Le Secrétaire général a partagé le rapport sur « la sûreté et la sécurité du personnel humanitaire et la protection du personnel des Nations Unies » [en anglais], qui analyse l’environnement sécuritaire global et l’impact sur le personnel humanitaire et des Nations Unies pour 2019 et la première moitié de 2020.
Le rapport indique que la pandémie de COVID-q9 a exacerbé les défis déjà existants, tout en augmentant les cause sous-jacentes d’insécurité et d’inégalité.
Il souligne comment les groupes extrémistes violents et criminels ont exploité cette pandémie dans la plupart des régions. Il traite aussi des campagnes de désinformation ciblant notamment les Nations Unies . Dans ce rapport, le Secrétaire général fait part de ses inquiétudes quant au non-respect systémique pour le droit humanitaire international.
Au cours de 12 derniers mois, 11 membres du personnels des Nations Unies sont morts dans des actes de violences, dont 5 victimes de l’extrémisme violent. Les attaques directes contre les installations des Nations Unies ont augmenté, dont des attaques contre les véhicules de l’Organisation.
La plupart des attaques ont eu lieu en Afghanistan, en République démocratique du Congo, en Haïti, au Mali, en Somalie, au Soudan du sud et au Soudan (Darfour).
Le nombres d’agressions sexuelles contre les membres du personnel a aussi augmenté.
De plus, les actes criminels affectant les membres du personnel sont en légère augmentation depuis 8 ans.
Le Secrétaire général exhorte les gouvernement à traduire en justice les responsables de ces violations et appelle la communauté internationale à maintenir sa détermination à protéger les personnels humanitaire et des Nations Unies, par un engagement renforcé en faveur du multilatéralisme, en luttant contre les impacts de la pandémie et en s’attaquant aux causes profondes de l’insécurité.



