Selon un nouveau rapport de l’OMS, le nombre annuel de nouvelles infections par le virus de l’hépatite B a diminué de 32 % et le nombre de décès liés à l’hépatite C a baissé de 12 % à l’échelle mondiale. Ces réalisations reflètent l’impact de l’action durable et coordonnée menée au niveau mondial et national après l’adoption des objectifs de l’OMS pour l’élimination de l’hépatite virale par les États Membres à l’Assemblée mondiale de la santé en 2016. Cependant, le rapport souligne que le rythme de progression actuel est insuffisant pour atteindre tous les objectifs fixés à l’horizon 2030 en matière d’élimination et qu’il est urgent d’aller plus vite dans les domaines de la prévention, du dépistage et du traitement à l’échelle mondiale.
Santé

De l'incertitude à la prise en charge : mettre en place des structures vitales dans l'État de Shan, au Myanmar
Dans l'État de Shan, une région reculée et touchée par les conflits au Myanmar, l'accès aux soins de santé de base a longtemps été synonyme de longs trajets, d'infrastructures peu fiables et de conditions difficiles. Aujourd’hui, cette réalité est en train de changer.
Les femmes vivent plus longtemps, mais elles ne vivent pas mieux. Une fiche d’information publiée par ONU-Femmes explique comment les préjugés sexistes profondément ancrés dans le système de santé continuent de nuire à la santé des femmes. En effet, partout dans le monde, les femmes sont plus susceptibles de voir leur douleur ignorée, leurs symptômes mal interprétés et leur état diagnostiqué trop tard. Cela résulte d’un système médical qui n’a pas été conçu en tenant compte des femmes. Des outils d’examen obsolètes aux données centrées sur les hommes qui orientent le diagnostic et le traitement, les inégalités sont ancrées dans les soins quotidiens. Ces lacunes systémiques ont des conséquences durables sur la santé, la sécurité et la qualité de vie des femmes, ce qui suscite des appels en faveur de recherches, de services et de systèmes qui garantissent dignité, précision et respect pour toutes les femmes et les filles.
Selon une nouvelle analyse de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), jusqu’à quatre cas de cancer sur dix dans le monde pourraient être évités. Cette étude porte sur 30 causes de cancer évitables, dont le tabagisme, la consommation d’alcool, le surpoids, l’inactivité physique, la pollution de l’air, le rayonnement ultraviolet et, pour la première fois, neuf agents infectieux. Les résultats soulignent qu'une action coordonnée des secteurs de la santé, de l’éducation, de l’énergie, des transports et du travail peut épargner à des millions de familles le malheur d’un diagnostic de cancer.
Un nouveau rapport conjointement élaboré par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Groupe de la Banque mondiale révèle que, depuis 2000, la plupart des pays – toutes régions et tous niveaux de revenus confondus – progressent de manière concomitante pour ce qui est d’élargir la couverture des services de santé et de réduire les difficultés financières dues aux dépenses de santé. Le rapport souligne toutefois que les populations les plus pauvres continuent d’être les plus durement touchées par les coûts de santé inabordables, qui entraînent 1,6 milliard de personnes dans une pauvreté encore plus marquée.
La désinformation autour de la contraception tue. Demandez à Evaline Chepkemol, une mère de trois enfants dans le comté rural de Narok, au Kénya, dont le taux de mortalité maternelle figure parmi les plus élevés du pays. Mme Chepkemol a rencontré de nombreuses femmes de sa communauté qui craignent les contraceptifs. Alors que le gel mondial de financement perturbe la disponibilité des contraceptifs dans des régions comme le Kenya, les systèmes de santé se préparent aux conséquences inévitables : hausse des grossesses non planifiées, accouchements dangereux et décès maternels.
Alors que les dirigeants des gouvernements africains, le secteur privé, la société civile et les partenaires internationaux du développement se réunissent cette semaine au Japon pour la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), il est encourageant de voir que la santé occupe une place prépondérante de l’ordre du jour. Et en effet, la couverture sanitaire universelle est un impératif humain, partant du principe selon lequel toute personne devrait avoir accès à des services de santé et de nutrition de qualité sans se heurter à des obstacles financiers. La Banque mondiale s’est engagée à aider les pays à fournir des services de santé et de nutrition de qualité et abordables à 1,5 milliard de personnes dans le monde d’ici 2030, dont 200 millions en Afrique de l’Ouest et du Centre.
