ONU Bienvenue aux Nations Unies. C'est votre monde.

Journée internationale dédiée à la mémoire
des victimes de l’Holocauste 27 janvier 2010

« Cette année, les bureaux des Nations Unies du monde entier rendront hommage au patrimoine que nous ont transmis les survivants. D’innombrables hommes, femmes et enfants ont subi les horreurs des ghettos et des camps de la mort nazis et, chose extraordinaire, y ont survécu. [...] Engageons-nous tous ensemble à mener à bien la mission qu’est la perpétuation du souvenir de l’Holocauste et à défendre le respect de la dignité humaine de chacun. »

Extrait du message du Secrétaire général de l'ONU, 27 janvier 2010
Le Rabbin Yisrael Meir Lau, Président du Conseil de Yad Vashem.

Le Rabbin Yisrael Meir Lau, Président du Conseil de Yad Vashem, mémorial national du souvenir des martyrs et des héros de la Shoah, à Jérusalem, Israël. Photo ONU : Paulo Filgueiras.

Par la résolution 60/7 intitulée « Mémoire de l’Holocauste » qu’elle a adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations Unies observeraient tous les ans,  le 27 janvier, Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

La tragédie sans pareil que fut l’holocauste ne pourra jamais être effacée. Tant que les hommes pourront se souvenir, ils devront continuer d’y penser, emplis de honte et d’horreur.

Seul le souvenir permettra de rendre aux victimes l’hommage qu’elles méritent. Des millions de Juifs et de membres d’autres minorités ont été massacrés par les moyens les plus barbares que l’on puisse imaginer. Ces hommes, ces femmes et ces enfants innocents ne doivent jamais être oubliés, pas plus que le calvaire qu’ils ont vécu.

Le souvenir est la meilleure riposte face à ceux qui affirment que l’holocauste est une invention ou une exagération, mensonge issu d’esprits fanatiques que nous devons dénoncer en toutes circonstances.

Le souvenir est aussi un garde-fou pour l’avenir. C’est de la haine, des préjugés et de l’antisémitisme qu’est née l’horreur absolue des camps nazis. Si nous nous en souvenons, nous pourrons rester à l’affût des signes avant-coureurs.

Alors que l’holocauste s’éloigne dans le temps et que le nombre de survivants diminue, c’est à nous, la génération actuelle, qu’il incombe de porter le flambeau du souvenir et de défendre la dignité humaine.

Section du site Internet de l'ONU, Département de l'information © ONU