New York
UN

Secretary-General's message on the International Day for the Preservation of the Ozone Layer [scroll down for French version]


Statements | António Guterres, Secretary-General


There are few global agreements as successful as the Vienna Convention for the Protection of the Ozone Layer.  Today, on World Ozone Day, we celebrate 35 years of this convention, which was the first step in fixing the hole in the planet’s ozone layer.
 
Gases used in aerosols and cooling appliances were causing this hole.  Under the convention’s Montreal Protocol, governments, scientists and industry cooperated and have so far replaced 99 per cent of these gases.  The ozone layer is now healing, safeguarding human and ecosystem health.
 
But the work of the Montreal Protocol is not over.  Through the Protocol’s Kigali Amendment, the international community is finding alternatives for coolants that contribute to the growing menace of climate disruption.  If fully implemented, the Kigali Amendment can prevent 0.4 degrees Celsius of global warming.  I congratulate the 100 Parties that have been leading by example.
 
As we look ahead to global recovery from the social and economic devastation caused by the Covid-19 pandemic, we must commit to building stronger and more resilient societies.  It is imperative that we put our efforts and investments into tackling climate change and protecting nature and the ecosystems that sustain us.
 
The ozone treaties stand out as inspiring examples that show that, where political will prevails, there is little limit to what we can achieve in common cause.  Let us take encouragement from how we have worked together to preserve the ozone layer and apply the same will to healing the planet and forging a brighter and more equitable future for all humanity.
 
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Peu d’accords mondiaux ont permis de remporter autant de succès que la Convention de Vienne pour la protection de la couche d’ozone. Aujourd’hui, en cette Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, nous célébrons les 35 ans de cette convention, qui a été la première étape d’un processus visant à réparer le trou dans la couche d’ozone de la planète.
 
Ce trou, ce sont les gaz employés dans les aérosols et les appareils de refroidissement qui en sont à l’origine. En application du Protocole de Montréal se rapportant à la Convention, les gouvernements, les scientifiques et l’industrie ont coopéré et ont, à ce jour, remplacé 99 % de ces gaz. La couche d’ozone est en voie de cicatrisation, préservant ainsi la santé des êtres humains et de l’écosystème.
 
Pour autant, le travail au titre du Protocole de Montréal n’est pas terminé. Grâce à l’Amendement de Kigali au Protocole, la communauté internationale trouve des solutions de substitution pour les fluides de refroidissement qui contribuent à la menace croissante du dérèglement climatique. S’il est pleinement mis en œuvre, l’Amendement de Kigali pourra empêcher un réchauffement de la planète de 0,4° Celsius. Je félicite les 100 Parties qui ont montré l’exemple à cet égard.
 
Dans la perspective de la reprise mondiale après les ravages sociaux et économiques provoqués par la pandémie de COVID-19, nous devons nous engager à construire des sociétés plus fortes et plus résilientes. Il est impératif que nous consacrions nos efforts et nos investissements à la lutte contre les changements climatiques et à la protection de la nature et des écosystèmes qui nous font vivre.
 
Les traités sur l’ozone sont des sources d’inspiration qui montrent qu’en présence d’une volonté politique, il n’y a guère de limites à ce que nous pouvons accomplir pour une cause commune. Inspirons-nous de la manière dont nous avons travaillé ensemble pour préserver la couche d’ozone et appliquons cette même volonté à la guérison de la planète et à l’édification d’un avenir plus brillant et plus équitable pour l’humanité dans son ensemble.