Geneva, Switzerland

13 December 2021

Secretary-General's message to the Sixth Review Conference of High Contracting Parties to the Convention on Certain Conventional Weapons [scroll down for French version]

I am pleased to send my greetings to the Sixth Review Conference of the Convention on Certain Conventional Weapons (CCW).

For more than forty years, the CCW has served as an essential humanitarian arms control instrument to protect civilians from the harm caused by conventional weapons.

It has codified rules and norms of international humanitarian law by placing concrete limits on warfare through the prohibition and regulation of specific weapon systems.

At a time when new risks are challenging traditional forms of conflict prevention and resolution, this Conference is a key opportunity to demonstrate the enduring relevance of the CCW.

I see three areas for particular attention: First, the CCW must promote a coordinated response to improvised explosive devices, mines and explosive remnants.

Second, it must swiftly advance its work on autonomous weapons that can choose targets and kill people without human interference. I regret that the group of governmental experts could not consolidate the important work carried out this year within the framework of the Convention.

I encourage the Review Conference to agree on an ambitious plan for the future to establish restrictions on the use of certain types of autonomous weapons. Third, the CCW must be placed on a sound financial footing to ensure it remains a strong and agile instrument for disarmament today and in the future. I wish you a successful conference.

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Je suis heureux de souhaiter la bienvenue aux participants à la sixième Conférence chargée de l’examen de la Convention sur certaines armes classiques (CCAC).

Depuis plus de quarante ans, la CCAC est un instrument humanitaire essentiel pour la maîtrise des armements, qui permet de protéger les civils contre les dommages causés par les armes classiques.

La Convention a codifié les règles et les normes du droit international humanitaire en imposant des limites concrètes aux actes de guerre par l’interdiction et la règlementation de certains systèmes d’armes.

À l’heure où de nouveaux risques mettent en échec les formes traditionnelles de prévention et de règlement des conflits, cette conférence est une occasion unique de faire la preuve que la CCAC conserve toute sa pertinence.

Trois domaines méritent selon moi une attention particulière :

Premièrement, la CCAC doit promouvoir une action coordonnée face aux engins explosifs improvisés, aux mines et aux restes d’explosifs.

Deuxièmement, elle doit progresser rapidement dans ses travaux sur les armes autonomes qui peuvent prendre pour cible et tuer des gens sans intervention humaine.

Je regrette que le Groupe d’experts gouvernementaux n’ait pas pu synthétiser l’important travail accompli cette année dans le cadre de la Convention.

J’encourage la conférence d’examen à convenir d’un plan ambitieux pour l’avenir afin d’établir des restrictions quant à l’utilisation de certains types d’armes autonomes.

Troisièmement, il faut donner à la CCAC une saine assise financière pour garantir qu’elle reste un instrument solide et souple propice au désarmement aujourd’hui et dans l’avenir.

Je vous souhaite à toutes et à tous une conférence fructueuse.