« En cette Journée internationale, je demande à tous les États d’adhérer à ces instruments importants et d’accroître leur appui à la sensibilisation au problème des mines et à la lutte antimines. Les mines et les restes explosifs de guerre entravent le développement et mettent des vies en danger. Agissons ensemble pour les éliminer et vivre dans un monde sûr et viable. »
M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU, à l'occasion de la Journée 2012
Des Casques bleus de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban cherchent des mines.
Photo ONU/John Isaac
La Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines est l’occasion d’attirer l’attention sur les besoins des victimes des mines et des restes explosifs de guerre. Les États Membres, la société civile et l’ONU doivent s’employer à créer les conditions législatives, sociales et économiques permettant aux survivants de jouir de leurs droits et de jouer un rôle productif au sein de la société.
Les États Membres sont également encouragés à ratifier tous les instruments relatifs au désarmement, au droit humanitaire et aux droits de l’homme qui concernent les mines antipersonnel, les restes explosifs de guerre et les personnes ayant survécu aux effets dévastateurs de ces engins.
Le 8 décembre 2005, l’Assemblée générale a proclamé le 4 avril comme la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et l’assistance à la lutte antimines [A/RES/60/97].
Campagne « Prête ta jambe »
La Campagne internationale pour interdire les mines et l'équipe de déminage des Nations Unies se sont associées à la Fundación Arcangeles pour mobiliser des centaines d'organisations dans au moins 138 pays pour lancer la campagne « prête ta jambe ». Il s'agit en effet, à l'occasion de la Journée internationale de sensibilisation aux mines le 4 avril 2012, de demander aux entreprises privées, aux célébrités et aux politiciens, ainsi qu'à tous, partout dans le monde, de retrousser son pantalon ou sa manche, en signe de soutien aux survivants et pour déclarer d'une seule voix « plus jamais de mines ».
