Message du Secrétaire général (2022)

Les mutilations génitales féminines, dont les séquelles sont profondes et irréversibles, constituent une forme odieuse de violation des droits humains des femmes et des filles partout dans le monde. 

Chaque année, plus de 4 millions de filles sont exposées à cette forme extrême de violence. Malheureusement, la pandémie de COVID-19, par l’impact qu’elle a eu sur les services de santé, a mis encore plus de filles en danger. 

Nous devons mettre un terme à cette manifestation flagrante de l’inégalité. Nous devons investir de toute urgence et prendre rapidement des mesures, si nous voulons atteindre la cible des objectifs de développement durable consistant à éliminer les mutilations génitales féminines d’ici à 2030 et construire un monde qui respecte l’intégrité et l’autonomie des femmes.

L’Organisation des Nations Unies et ses partenaires soutiennent les initiatives visant à faire évoluer les normes sociales qui perpétuent cette pratique. Les jeunes et la société civile font entendre leur voix. Et les législateurs, dans de nombreux pays, favorisent les progrès. 

À l’occasion de la Journée internationale de la tolérance zéro à l’égard des mutilations génitales féminines, nous vous invitons à vous joindre à nous pour demander que les investissements soient accélérés afin de mettre fin aux mutilations génitales féminines et de faire respecter les droits humains de toutes les femmes et de toutes les filles.
 

 

Nous devons mettre un terme à cette manifestation flagrante de l’inégalité. Nous devons investir de toute urgence et prendre rapidement des mesures, si nous voulons atteindre la cible des objectifs de développement durable consistant à éliminer les mutilations génitales féminines d’ici à 2030 et construire un monde qui respecte l’intégrité et l’autonomie des femmes. »

Secrétaire général de l'ONU, António Guterres