« Lorsque nous voyons des populations subir des discriminations systématiques ou devenir la cible d’actes de violence simplement en raison de leur identité, nous devons agir – pour défendre aussi bien les personnes qui courent un risque immédiat que celles qui pourraient être menacées à l’avenir. En promouvant une culture de la paix et de non-violence qui garantisse le respect de la diversité et la non-discrimination, nous pouvons bâtir des sociétés résilientes face au risque de génocide. » — Extrait du message du Secrétaire général de l'ONU, António Guterres, à l'occasion de la Journée.

Commémorer les victimes de génocide

En septembre 2015, l'Assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 9 décembre, Journée internationale de commémoration des victimes du crime de génocide, d’affirmation de leur dignité et de prévention de ce crime. Le 9 décembre est la date anniversaire de l'adoption de la Convention de 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide (la « Convention sur le génocide »).

L’objectif de cette Journée est de mieux faire connaître la Convention sur le génocide et son rôle dans la lutte contre le génocide et la prévention de ce crime, tel que défini dans la Convention, et de commémorer et honorer les victimes.

En adoptant la résolution sans vote, l'Assemblée de 193 membres a réitéré la responsabilité de chaque État de protéger ses populations du génocide, ce qui implique la prévention de ce crime et de l'incitation au génocide.

La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide a fêté en 2019 son 71ème anniversaire, l'occasion de présenter les « Champions de la prévention » : personnes de la société civile, de gouvernements ou d'organisations internationales ou régionales du monde entier ayant contribué de manière significative à la prévention du génocide et des délits connexes. Certains de ces champions ont participé à une manifestation organisée le 9 décembre 2019 au Siège des Nations Unies, autour d'une table ronde qui réunissait des « Champions de la prévention » de la Bosnie-Herzégovine, du Myanmar et de la Tanzanie.

Convention sur le génocide : l’ONU appelle à agir


 


Quels sont les enjeux des journées internationales ?