« Nous devons réagir aux violations des droits fondamentaux de la personne humaine. Les États doivent tout faire pour empêcher l’impunité et pour assurer la sécurité des journalistes. Nous n’oublierons jamais le courage de ceux qui ont payé de leur vie notre droit de savoir. »
Message commun du Secrétaire général de l’ONU, de la Haute Commissaire de l’ONU pour les droits de l’homme et de la Directrice générale de l’UNESCO
3 mai 2011
Les journalistes de Radio Miraya organisent des débats dans les villages et des retransmissions en direct avec des électeurs pendant la période d'inscription avant le référendum de janvier 2011 au Sud-Soudan. (Photo ONU/Tim McKulka)
Thème 2011: Les médias au XXIe siècle : nouvelles frontières, nouveaux obstacles
La Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée chaque année à travers le monde entier le 3 mai. C'est l'occasion de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d'évaluer la liberté de la presse, de défendre les médias des attaques contre leur indépendance et de se souvenir des journalistes tués parce qu'ils faisaient leur devoir.
Le 20 décembre 1993, l'Assemblée générale a proclamé le 3 mai Journée mondiale de la liberté de la presse (décision 48/432). Cette décision faisait suite à une résolution intitulée « Promotion de la liberté de la presse dans le monde », adoptée en 1991 par la Conférence générale de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), qui y reconnaissait qu'une presse libre, pluraliste et indépendante était une composante essentielle de toute société démocratique. La Conférence générale avait transmis à l'Assemblée générale des Nations Unies le souhait, exprimé par les États Membres de l'UNESCO, qu'elle proclame le 3 mai « Journée internationale de la liberté de la presse ».
La Journée est célébrée le jour de l'anniversaire de la Déclaration de Windhoek, adoptée le 3 mai 1991 par le Séminaire pour le développement d'une presse africaine indépendante et pluraliste, organisé par l'UNESCO et l'Organisation des Nations Unies à Windhoek, en Namibie.
La Déclaration de Windhoek a été approuvée par la Conférence générale de l'UNESCO à sa vingt-sixième session (1991).
D'après l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme :
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
