New York

16 September 2019

Secretary-General's Message on the International Day for the Preservation of the Ozone Layer [scroll down for French]

Next week, the world will gather at United Nations Headquarters in New York for the Climate Action Summit, which aims to generate a massive step-up in global ambition in addressing the climate emergency. Another year of record heatwaves, superstorms and climate disruption tells us we have no choice but to act now before it is too late. 
 
As we prepare for this crucial meeting, we should remember that the Montreal Protocol is both an inspirational example of how humanity is capable of cooperating to address a global challenge and a key instrument for tackling today’s climate crisis. Under this international treaty, nations have worked for 32 years to slash the use of ozone-depleting chemicals, used largely by the cooling industry. As a result, the ozone layer that shields us from the sun’s harmful ultraviolet radiation is healing.
 
The Montreal Protocol can deliver an equally significant result on climate change through its Kigali Amendment, which targets hydrofluorocarbons (HFCs), powerful climate-heating gases still used in cooling systems. Phasing these out could reduce global warming by up to 0.4°C this century. As industry redesigns appliances to replace HFCs, it is also essential to improve their energy efficiency to further reduce their impact on the climate.
 
The Montreal Protocol has been such a success because of unanimous global support. I commend the 81 nations that have ratified the Kigali Amendment and encourage all others to follow suit.
 
As we rightly focus our energies on tackling climate change, we must be careful not to neglect the ozone layer and stay alert to the threat posed by the illegal use of ozone-depleting gases. The recent detection of emissions of one such gas, CFC-11, reminds us that we need continued monitoring and reporting systems, and improved regulations and enforcement.
 
Implementation of the Kigali Amendment will be front and center for climate action. We need all countries to develop National Cooling Action Plans to deliver efficient and sustainable cooling and bring essential life preserving services like vaccines and safe food to all people. We are calling for concrete and enhanced actions from industry. The leadership of global leading companies is essential to realize the vision into reality.
 
A healthy ozone layer and climate are essential to meeting all of the Sustainable Development Goals. The Montreal Protocol continues to protect people and planet alike. Let this International Day for the Preservation of the Ozone Layer be an inspiration towards greater ambition on cooling, at the Climate Action Summit and beyond.

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La semaine prochaine, le Siège de l’Organisation des Nations Unies à New York accueillera le Sommet sur l’action pour le climat, dont l’objectif est d’accroître considérablement la motivation de la communauté internationale dans la lutte contre l’urgence climatique. Cette nouvelle année de canicules, d’orages extrêmes et de perturbations climatiques sans précédent nous montre que nous n’avons d’autre choix que d’agir avant qu’il ne soit trop tard. 
 
Alors que nous nous préparons pour cette réunion déterminante, nous devons garder le Protocole de Montréal à l’esprit car il est à la fois un exemple inspirant de la façon dont l’humanité est capable d’agir de concert pour relever un défi mondial et un instrument clé pour faire face à la crise climatique de notre époque. Dans le cadre de ce traité international, les nations se sont employées, pendant 32 ans, à réduire le recours aux produits chimiques qui appauvrissent la couche d’ozone, abondamment utilisés dans l’industrie du froid. En conséquence, la couche d’ozone, qui protège des effets nocifs des rayons ultraviolets du soleil, est en voie de guérison.
 
Le Protocole de Montréal peut avoir une incidence tout aussi importante sur les changements climatiques grâce à son Amendement de Kigali ciblant les hydrofluorocarbures, ces puissants gaz qui contribuent au réchauffement climatique et sont encore utilisés comme frigorigènes. Leur élimination pourrait réduire de jusqu’à 0,4 °C le réchauffement de la planète en ce siècle. L’industrie crée de nouveaux appareils pour remplacer les hydrofluorocarbures et il est tout aussi essentiel d’améliorer le rendement énergétique de ces appareils afin de réduire leur impact sur le climat.
 
Le Protocole de Montréal a été une réussite en raison du soutien unanime qu’il a reçu à l’échelle mondiale. Je félicite les 81 Nations qui ont ratifié l’Amendement de Kigali et encourage toutes les autres à faire de même.
 
Comme nous concentrons, à juste titre, nos énergies sur la lutte contre les changements climatiques, nous devons veiller à ne pas négliger la couche d’ozone et rester vigilants face à la menace que représente l’utilisation illégale des gaz qui appauvrissent la couche d’ozone. La détection récente d’émissions d’un gaz de ce type, le CFC-11, nous rappelle que nous devons maintenir en place les systèmes de surveillance et de signalement, améliorer la réglementation et renforcer son application.
 
La mise en ouvre de l’Amendement de Kigali sera au cœur de l’action climatique. Il est impératif que tous les pays mettent au point des plans d’action nationaux pour le secteur du froid, afin de produire des systèmes frigorifiques qui soient à la fois efficaces et durables et permettent d’assurer des services vitaux, comme la conservation sûre des vaccins et des produits alimentaires. À cette fin, l’industrie doit prendre des mesures concrètes et renforcées. Ce projet ne pourra devenir réalité sans que les grandes entreprises mondiales ne prennent l’initiative dans ce sens.
 
Une couche d’ozone et un climat en bonne santé sont des conditions indispensables pour réaliser tous les objectifs de développement durable. Le Protocole de Montréal continue de protéger les populations et la planète. Faison de cette Journée internationale de la protection de la couche d’ozone une source d’inspiration pour rendre l’action plus ambitieuse dans le secteur du froid, au Sommet sur l’action pour le climat, et au-delà.