New York
UN

Secretary-General's message on the International Day to Protect Education from Attack [scroll down for French version]


Statements | António Guterres, Secretary-General


No child should risk death to learn.

Yet this year, as violence against children in armed conflict continues to climb to unprecedented levels, education is once again caught in the crossfire.

The past 12 months saw a staggering 44 percent surge in attacks on schools, resulting in the death, abduction and trauma of thousands of teachers and students. Each violation carries profound consequences — not only for teachers and young learners, but for the future of entire communities and countries.

The United Nations is working tirelessly to stop this scourge, and ensure every child can access their basic right to education, even in the most dangerous contexts. But we cannot do it alone.

Countries must invest in education systems that can reach every child, and fully endorse and implement the Safe Schools Declaration.

I also call on all parties to conflict to meet their obligations under international law, respect schools as places of safety, and hold accountable those responsible for attacks.

The pen, the book, and the classroom are all mightier than the sword.

Let’s keep it that way, and protect the fundamental right of every child to learn in safety and peace. 

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Aucun enfant ne devrait avoir à risquer sa vie pour pouvoir apprendre.

Pourtant, cette année, alors que la violence contre les enfants dans les conflits armés continue d’empirer, atteignant des niveaux sans précédent, l’éducation est une fois de plus prise entre deux feux.

Au cours des 12 derniers mois, le nombre d’attaques dirigées contre les écoles a connu une envolée vertigineuse de 44 %. Des milliers d’enseignants et d’élèves ont ainsi été tués, enlevés ou traumatisés. Chaque violation a des conséquences profondes, non seulement pour les enseignants et les jeunes apprenants, mais aussi pour l’avenir de communautés et de pays tout entiers.

L’ONU travaille sans relâche pour mettre fin à ce fléau et faire en sorte que chaque enfant puisse jouir de son droit fondamental à l’éducation, même dans les contextes les plus dangereux. Mais, à nous seuls, nous ne pouvons pas y arriver.

Les pays doivent investir dans des systèmes éducatifs qui soient au service de chaque enfant, souscrire à la Déclaration sur la sécurité dans les écoles et la mettre pleinement en œuvre.

J’appelle également toutes les parties aux conflits à respecter les obligations qui leur incombent en vertu du droit international, à respecter le principe que les écoles sont des lieux sûrs et à amener les auteurs d’attaques à répondre de leurs actes.

La plume, le livre et la salle de classe sont plus forts que l’épée.

Faisons en sorte qu’il en demeure ainsi et protégeons le droit fondamental de chaque enfant à apprendre dans la sécurité et la paix.

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