
À regarder
Mon corps n'est pas une honte
À 19 ans, Norma Buster a été victime de violence sexuelle sur internet. Ces violences ont porté atteinte à sa vie privée, à sa dignité, à son autonomie corporelle et à ses droits. Aujourd'hui, Norma lutte pour aider les femmes victimes de violence.
À écouter
Cyberharcèlement : faire peur pour faire taire
Les femmes sont le groupe social qui risque le plus d'être harcelé sur l'Internet. Le harcèlement est un mécanisme de silenciation qui a trouvé un nouveau canal pour s’exprimer. Florence Hainaut et Myriam Leroy, sont journalistes belges. Elles ont toutes deux été victimes de cyberharcèlement. Elles ont décidé de raconter leur histoire mais aussi celles d’autres femmes, journalistes, politiques, blogueuses qui ont dû faire face à des campagnes de haine d’une violence ahurissante sur l'Internet, plus particulièrement sur les réseaux sociaux.
À lire
Ljubica Fuentes : le combat d’une activiste pour la sécurité et les droits humains 
Ljubica Fuentes, avocate spécialisée dans les droits humains, a fui son université en Équateur en raison du harcèlement dont elle était victime en classe, qui s'est transformé en violence numérique et en menaces anonymes. Son histoire illustre parfaitement le fait que les abus en ligne constituent une violence réelle aux conséquences dévastatrices.
Redonner la parole aux victimes silencieuses 
Après avoir été victime d'une violente agression, Nadia a trouvé espoir et réconfort au premier centre d'aide aux victimes de viol de Karachi. Ces centres polyvalent offrent une assistance médicale, psychologique et juridique. Son histoire illustre comment ces espaces contribuent à éliminer la stigmatisation sociale et les obstacles juridiques auxquels sont confrontées les victimes de violence au Pakistan.
Les femmes se mobilisent pour garantir un espace en ligne sûr 
À travers le monde, des défenseurs et défenseuses des droits des femmes conjuguent leurs efforts pour combattre la violence fondée sur le genre en ligne, en trouvant des solutions pour créer un espace numérique sans haine et sans discrimination reposant sur le respect des droits humains.
Face à l’avalanche de violences en ligne envers les femmes, l’ONU appelle à réagir et protéger 
À quelques semaines du lancement de la campagne annuelle mondiale d’ONU Femmes Orange the World, qui cette année met en lumière les violences numériques, la question des agressions en ligne contre les femmes et les filles devient plus urgente que jamais.
Cinq raisons de défendre l’égalité des droits pour les femmes et les filles dans le monde numérique 
Les violences et les discriminations perpétuent l’exclusion des femmes et des filles du monde des technologies. Cette fracture numérique réduit leurs possibilités et renforce les inégalités économiques, sociales et de genre. Il est essentiel de leur garantir l’espace et la sécurité nécessaires pour devenir des créatrices de notre expérience numérique commune, à égalité avec les hommes.
« Les droits numériques sont des droits humains » : des militantes se battent contre le cybersexisme 
La violence en ligne contre les femmes et les filles est une forme de violence fondée sur le genre, une violation du droit d’être à l’abri de la violence, qui est protégé par le droit international des droits de l’homme.
Création d’espaces numériques sûrs sans trolls, divulgation de données personnelles ni propos haineux 
Malgré leur potentiel énorme, les technologies, les outils numériques et Internet perpétuent également les disparités entre les genres et soumettent les femmes et les filles à de nouvelles formes d’oppression. Le terme « violence basée sur le genre facilitée par la technologie » est certes nouveau, mais ce type de violence n’est pas récent.
« Ce n'est pas à moi d'avoir honte » 
À 19 ans, Norma Buster est devenue la cible de violences sexuelles en ligne, qui ont porté atteinte à sa vie privée, à sa dignité, à son intégrité corporelle et à ses droits. Elle poursuit aujourd'hui ce combat pour d'autres femmes. La violence virtuelle reste de la violence
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Diffuser la littératie numérique et l’amour radical pour lutter contre la violence basée sur le genre en ligne 
Dilanaz Güler est une militante pour l'égalité des sexes âgée de 19 ans originaire de Turquie. Elle estime que la relation unique que les jeunes entretiennent avec Internet, notamment le fait que beaucoup d'entre eux y ont accès depuis toujours sans restriction, les rend indispensables pour résoudre certains des problèmes les plus complexes liés à ce média.
Mères et filles en proie à la violence en Haïti 
Après avoir été contrainte de quitter sa maison, Esther a été violée alors qu’elle dormait dans un parc public avec ses six enfants, enceinte de quatre mois. Elle a reçu une aide psychologique auprès d’un centre de santé du FNUAP, mais sa situation reste désespérée. Comme Esther, d'autres femmes se trouvent dans des situations extrêmement précaires. Découvrez-en plus sur les efforts du FNUAP pour venir en aide aux femmes et filles d'Haïti
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Les MGF persistent en Ouganda 
En Ouganda, un projet mis en œuvre dans le cadre du Programme conjoint FNUAP-UNICEF sur l’élimination des mutilations génitales féminines (MGF), vise à lutter contre la violence basée sur le genre. Grâce à ce projet, des équipes de surveillance ont été établies dans différentes régions pour apporter du soutien aux communautés locales et contribuer à des campagnes de sensibilisation. Bien que l’incidence des mutilations génitales féminines soit en baisse dans le pays, ces pratiques persistent et les groupes de surveillance continuent de recevoir deux à trois signalements par mois. Découvrez-en plus
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Une assistance téléphonique pour venir en aide aux survivantes de la violence de genre 
À Bakou, en Azerbaïdjan, un projet soutenu par le FNUAP offre une assistance téléphonique dédiée aux survivantes de la violence de genre. Jusqu’à présent elle a pris en charge plus de 1 100 appels, la majorité provenant de femmes et de filles, en particulier issues de communautés marginalisées. Découvrez-en plus
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« Je n'ai jamais rien dit à personne
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Au Sri Lanka, 90 % des femmes et des jeunes filles ont été victimes de harcèlement sexuel dans les transports publics. L'une d'entre elles est Shanuki. Découvrez son histoire ainsi que celle de 15 autres jeunes femmes
qui ont osé raconter leur expérience. « Les femmes doivent parler pour les autres femmes », dit-elle.
« Je comprends la douleur des survivantes
»
Natalie Robi Tingo, 28 ans, est la fondatrice et la directrice exécutive de Msichana Empowerment Kuria, une organisation communautaire dirigée par des femmes dans les zones rurales du Kenya qui s’emploie depuis 2015 à mettre fin aux mutilations génitales féminines en s’attaquant à ses causes profondes et en favorisant l’autonomisation des femmes et des filles.