New York
UN
Secretary-General's video message for event marking the International Day to End Impunity for Crimes against Journalists [scroll down for French version]
Statements | António Guterres, Secretary-General
Statements | António Guterres, Secretary-General
Watch the video: https://s3.amazonaws.com/downloads2.unmultimedia.org/public/video/evergreen/MSG+SG+/SG+Int+Day+Crimes+against+Journalists+28+Oct+21/MSG+SG+CRIMES+AGAINST+JOURNALISTS+28+OCT+21+Clean.mp4
THE SECRETARY-GENERAL
Last year, according to UNESCO, 62 journalists were killed just for doing their jobs.
Many lost their lives to conflict. But in recent years, the number of media workers killed while investigating corruption, trafficking, and other human rights violations, has risen.
Almost 9 out of 10 of these killings go unpunished.
And journalists face countless other threats – from kidnapping and torture to detention and harassment.
The COVID-19 pandemic, and the shadow pandemic of misinformation, have demonstrated that access to information can be a matter of life and death.
Threatening that access by targeting journalists sends a disturbing message that undermines democracy and the rule of law.
Today, on the International Day to End Impunity for Crimes against Journalists, we call for justice for journalists killed in the line of duty, and commemorate their legacy and achievements.
I urge all Member States to stand in solidarity with journalists, and to investigate and prosecute crimes against them with the full force of the law.
*****
L’an dernier, d’après l’UNESCO, 62 journalistes dans le monde ont été tués à raison de leur travail.
Si beaucoup ont perdu la vie en couvrant un conflit, le nombre de professionnels des médias tués en dehors des zones de conflit a augmenté ces dernières années. Dans de nombreux pays, le simple fait d’enquêter sur la corruption, les trafics, les violations des droits humains ou les questions environnementales met la vie des journalistes en danger.
L’impunité pour les meurtres de journalistes est extrêmement élevée. Selon l’UNESCO, près de 9 cas sur 10 restent impunis. Les journalistes font en outre face à une multitude d’autres périls : enlèvement, torture, détention arbitraire, campagne de désinformation, harcèlement, notamment dans la sphère numérique. Les femmes journalistes sont tout particulièrement exposées à la violence en ligne.
Les crimes contre les journalistes ont une influence énorme sur la société tout entière. De tels faits empêchent en effet les citoyens de prendre des décisions éclairées. La pandémie de COVID-19 et la pandémie parallèle de désinformation ont montré que l’accès aux faits et aux informations scientifiques était une véritable question de vie ou de mort. Lorsque l’accès à l’information est menacé, c’est la démocratie et l’état de droit qui sont ébranlés.
En cette Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, nous rendons hommage au travail des journalistes tués dans l’exercice de leur métier et demandons que justice soit faite pour les crimes commis à leur encontre.
Je demande instamment aux États Membres et à la communauté internationale d’être solidaires des journalistes dans le monde entier, aujourd’hui comme chaque jour, et de faire preuve de la volonté politique nécessaire pour enquêter sur les crimes commis contre les journalistes et les professionnels des médias et pour en poursuivre les auteurs avec la plus grande fermeté.
THE SECRETARY-GENERAL
Last year, according to UNESCO, 62 journalists were killed just for doing their jobs.
Many lost their lives to conflict. But in recent years, the number of media workers killed while investigating corruption, trafficking, and other human rights violations, has risen.
Almost 9 out of 10 of these killings go unpunished.
And journalists face countless other threats – from kidnapping and torture to detention and harassment.
The COVID-19 pandemic, and the shadow pandemic of misinformation, have demonstrated that access to information can be a matter of life and death.
Threatening that access by targeting journalists sends a disturbing message that undermines democracy and the rule of law.
Today, on the International Day to End Impunity for Crimes against Journalists, we call for justice for journalists killed in the line of duty, and commemorate their legacy and achievements.
I urge all Member States to stand in solidarity with journalists, and to investigate and prosecute crimes against them with the full force of the law.
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L’an dernier, d’après l’UNESCO, 62 journalistes dans le monde ont été tués à raison de leur travail.
Si beaucoup ont perdu la vie en couvrant un conflit, le nombre de professionnels des médias tués en dehors des zones de conflit a augmenté ces dernières années. Dans de nombreux pays, le simple fait d’enquêter sur la corruption, les trafics, les violations des droits humains ou les questions environnementales met la vie des journalistes en danger.
L’impunité pour les meurtres de journalistes est extrêmement élevée. Selon l’UNESCO, près de 9 cas sur 10 restent impunis. Les journalistes font en outre face à une multitude d’autres périls : enlèvement, torture, détention arbitraire, campagne de désinformation, harcèlement, notamment dans la sphère numérique. Les femmes journalistes sont tout particulièrement exposées à la violence en ligne.
Les crimes contre les journalistes ont une influence énorme sur la société tout entière. De tels faits empêchent en effet les citoyens de prendre des décisions éclairées. La pandémie de COVID-19 et la pandémie parallèle de désinformation ont montré que l’accès aux faits et aux informations scientifiques était une véritable question de vie ou de mort. Lorsque l’accès à l’information est menacé, c’est la démocratie et l’état de droit qui sont ébranlés.
En cette Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes, nous rendons hommage au travail des journalistes tués dans l’exercice de leur métier et demandons que justice soit faite pour les crimes commis à leur encontre.
Je demande instamment aux États Membres et à la communauté internationale d’être solidaires des journalistes dans le monde entier, aujourd’hui comme chaque jour, et de faire preuve de la volonté politique nécessaire pour enquêter sur les crimes commis contre les journalistes et les professionnels des médias et pour en poursuivre les auteurs avec la plus grande fermeté.