New York

07 December 2021

Secretary-General's message on International Civil Aviation Day [scroll down for French version]

On International Civil Aviation Day, we recognize the many contributions of air travel to our world – from connecting societies and delivering vital goods to supporting millions of livelihoods and contributing billions to the global economy.

COVID-19 continues to put deep stresses on international aviation, even as increased vaccination rates and testing protocols make air travel possible again. Countries pledged recently to enhance cooperation and risk management, under the auspices of the International Civil Aviation Organization (ICAO).

It is critical that governments act urgently on these commitments. Many developing economies depend on international air connections that support investments towards the Sustainable Development Goals. The safe resumption of air travel also requires governments to work together in support of the World Health Organization strategy to vaccinate 40 percent of people in every country by the end of this year, and 70 percent by mid-2022.

Recovery from the pandemic is a unique opportunity for all sectors to take transformational climate action, build long-term resilience and advance sustainable development. Current climate commitments by the aviation sector are not aligned with the 1.5-degree goal of the Paris Agreement. Adopting a new set of ambitious targets that commit to net zero by 2050, with interim goals and credible implementation plans for 2030, must be an urgent priority for the next ICAO Assembly.

Throughout the pandemic, aviation has sustained critical global supply chains. Looking forward, it needs investment in short-term recovery and long-term sustainability. A healthy, resilient aviation sector that recognizes its climate responsibilities is essential to reconnecting the world.

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À l’occasion de la Journée de l’aviation civile internationale, nous saluons les multiples contributions du transport aérien au niveau mondial, qu’il s’agisse de relier les sociétés, d’acheminer des produits de première nécessité, d’assurer des moyens de subsistance à des millions de personnes ou d’apporter des milliards à l’économie mondiale.

La COVID-19 continue de mettre l’aviation internationale à rude épreuve, même si les voyages aériens sont de nouveau possibles grâce à l’augmentation des taux de vaccination et aux protocoles de test. Sous les auspices de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), les pays se sont récemment engagés à renforcer la coopération et la gestion des risques.

Il est urgent de concrétiser ces engagements. De nombreuses économies en développement dépendent des liaisons aériennes internationales, qui soutiennent les investissements en faveur des objectifs de développement durable. Pour que les voyages aériens puissent reprendre en toute sécurité, il faut également que les pays travaillent de concert pour mettre en œuvre la stratégie de l’Organisation mondiale de la Santé qui vise à vacciner 40 % de la population de chaque pays d’ici à la fin de l’année, et 70 % d’ici à la mi-2022.

Le relèvement après la pandémie constitue pour tous les secteurs une occasion unique de mener une action climatique véritablement porteuse de changement, de renforcer leur résilience à long terme et de faire progresser le développement durable. À l’heure actuelle, les engagements pris par le secteur de l’aviation dans le domaine climatique ne sont pas suffisants pour atteindre l’objectif de 1,5 degré fixé dans l’Accord de Paris. À sa prochaine session, l’Assemblée de l’OACI devra s’employer en priorité à adopter une nouvelle série d’objectifs ambitieux devant permettre de ramener à zéro les émissions nettes d’ici à 2050, à fixer des objectifs intermédiaires et à formuler des plans de mise en œuvre crédibles pour 2030.

Tout au long de la pandémie, le secteur de l’aviation a appuyé les chaînes d’approvisionnement mondiales essentielles. Il doit maintenant investir dans la reprise à court terme et dans la durabilité à long terme. Pour reconnecter le monde, nous avons besoin d’un secteur de l’aviation sain, résilient et conscient de ses responsabilités dans le domaine climatique.