Groupe de la Banque mondiale

Migrants worker at a construction site

Les envois de fonds vers les pays à revenu faible et intermédiaire devraient connaître une forte augmentation de 7,3 % et s’élever à 589 milliards de dollars en 2021, selon la Banque mondiale.

second-graders in Afghanistan

Selon les premières données d’un rapport à paraître de la Banque mondiale, la pandémie de COVID-19 pourrait faire bondir jusqu’à 70 % la proportion d’enfants de 10 ans des pays à revenu faible et intermédiaire en situation de pauvreté des apprentissages, c’est-à-dire dans l’incapacité de lire un texte simple. Cette augmentation est la conséquence de fermetures prolongées des écoles et de la médiocrité des résultats éducatifs malgré les efforts déployés par les gouvernements pour assurer un enseignement à distance. Dans bon nombre de ces pays, les établissements scolaires ont été fermés pendant 200 à 250 jours et beaucoup d’entre eux n’ont toujours pas rouvert leurs portes.

Quand on évoque les migrations climatiques, on pense souvent d’abord à des populations qui, pour échapper à l’élévation du niveau de la mer ou à la désertification, sont contraintes de quitter leur pays. C’est juste, dans une certaine mesure, mais, en réalité, la grande majorité des migrants climatiques se déplacent à l’intérieur des frontières de leur pays. Selon les conclusions du nouveau rapport Groundswell publié par la Banque mondiale, le monde pourrait compter jusqu’à 216 millions de migrants climatiques internes d’ici à 2050.

The globe with illustrations of different data points around it.

Découvrez les piliers du nouveau Plan d’action sur le changement climatique du Groupe de la Banque mondiale.

Avant la crise planétaire de la COVID-19, 51 % soit un peu plus de la moitié de la population mondiale avait accès à l’Internet. Ce taux ne dépasse guère 30 % pour les pays d’Afrique occidentale et centrale. La crise sanitaire a révélé l’impérieuse nécessité d’un accès démocratique et équitable à une connectivité de haut débit abordable et sécurisée. L’enjeu est donc considérable et les opportunités significatives. Bien que les défis ne sont pas à sous-estimer, le potentiel dont dispose la sous-région de l’Afrique occidentale et centrale permet d’espérer une accélération de la numérisation de son économie.

Parlez-nous, en vidéo ou en photo, de 3 actions que votre pays ou communauté pourrait entreprendre pour construire un avenir plus vert et plus inclusif !

A merchant fills a bag of mandarins for a waiting customer at an outdoor market.

La COVID-19 fait le plus de mal aux personnes — et dans les lieux — qui peuvent le moins faire face. Alors même que les nations les plus riches commencent à retrouver le chemin de la prospérité et un semblant de normalité, la pandémie continue de faire des ravages dans les pays les plus pauvres. Pour ces derniers, il n’existe aucun signe de « reprise » mondiale. En 2021, leur taux de croissance sera le plus faible depuis 20 ans (abstraction faite de l’année 2020), ce qui aura pour effet d’éliminer des progrès accomplis dans le cadre de la lutte de la pauvreté des années durant.

Selon une estimation du Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU, le monde n'a jamais connu autant de conflits violents depuis 30 ans. Jusqu’aux deux tiers des habitants les plus pauvres du monde vivront dans des zones en situation de fragilité ou de conflit à l’horizon 2030. L'Association internationale de développement (IDA), le fonds de la Banque mondiale dédié aux pays les plus pauvres, s’efforce de poser les bases du redressement en aidant au renforcement des institutions, en relançant les perspectives économiques et en développant le capital humain.

Un an et demi après le début de la pandémie de COVID-19, l’économie mondiale devrait afficher en 2021 un rebond exceptionnel, mais marqué par de fortes disparités selon la Banque mondiale.

Niger : l’éducation nous permettra de saisir l’avenir en toute confiance

Au Niger, 99 % des enfants de 10 ans ne savent ni lire, ni comprendre une histoire courte, et plus de la moitié des enfants nigériens de 7 à 12 ans ne sont pas scolarisés, faute de structures et de moyens suffisants.

Three people at a desk exchanging a card and making paper records.

Malgré la pandémie de COVID-19, les transferts d'argent des migrants sont restés solides en 2020, avec un fléchissement plus faible qu’anticipé. Selon la dernière édition de la note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement, les envois de fonds officiellement enregistrés vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint 540 milliards de dollars en 2020, soit à peine 1,6 % de moins qu’en 2019. Ces transferts d'argent confirment leur rôle de planche de salut pour les populations pauvres et vulnérables.

Repensons la dette : comment financer l’avenir sur fond de crise

Alors que les économies en développement ont subi des cycles répétés d’accumulation de dette et de crise, qui se sont soldés par de graves régressions dans la lutte contre l’extrême pauvreté, la pandémie de COVID-19 est venue accentuer la nécessité de mieux répondre à leurs besoins de financement pa

Africa’s Pulse : La COVID-19 et l’avenir du travail en Afrique

Alors que la crise du coronavirus a transformé le paysage du travail partout dans le monde, les pays d’Afrique doivent en profiter pour exploiter les technologies numériques et investir dans l’avenir de leur main-d’œuvre.
Buses at a station

Au moment même où nous avons à faire face aux immenses difficultés engendrées par la pandémie de COVID-19, il est particulièrement réconfortant de voir le monde se mobiliser comme jamais auparavant devant la menace du réchauffement planétaire. Des énergies renouvelables aux marchés du carbone en passant par l’agriculture durable, les pays prennent des mesures pour réduire les émissions de CO2 et renforcer leur résilience. En 2020, les financements du Groupe de la Banque mondiale pour le climat ont atteint le niveau record de 21,4 milliards de dollars, et un nouveau plan vise à aligner toutes les nouvelles opérations de la Banque mondiale sur l’accord de Paris d’ici juillet à 2023. 

 

people holding boxes of food supplies

Le 11 mars 2020, le nouveau coronavirus (COVID-19) devenait officiellement une pandémie. L’année écoulée a été extrêmement difficile mais elle a aussi été marquée par des histoires remarquables de résilience, d’ingéniosité et de créativité. Aujourd’hui, ce sont ces initiatives inspirantes que la Banque mondiale souhaite mettre en avant, en vous proposant un tour du monde en six étapes.