
Message du Secrétaire général des Nations Unies (2026)
La Terre nourricière nous a tout donné. En retour, nous lui avons infligé des destructions inconsidérées – en polluant son air, en empoisonnant ses eaux, en bouleversant son climat et en poussant d’innombrables espèces au bord de l’extinction.
Aujourd’hui, elle nous alerte – par les incendies, les inondations, la sécheresse, les vagues de chaleur meurtrières et l’élévation du niveau de la mer. Pourtant, notre réponse demeure dramatiquement insuffisante.
Nous connaissons les solutions. Dans la majeure partie du monde, les énergies renouvelables constituent désormais la source d’électricité la moins chère. L’action climatique crée des emplois, renforce les économies et sauve des vies. Mais nous avançons encore trop lentement. Nous devons mettre fin à notre dépendance aux combustibles fossiles, protéger et restaurer la nature à grande échelle, et assurer la justice climatique pour celles et ceux qui ont le moins contribué à cette crise mais qui en payent le prix fort.
Partout dans le monde, de jeunes militants, des peuples autochtones, des scientifiques et des membres de la société civile montrent déjà la voie. Leur force est aussi la nôtre. Aux gouvernements et aux entreprises de faire preuve du même courage, en agissant de toute urgence – pour notre planète, pour toutes celles et tous ceux qui en dépendent et pour toutes les générations à venir.
Nous devons mettre fin à notre dépendance aux combustibles fossiles, protéger et restaurer la nature à grande échelle, et assurer la justice climatique pour celles et ceux qui ont le moins contribué à cette crise mais qui en payent le prix fort.
Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres
