
Message du Secrétaire général (2026)
En cette Journée mondiale de l’environnement, les signaux d’alerte abondent.
Les 11 dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées.
Les dégâts vont bien au-delà de la hausse des températures : pollution atmosphérique, dégradation des sols, effondrement des écosystèmes et appauvrissement de la biodiversité viennent compléter le tableau.
La santé est mise à mal, des habitations sont détruites et la faim sévit de façon croissante.
Le monde s’achemine vers un dépassement temporaire de plus de 1,5 degré Celsius.
Toute élévation de la température, même infime, accroît les dommages, notamment pour les personnes les plus vulnérables.
Nous nous devons de limiter l’ampleur, la durée et la dangerosité de ce dépassement, et d’inverser rapidement la hausse des températures.
Il faut réduire considérablement les émissions.
C’est en accélérant une transition juste vers un monde affranchi des combustibles fossiles et tourné vers les énergies renouvelables que nous pouvons réduire les coûts et garantir une véritable sécurité énergétique.
La réduction des émissions de méthane est l’un des moyens les plus rapides et les moins onéreux de freiner le réchauffement à court terme.
Il faut protéger les forêts, les terres et les mers, et aider les populations à s’adapter aux conséquences dévastatrices qui se font déjà sentir.
Il faut aussi honorer les promesses de financement de l’action climatique faites aux pays en développement pour sauver des vies, protéger les moyens de subsistance et consolider les économies.
Il est temps d’agir – pour notre environnement et pour notre avenir.
Toute élévation de la température, même infime, accroît les dommages, notamment pour les personnes les plus vulnérables. Nous nous devons de limiter l’ampleur, la durée et la dangerosité de ce dépassement, et d’inverser rapidement la hausse des températures
António Guterres