La consommation de tabac, d’alcool et de boissons sucrées alimente l’épidémie des maladies non transmissibles. Ces maladies, notamment les cardiopathies, les cancers et le diabète, sont responsables de plus de 75 % des décès dans le monde. D’après un rapport récent, une augmentation unique de 50 % du prix de ces produits pourrait éviter 50 millions de décès prématurés au cours des 50 prochaines années. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé une nouvelle initiative de grande ampleur afin que les pays augmentent les prix réels sur ces produits d’au moins 50 % d’ici à 2035, par le biais de la fiscalité, dans le but de freiner les maladies chroniques et d’obtenir des recettes publiques essentielles.
La Commission de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le lien social a publié un rapport mondial qui révèle que la solitude touche une personne sur six dans le monde et a des répercussions considérables sur la santé et le bien-être. On estime que la solitude est à l’origine d’environ 100 décès par heure, soit plus de 871 000 décès par an. Le rapport publié par la Commission indique que des liens sociaux solides peuvent contribuer à un meilleur état de santé et à une plus grande longévité.
Si vous pensez que ce problème ne touche que les oiseaux, vous n’y êtes pas du tout. Les êtres humains et les animaux ont toujours été liés. Les animaux nous fournissent des ressources essentielles comme de la nourriture, des vêtements, des moyens de transport et des moyens de subsistance, ainsi qu’une compagnie, tout en participant à des écosystèmes sains. En raison de la croissance démographique, de l’urbanisation et de l’augmentation de la production animale mondiale, nous partageons aujourd’hui plus d’espaces que jamais. Cela fait de la santé animale un élément crucial, en ce que le bien-être des animaux influe directement sur le nôtre. Découvrez avec la FAO quatre choses à savoir sur la grippe aviaire et les activités menées pour protéger les animaux et les êtres humains.
Des femmes guéries de la fistule obstétricale
Grâce au financement Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) redonne le sourire aux femmes survivantes de la fistule obstétricale à Goma, en République démocratique du Condo. Charlotte Sibwanomi, guérie de la fistule après 30 ans de souffrance, raconte ici son histoire.
L’Assemblée mondiale de la Santé adopte un accord historique sur les pandémies pour un monde plus équitable et plus sûr face aux futures pandémies.
Il y a une vingtaine d’années, «on m’a diagnostiqué une maladie grave, le cancer», explique-t-elle. « La vente de fruits séchés et de tklapi (des feuilles faites à partir de purée de fruits séchés que l’on enroule comme du cuir) a été l’une des principales sources de revenus qui m’ont permis de rester en bonne santé et de couvrir mes frais médicaux. » En se concentrant sur son activité et en perfectionnant son savoir-faire, elle a pu jouer un rôle clé en tant qu’agricultrice référente dans le cadre d’un projet visant à améliorer la résilience et l’autonomie économique des petites productrices laitières. Tout cela est arrivé après sa rencontre avec une autre productrice de fromages qui dirigeait une école pratique d’agriculture dans le cadre d’une initiative mise en œuvre par FAO, en partenariat avec ONU-Femmes.
Il y a vingt ans, le nombre des infections au VIH atteignait un pic et la pandémie semblait impossible à contenir. Seuls quelques privilégiés pouvaient bénéficier des coûteux traitements alors disponibles. Depuis cette époque, la situation a considérablement évolué. Des médicaments antirétroviraux plus abordables ont permis à des millions de personnes de vivre plus longtemps et en meilleure santé. La prévention et la couverture du dépistage ont progressé grâce à une sensibilisation et à des innovations dans le domaine de la santé. Il convient toutefois de ne pas assimiler progrès à réussite. Des obstacles sociaux, culturels et juridiques continuent d’entraver l’accès aux services de lutte contre le VIH. Ces difficultés se font particulièrement sentir dans les populations laissées pour compte.
Les ruches de Martha Adjorlolo à Donkorkrom, au Ghana, lui permettent de vivre de sa passion. Bien qu’elle ne soit apicultrice que depuis un an, elle se consacre à des pratiques durables, en utilisant des méthodes locales comme les ruches à barre supérieure et des répulsifs naturels tels que l'huile de citronnelle. La formation qu'elle a reçue récemment de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO
) a mis l'accent sur la nécessité de réduire au minimum l'utilisation de produits chimiques et antimicrobiens pour la santé des abeilles, la sécurité alimentaire et l'environnement. L'atelier a mis en lumière les dangers de la résistance aux antimicrobiens qui se produit lorsque les micro-organismes deviennent résistants aux traitements, ce qui entraîne une augmentation des maladies et de la mortalité chez diverses espèces.












