Droits de l'Homme

Un panneau d'avertissement indiquant la présence de mines

À l’occasion de la 22ᵉ Réunion des États parties à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel, au Palais des Nations à Genève, l’invitée d’ONU Info Genève est la Princesse Astrid de Belgique, Envoyée spéciale de la Convention d’Ottawa.

Une illustration composée de nombreux dessins au trait abstraits et figuratifs de différentes couleurs, représentant un collage de scènes et de symboles interconnectés.

En 2025, les fondements mêmes des droits humains ont été mis à l’épreuve. Nos essentiels de tous les jours, la campagne de la Journée des droits de l’homme de cette année, cherche à réaffirmer la pertinence de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) et de ses valeurs centrales — égalité, justice, liberté et dignité — nous rappelant que les droits humains restent une promesse inébranlable pour toute société. La campagne met en lumière deux dimensions interconnectées des droits humains : la nature extraordinaire de leur création comme l’un des engagements mondiaux les plus novateurs, et leur présence essentielle dans nos vies quotidiennes.

Une île tropicale avec une plage de sable, des palmiers et deux bateaux.

Ces objets du quotidien sont plus que de simples objets : ils représentent des droits humains. Une clé signifie que vous avez un chez-vous. Posséder un smartphone signifie que vous pouvez rechercher des informations sur internet. Posséder une carte de crédit, de l’argent liquide ou une carte d’identité vous permet d’acheter de la nourriture et d’avoir accès à des services essentiels. Et la liste ne s’arrête pas là. Ces droits devraient être garantis pour tous les individus, mais ça n’est pas le cas. Pour des millions de personnes confrontées à la pauvreté, à la violence ou à des catastrophes, ce qui peut sembler ordinaire s’arrache de haute lutte. Chaque pas vers la dignité demande souvent des efforts et un courage extraordinaires.

Portrait en gros plan d'Angela Nguku.

Les décès maternels évitables restent une injustice mondiale enracinée dans l'inégalité entre les sexes et les défaillances systémiques. Des militantes comme Angela Nguku réclament une approche fondée sur les droits humains afin qu'aucune femme ne meure en donnant la vie.

Des personnes en train de manifester

À l’occasion du Forum des Nations Unies sur les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit, ONU Info Genève a rencontré Elisa Morgera, Rapporteure spéciale des Nations Unies sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte du changement climatique.

Cette cinquième session du Forum, qui se tient au Palais des Nations à Genève, est consacrée au thème « Démocratie et changement climatique : trouver des solutions ».

Dans cet entretien, Elisa Morgera revient sur les liens entre gouvernance démocratique et action climatique, sur la montée des menaces contre les défenseurs de l’environnement, et sur la nécessité de repenser la gouvernance mondiale du climat à la lumière des droits humains.

Dessin représentant deux personnes s'étreignant.

Organisé à Genève, en Suisse, le premier Congrès mondial sur les disparitions forcées a rassemblé 720 participants de plus de 120 pays et 1 392 personnes en ligne. Cet événement, qui a réuni principalement des proches de personnes disparues, a permis à ces derniers de partager des expériences, des enjeux et les meilleures pratiques dans ce domaine. Il a également marqué une étape cruciale dans l’élaboration d’une démarche collective en faveur de la justice, de la vérité, des réparations et de la prévention de futures disparitions.

Une grande salle de conférence où se tient une réunion.

Un groupe de 45 jeunes défenseurs des droits humains du monde entier s'est récemment réuni à Genève pour participer à l'Académie des droits des jeunes. Connaître ses droits pousse à agir et les jeunes comprennent l'urgence de la situation actuelle. L'Académie a été créée grâce à un partenariat entre le Haut-Commissariat aux droits de l'homme et l'organisation qatarienne « Education Above All », qui vise à autonomiser les jeunes, en particulier dans les zones de conflit. Ils avaient précédemment lancé une boîte à outils pour les jeunes défenseurs des droits humains afin de les aider dans cette mission. Les participants ont pris part à des ateliers couvrant divers sujets tels que le droit international, les droits à l'éducation, la crise climatique et l'utilisation des réseaux sociaux pour défendre les droits humains.

