Un milliard de personnes, soit environ 15% de la population mondiale, vit avec un handicap et doit faire face à des défis qui ont été exacerbés par la pandémie.

Alors que nous observons la Journée mondiale des personnes handicapées, nous devons collectivement employer des approches innovantes et inclusives  pour s’assurer que personne n’est laissé pour compte dans toutes les activités, secteurs et industries.

En accord avec le thème de cette année, « Leadership et participation des personnes handicapées pour construire un monde post-COVID-19 inclusif, accessible et durable », le Bureau des affaires spatiales de l'Organisation des Nations Unies (UNOOSA) renforce le rôle des personnes handicapées dans le secteur spatial.

Les activités spatiales contribuent de façon significative à l’atteinte des Objectifs de développement durable, et ont joué un rôle important dans la pandémie.

Pour l'avenir, nous devons nous assurer que chacun participe à la fois à l'utilisation et au développement de solutions spatiales. L'implication des personnes handicapées dans le secteur a des implications positives pour l'ensemble de l'écosystème spatial.

La diversité et l’inclusion créent un meilleur environnement professionnel, augmentent la productivité et génèrent de l’innovation et la créativité, autant d’éléments bénéfiques, sinon cruciaux, pour une industrie tournée vers l'avenir et à la pointe des capacités humaines.

Pour sensibiliser à la façon dont la communauté spatiale intègre le handicap et explorer les opportunités et les défis pour façonner un avenir inclusif, le projet Espace pour les personnes handicapées de l'UNOOSA a mené une série d'entretiens présentant des projets spatiaux réalisés par et avec des personnes handicapées.

Nous avons discuté avec Wanda Díaz-Merced, astronome et déficiente visuelle de Puerto Rico, sur la façon dont son handicap est devenu un atout dans la sonification [représentation et l’émission de données sous forme de signaux acoustiques non verbaux aux fins de la transmission ou de la perception des informations] des données astronomiques et a discuté de ce qui doit encore être fait pour augmenter la participation des étudiants handicapés dans la recherche STEM.

Nous avons aussi interviewé Mona Minkara et Anna Voelker qui ont respectivement participé et organisé le premier vol en zéro gravité avec 12 aspirants astronautes handicapés.

Enfin, nous avons parlé avec Beatriz Garcia et Marius Eide du projet de transcription en langue des signes des Termes astronomiques de l’Union astronomique internationale, et comment ce projet facilite la communication sur l’astronomie avec la communauté des sourds et malentendants.

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