenser des soins d'urgence. Dans d'autres pays, ils ont contribué à la diffusion rapide de messages de prévention et de protection auprès de la population.

Un portail de données sur l'eau : pour quoi faire ?

La Banque mondiale vient de lancer, avec le concours du Partenariat mondial pour la sécurité hydrique et l’assainissement (GWSP), un nouveau portail de données dédié à l’eau.

Un collage de graphismes tirés de l'Atlas

Publié par la Banque mondiale, cet Atlas propose une mise en récit interactive et graphique pour explorer les enjeux des objectifs de développement durable (ODD).

L'entrée d'un bidonville

Après 25 ans de recul régulier, l'extrême pauvreté est repartie à la hausse. Ce bond en arrière est principalement imputable aux défis majeurs auxquels sont confrontés tous les pays, mais en particulier ceux qui comptent de nombreux pauvres. La pandémie de COVID-19, les conflits et le changement climatique. L'extrême pauvreté devrait enregistrer, entre 2019 et 2020, une hausse sans précédent depuis que la Banque mondiale a entrepris d’assurer un suivi systématique de la pauvreté dans le monde. L'édition 2020 du rapport de la Banque mondiale sur la pauvreté et la prospérité partagée apporte un nouvel éclairage aux menaces qui pèsent sur la réduction de la pauvreté.

 

 

money transfer in Zambia

Alors que la pandémie de COVID-19 et la crise économique continuent de s’étendre, les envois de fonds des travailleurs migrants vers leurs pays d’origine devraient reculer de 14 % d’ici à 2021 par rapport aux niveaux d’avant la pandémie en 2019, selon les dernières estimations de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement.  

 

Une femme jette des cendres dans un étang au Bangladesh.

Pendant près de 25 ans, l'extrême pauvreté n'a cessé de reculer. Or, aujourd’hui, pour la première fois en une génération, la lutte contre la pauvreté enregistre sa pire régression. Ce bond en arrière est principalement imputable aux défis majeurs auxquels sont confrontés tous les pays, mais en particulier ceux qui comptent de nombreux pauvres : la pandémie de COVID-19, les conflits et le changement climatique, souligne la Banque mondiale. 

 

La lutte contre la pauvreté enregistre sa pire régression en 25 ans

L'année 2020 représente un défi sans précédent pour la lutte contre la pauvreté. La pandémie de COVID-19, les conflits armés et le changement climatique menacent d'accroître l'extrême pauvreté dans le monde pour la première fois depuis 1998.

 Un éleveur et son troupeau dans la région du Sahel.

Kaffia fait partie d’une famille d’éleveurs transhumants comme la plupart des quelque 800 000 éleveurs au Sénégal et des millions d’autres dans le reste du Sahel. 75 % du territoire sahélien étant trop aride pour permettre aux éleveurs d’être sédentaires, ils s’adaptent, en déplaçant leurs troupeaux au gré de la disponibilité en eau et en pâturages. Ici, le changement climatique n’est pas une opinion, c’est une réalité. Les saisons des pluies se raccourcissent et les saisons sèches s’éternisent. L’action de la Banque mondiale au Sahel répond à une double aspiration : mobiliser des ressources financières pour préserver un écosystème fragile et améliorer les conditions de vie des populations.

 

Esthelle Chapron est l'une des 3 000 volontaires formés qui évacuent les gens et sauvent des vies lorsque des catastrophes naturelles frappent Haïti.

Dans le sillage de l’adoption de l'Accord de Paris sur le climat, le Groupe de la Banque mondiale a présenté en 2016 un ambitieux Plan d'action sur le changement climatique afin d'intensifier le soutien financier et technique aux pays en développement et, ainsi, renforcer leur action pour le climat. L'institution internationale s'était notamment engagée à porter ses financements climatiques à hauteur de 28 % de ses prêts d'ici à 2020, contre 20 % en 2016. En cinq ans, le Groupe de la Banque mondiale a consacré plus de 83 milliards de dollars de financements à la lutte contre le changement climatique.

 

Un homme portant un masque sur un marché

L'une des images les plus frappantes de la pandémie de coronavirus (COVID-19), c'est le contraste entre des agriculteurs contraints de jeter les stocks de lait, d’œufs et de légumes qu’ils n’arrivent plus à écouler, et des consommateurs qui ne trouvent que des rayons vides, après avoir longtemps fait la queue devant les magasins d'alimentation. Comment expliquer une surabondance de produits agroalimentaires d'un côté et des pénuries de l'autre ? La Banque mondiale vous l'explique.