Pays les moins avancés

Sierra Leone. Photo: Direct Relief, Flickr

Pays les moins avancés

Le Bureau de la Haute Représentante coordonne les activités menées par le système des Nations Unies et d’autres parties prenantes à l’appui du développement durable des pays les moins avancés.

Depuis sa création en 2001, le Bureau s’emploie, par l’intermédiaire du Groupe des pays les moins avancés à mobiliser et à coordonner les activités menées par le système des Nations Unies et les autres parties prenantes à l’appui de la mise en œuvre et de la poursuite d’une démarche de suivi et de contrôle cohérente du Programme d’action en faveur des pays les moins avancés aux niveaux national, régional et mondial.

Par suite de l’adoption du Programme d’action d’Istanbul pour la décennie 2011-2020, le Bureau s’emploie à aider les pays les moins avancés à atteindre les objectifs des huit domaines d’action prioritaires du programme. Il vise notamment à promouvoir leur retrait de la liste des pays les moins avancés [lien] et la poursuite d’autres objectifs de développement convenus au niveau international, y compris la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, du Programme d’action d’Addis-Abeba et de l’Accord de Paris.

Le Programme d’action d’Istanbul devant prendre fin en 2020, le Bureau de la Haute Représentante a été chargé par l’Assemblée générale de coordonner les préparatifs de la cinquième Conférence des Nations Unies sur les pays les moins avancés qui doit se tenir à Doha (Qatar) en mars 2021.

Collaboration du Bureau de la Haute Représentante avec le système des Nations Unies et d’autres parties prenantes

Le Bureau joue un rôle moteur en organisant des réunions des entités du système des Nations Unies par l’intermédiaire du Groupe consultatif interorganisations pour les pays les moins avancés et collabore avec les organismes des Nations Unies et d’autres partenaires à la préparation de manifestations conjointes, de publications et d’initiatives thématiques à l’appui des priorités de ces pays. Le Bureau préside également l’Équipe spéciale interinstitutions des Nations Unies sur le reclassement des pays les moins avancés [lien], qui s’emploie à renforcer l’appui concerté apporté par l’ONU aux gouvernements des pays sortant de cette catégorie pour assurer une transition harmonieuse.

Il est essentiel de mener des activités de suivi et d’établir des rapports pour déterminer les progrès réalisés par les pays les moins avancés sur la voie d’un développement durable. Le Bureau prépare le rapport annuel du Secrétaire général sur la mise en œuvre du Programme d’action d’Istanbul avec le concours du système des Nations Unies et d’autres parties prenantes. Il établit aussi un rapport annuel sur la situation des pays les moins avancés dans lequel il décrit les résultats de travaux de recherche approfondis et les progrès récemment accomplis par les pays les moins avancés en direction des objectifs convenus au niveau international.

Le Bureau organise également des manifestations et mène des activités concernant la poursuite des objectifs de développement durable (ODD), et s’emploie à montrer les avantages découlant de la cohérence entre le Programme d’action en faveur des pays les moins avancés et les objectifs de développement durable.

Le Bureau travaille, non seulement avec les gouvernements des pays les moins avancés et leurs partenaires de développement, mais aussi avec la société civile, les médias, les milieux universitaires et des fondations pour sensibiliser le public et appuyer les aspirations de ces pays à un développement durable. Dans le cadre de ces travaux, il fournit un appui aux journalistes des pays les moins avancés de manière à renforcer les moyens dont ils disposent pour rédiger des articles sur les questions de développement durable concernant ces pays.

Collaboration directe du Bureau de la Haute Représentante avec les pays les moins avancés

Le Bureau travaille directement avec les représentants des gouvernements des pays les moins avancés, dans le contexte du réseau des coordonnateurs nationaux de ces pays, pour s’assurer que le débat mondial reflète les priorités de développement nationales. Des ateliers auxquels sont conviés les centres nationaux de liaison [lien] sont organisés chaque année, au Siège de l’ONU ou dans un autre site. Les ateliers qui ont lieu au Siège se déroulent généralement en marge de la Deuxième Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies ou du Forum politique de haut niveau.

Au Siège de l’ONU, le Bureau collabore directement avec les Missions permanentes des pays les moins avancés dans le but de faciliter des consultations de groupe et d’organiser des événements thématiques portant sur des questions de développement.

Le Bureau apporte également son appui aux réunions du « Groupe des amis des pays les moins avancés » de manière à assurer des mises à jour et des échanges de vues périodiques sur les priorités des pays les moins avancés.

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Hosted by the Government of Malawi from 22 to 26 February, LDC ministers will meet virtually and discuss common priorities to feed into the landmark Fifth UN Conference on the Least Developed Countries (LDC5) in early 2022, at which the next decade's development agenda for LDCs will be set.

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The combined population of 47 LDCs is expected to  from 1 billion in 2018 to 1.3 billion in 2030, more than 2x the pace of average world population growth.


 

 

The % of undernourished people in the world living in the LDCs has from 26.7% in 2011 to 29.9% in 2017.


 

 

Enrollments in primary and secondary education in LDCs have more than 2x from 107 million in 2000 to 215 million in 2017.


 

 

3 of the African LDCs are among the world’s top performers in terms of the % of parliament seats held by women. In 2018, Senegal (42%), Mozambique (40%) and Rwanda (38%) had the highest rates observed.