New York

26 June 2022

Secretary-General's message on the International Day against Drug Abuse and Illicit Trafficking [scroll down for French version]

This year’s International Day Against Drug Abuse and Illicit Trafficking shines a spotlight on the impact of drug challenges in health and humanitarian crises.

Conflicts, climate disasters, forced displacement and grinding poverty create fertile ground for drug abuse — with COVID-19 making a bad situation even worse. At the same time, people living through humanitarian emergencies are far less likely to have access to the care and treatment they need and deserve.

Meanwhile, criminals are profiting from people’s misery, with cocaine production at record highs, and a five-fold increase in seizures of methamphetamines and a near-quadrupling of amphetamine seizures over the last decade.

On this International Day against Drug Abuse and Illicit Trafficking, we renew our commitment to ending this scourge and supporting those who fall victim to it.

This includes non-discriminatory policy solutions centred around people, health and human rights, underpinned by strengthened international cooperation to curb the illicit drug trade and hold accountable those who profit from human misery.

We must also strengthen science-based treatment and support services for drug users, and treat them as victims who need treatment rather than punishment, discrimination and stigma — including treatment for those living with infectious diseases like HIV/AIDS and hepatitis.

We cannot allow the world’s drug problem to further shadow the lives of the tens of millions of people living through humanitarian crises.

On this important day, let us commit to lifting this shadow once and for all, and giving this issue the attention and action it deserves.

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Cette année, la Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues met en relief les conséquences des problèmes liés à la drogue sur les crises sanitaires et humanitaires.

Les conflits, les catastrophes climatiques, les déplacements forcés et la misère offrent un terreau fertile à l’abus de drogues – la pandémie de COVID-19 ne faisant qu’aggraver une situation déjà difficile. De surcroît, les personnes vivant des situations d’urgence humanitaire risquent beaucoup plus de ne pas avoir accès aux soins et aux traitements dont elles ont besoin et qu’elles méritent de recevoir.

De leur côté, les criminels profitent du malheur des autres : la production de cocaïne atteint des sommets, les saisies de méthamphétamines ont été multipliées par cinq et les saisies d’amphétamines ont presque quadruplé au cours des dix dernières années.

En cette Journée internationale contre l’abus et le trafic de drogues, nous nous engageons derechef à mettre fin à ce fléau et à soutenir celles et ceux qui en sont victimes.

Nous devons notamment trouver des solutions politiques non discriminatoires, axées sur les personnes, la santé et les droits humains et intensifier la coopération internationale pour enrayer le trafic de drogue et obliger ceux qui profitent de la misère humaine à rendre des comptes.

Nous devons également renforcer les traitements et les services de soutien fondés sur la science pour aider les usagers de drogues et les traiter comme des victimes qui méritent d’être soignées et non punies, discriminées ou stigmatisées, et renforcer notamment les traitements pour les personnes qui vivent avec des maladies infectieuses comme le VIH/sida et l’hépatite.

Nous ne pouvons pas laisser le problème mondial de la drogue assombrir davantage la vie des dizaines de millions de personnes qui traversent des crises humanitaires.

En ce jour important, engageons-nous à dissiper cette ombre une fois pour toutes, à accorder à ce problème toute l’attention qu’il mérite et à prendre les mesures qui s’imposent.