New York

16 September 2021

Secretary-General's message on the International Day for the Preservation of the Ozone Layer [scroll down for French version]

The Montreal Protocol began life as a mechanism to protect and heal the ozone layer.  It has done its job well over the past three decades.  The ozone layer is on the road to recovery.  The cooperation we have seen under the Montreal Protocol is exactly what is needed now to take on climate change, an equally existential threat to our societies.  

The Montreal Protocol is more than just an example of how multilateralism can and should work, it is an active tool to help meet our global vision for sustainable development.  Under the Kigali Amendment to the Protocol, nations have committed to phase down hydrofluorocarbons (HFCs), powerful greenhouse gases used as coolants.  When fully implemented, the Kigali Amendment could prevent 0.4 degrees Celsius of global warming this century.

Furthermore, as we prepare for the Food Systems Summit this month, we are reminded that the Kigali Amendment can also help us to increase food security.  By reducing HFCs, increasing energy efficiency and creating more ozone- and climate-friendly technologies, the Kigali Amendment can bring sustainable access to vital cooling services to millions of people.

Such services would reduce food loss in developing countries, where food often spoils before it can reach markets.  Getting produce from farmers to where it is needed would help reduce hunger, poverty and the environmental impact of the agricultural sector.  Another important benefit of expanding cooling is storage of medicines and vaccines, such as are needed to end the COVID-19 pandemic.

The Montreal Protocol and the Kigali Amendment show us that by acting together, anything is possible.  So let us act now to slow climate change, feed the world’s hungry and protect the planet that we all depend on.
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Le Protocole de Montréal a été mis en place en tant que mécanisme visant à protéger et à restaurer la couche d’ozone. Il a prouvé son efficacité au fil des trente dernières années. La couche d’ozone est en effet en voie de reconstitution. La coopération à laquelle nous avons assisté dans le cadre du Protocole de Montréal est exactement ce qu’il nous faut maintenant pour faire face aux changements climatiques, une menace qui pèse avec la même gravité sur l’existence même de nos sociétés.

Le Protocole de Montréal est plus qu’un simple exemple de la façon dont le multilatéralisme peut et doit fonctionner, c’est un outil actif qui nous aide à réaliser notre vision du développement durable à l’échelle mondiale. En vertu de l’Amendement de Kigali au Protocole, les pays se sont engagés à éliminer progressivement les hydrofluorocarbones, de puissants gaz à effet de serre utilisés comme réfrigérants. S’il est pleinement mis en œuvre, l’Amendement de Kigali pourra empêcher un réchauffement de la planète de 0,4° Celsius pendant ce siècle.

De plus, les préparatifs du Sommet sur les systèmes alimentaires ce mois-ci nous rappellent que l’Amendement de Kigali peut également nous aider à accroître la sécurité alimentaire. La réduction des hydrofluorocarbones, l’augmentation de l’efficacité énergétique et la création de technologies plus respectueuses de la couche d’ozone et du climat au titre de l’Amendement de Kigali peuvent permettre à des millions de personnes d’accéder à des services durables de refroidissement essentiels.

Ces services permettraient de réduire les pertes de nourriture dans les pays en développement, où les aliments se gâtent souvent avant d’atteindre les marchés. L’acheminement des produits agricoles là où ils sont nécessaires contribuerait à réduire la faim, la pauvreté et les incidences du secteur agricole sur l’environnement. Un autre avantage important de l’élargissement des moyens de refroidissement est le stockage des médicaments et des vaccins, comme ceux qui sont nécessaires pour mettre fin à la pandémie de COVID-19.

Le Protocole de Montréal et l’Amendement de Kigali nous prouvent que tout est possible lorsque nous œuvrons ensemble. Agissons donc dès maintenant pour ralentir les changements climatiques, nourrir toutes les personnes qui ont faim dans le monde et protéger la planète dont nous dépendons tous et toutes.