« On ne pourra mettre fin à la pauvreté des enfants sans s’attaquer à la pauvreté des ménages, la première procédant souvent de la seconde. L’accès à des services sociaux de qualité doit être une priorité, alors même qu’aujourd’hui près des deux tiers des enfants n’ont aucune protection sociale.  » — António Guterres, Secrétaire général de l'ONU

Dans un monde caractérisé par un niveau sans précédent de développement économique, de moyens technologiques et de ressources financières, le fait que des millions de personnes vivent dans l’extrême pauvreté suscite une profonde indignation morale.

En outre, les personnes qui vivent dans la pauvreté doivent faire face de nombreuses disciminations, notamment :

  • des conditions de travail dangereuses;
  • des conditions de logement insalubres;
  • des carences en aliments nutritifs;
  • un accès inégal à la justice;
  • une absence de participation politique, et
  • un manque d'accès aux soins de santé.

Thème 2019 : Agir ensemble pour donner aux enfants, à leurs familles et à la société les moyens de mettre fin à la pauvreté

Dessin d'un enfant porté par une main, accompagné d'un osieau tenant une fleur au bec

Alors que la Convention internationale des droits de l’enfant célèbre ses 30 ans en 2019, il est nécessaire de rappeler que cet engagement historique, adopté le 20 novembre 1989 par les dirigeants internationaux, énonce une série de droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels pour chaque enfant à travers le monde, sans distinction aucune, et indépendamment de toute considération, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue ou de religion.

Les États parties à la Convention ont reconnu le droit de tout enfant à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social. Lorsque la pauvreté des enfants est reconnue comme étant un déni des droits de l’enfant, les personnes qui occupent des postes à responsabilités ou des postes de pouvoir sont juridiquement tenues de promouvoir, de protéger et d’œuvrer à la réalisation des droits des enfants. Il est en outre impératif de reconnaître les discriminations qui touchent plus particulièrement les filles à cet égard, et d'y mettre fin.