New York

22 April 2022

Secretary-General's message on International Mother Earth Day [scroll down for French version]

Watch the video: https://s3.amazonaws.com/downloads2.unmultimedia.org/public/video/evergreen/MSG+SG+/SG+Int'l+Mother+Earth+day+19+Apr+22/2729655_MSG+SG+INTL+MOTHER+EARTH+DAY+19+APR+22.mp4

Today is International Mother Earth Day.

It is a chance to reflect on how humanity has been treating our planet.

The truth is, we have been poor custodians of our fragile home.

Today, the Earth is facing a triple planetary crisis.

Climate disruption.

Nature and biodiversity loss.

Pollution and waste.

This triple crisis is threatening the well-being and survival of millions of people around the world.

The building blocks of happy, healthy lives -- clean water, fresh air, a stable and predictable climate -- are in disarray, putting the Sustainable Development Goals in jeopardy.

But there is still hope.

Fifty years ago, the world came together for the Stockholm Conference.

It was the start of the global environmental movement.

Since then, we have seen what is possible when we act as one.

We have shrunk the ozone hole.

We have expanded protections for wild life and ecosystems.

We have ended the use of leaded fuel, preventing millions of premature deaths.

And just last month, we launched a landmark global effort to prevent and end plastic pollution.

We have proven that together, we can tackle monumental challenges.

And the right to a healthy environment is gaining traction.

But we need to do much more.  And much faster.

Especially to avert climate catastrophe.

We must limit global temperature rise to 1.5 degrees.

We are far off track.

To keep 1.5 alive, governments must have cut emissions by 45 per cent by 2030, and achieve carbon neutrality by 2050.

Main emitters must drastically cut emissions starting this year.

This means accelerating the end of our fossil fuel addiction.

And speeding the deployment of clean renewable energy.

At the same time we must invest rapidly in adaptation and resilience, particularly for the poorest and most vulnerable who have contributed least to the crisis.

In June, the world will gather once again in Sweden for the Stockholm+50 meeting.

Let us make sure our leaders bring the ambition and action needed to address our triple planetary emergency.

Because we have only one Mother Earth.

We must do everything we can to protect her.

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Nous célébrons aujourd’hui la Journée internationale de la Terre nourricière.

C’est l’occasion de réfléchir à la façon dont l’humanité traite la planète.

La vérité, c’est que nous avons été de piètres gardiens de notre fragile demeure.

Aujourd’hui, la Terre est en proie à une triple crise planétaire.

Dérèglement climatique.

Perte de nature et de biodiversité.

Pollution et déchets.

Cette triple crise menace le bien-être et la survie de millions de personnes dans le monde.

Les éléments indispensables à une vie heureuse et saine – une eau propre, un air pur, un climat stable et prévisible – sont plongés dans le chaos, ce qui met en péril les objectifs de développement durable.

Mais il reste un espoir.

Il y a cinquante ans, le monde s’est réuni pour la Conférence de Stockholm.

C’était le début du mouvement environnemental mondial.

Depuis lors, nous avons vu ce qu’il était possible d’accomplir lorsque nous agissions de concert.

Nous avons réduit le trou de la couche d’ozone.

Nous avons étendu les aires de protection de la vie sauvage et des écosystèmes.

Nous avons mis fin à l’utilisation du carburant au plomb, évitant ainsi des millions de décès prématurés.

Et le mois dernier, nous avons lancé une initiative mondiale historique visant à prévenir et à éliminer la pollution plastique.

Nous avons prouvé qu’ensemble, nous pouvons relever des défis monumentaux.

Et la défense du droit à vivre dans un environnement sain gagne du terrain.

Toutefois, nous devons faire bien davantage.  Et bien plus vite.

Avant tout pour éviter une catastrophe climatique.

Nous devons limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré.

Or nous sommes loin du but.

Pour que l’objectif de 1,5 degré reste réalisable, les pouvoirs publics doivent avoir réduit les émissions de gaz à effet de serre de 45 % d’ici à 2030 et atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050.

Les principaux émetteurs doivent réduire radicalement leurs émissions dès cette année.

Cela signifie qu’il faut accélérer la fin de notre dépendance aux combustibles fossiles.

Et accélérer le déploiement d’énergies renouvelables propres.

Dans le même temps, nous devons investir rapidement dans l’adaptation et la résilience, en particulier pour les plus pauvres et les plus vulnérables qui ont le moins contribué à la crise.

En juin, le monde se réunira une nouvelle fois en Suède pour la réunion Stockholm+50.

Faisons en sorte que nos dirigeants fassent preuve de l’ambition requise et prennent les mesures nécessaires pour faire face à notre triple urgence planétaire.

Nous n’avons qu’une seule Terre nourricière.

Et nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour la protéger.