Un médecin prend l'empreinte du pied d'un nouveau-né

Malgré les progrès accomplis, des millions d'enfants ne disposent pas d'un acte de naissance. Mais des systèmes d'enregistrement numérique universels et inclusifs pourraient aider à faire respecter leurs droits.

illustration de personnes tenant des pancartes et s'embrassant

La bande dessinée A pathway to compassion (une voie vers la compassion) raconte l’histoire d’Elizabeth et de sa lutte contre l’insécurité de sa situation migratoire, ainsi que le pouvoir de la solidarité. Illustrée par Magda Castría, artiste, féministe et militante argentine, cette bande dessinée rappelle selon elle que chaque personne peut contribuer à exiger des systèmes et des règles plus équitables en matière de migration. À travers son histoire, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme souhaite faire prendre conscience de l’importance des voies de migration régulière.

Qu'est-ce que l'Organisation des Nations Unies ?

Les Nations Unies sont le seul forum où toutes les nations du monde peuvent se réunir pour discuter de problèmes communs et trouver des solutions partagées qui profitent à l'ensemble de l'humanité. Découvrez-en plus avec cette vidéo explicative.

Libres et Égaux Nations Unies: Le pouvoir de la communauté

Les communautés sont puissantes. Elles nous apportent leur soutien quand nous en avons besoin et se dressent contre l'injustice quand elles en sont témoins. Joignez-vous à nous pour créer un avenir où tout le monde peut s’épanouir, peu importe qui nous sommes ou qui nous aimons.

Deux bras tendus à travers les barreaux d'une cellule.

Livia Sant'Anna Vaz, qui fait partie des rares procureurs d'ascendance africaine au Brésil, a pu constater par elle-même la façon dont un système judiciaire majoritairement blanc continue de déshumaniser les personnes d’ascendance africaine, alors même qu’il prétend faire respecter la loi. Selon le HCDH, le racisme systémique reste ancré dans tous les pays du monde et affecte chaque étape de la procédure pénale impliquant une personne noire, que ce soit l’arrestation, les poursuites, le procès, la déclaration de culpabilité, la condamnation ou l’exécution de la peine. Le programme de transformation pour la justice et l’égalité raciales du HCDH contient 20 recommandations visant à éradiquer le racisme systémique et à faire face aux séquelles du colonialisme et de l’esclavage.

Une femme traversant une rue, devant des voitures

Chaque année, plus de 1,2 million de personnes meurent sur les routes. Un fléau mondial, souvent ignoré, que l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la sécurité routière, Jean Todt, qualifie de « pandémie silencieuse ».

À l’occasion de la 8ᵉ Semaine mondiale pour la sécurité routière, ONU Info Genève lui donne la parole aux côtés du Lieutenant Jérôme Albert, chef du Bureau de secours et d’assistance aux personnes de l’Essonne, en France.

Pourquoi ce drame humain et économique reste-t-il sous les radars médiatiques ? Quelles sont les actions concrètes à mettre en œuvre pour inverser la tendance, en particulier dans les pays les plus touchés ?

Dans cet épisode, il est aussi question de mobilité durable, d’art engagé avec l’initiative « Helmets for Hope », et de la force du sport et de la culture pour faire passer des messages de prévention.

Photo de deux personnes portant un gilet « presse » et d’un agent de sécurité, vus de dos et sortant d’un bâtiment décrépit.

« La confiance des gens qui veulent que la vérité éclate, qui veulent témoigner et qui veulent que les choses changent dans ma région... Ce sont eux qui m’ont donné la force de faire ce travail ». Manuel Calloquispe Flores travaille comme journaliste depuis 15 ans et enquête depuis plus de 10 ans sur l’exploitation illégale de l’or à La Pampa, dans la région amazonienne du sud-est de Madre de Dios, au Pérou. L’exploitation minière n’est pas autorisée dans la région en raison de ses effets néfastes sur la préservation. Depuis 2011, entre cinq et quinze hectares de terres sont déboisés chaque jour et plus de 600 tonnes de mercure ont été déversées dans le sol pour extraire de l’or.