New York

11 July 2021

Secretary-General's message for World Population Day [scroll down for French version]

The COVID-19 pandemic continues to upend our world, reaching one grim milestone after another. In addition to the millions of lives tragically lost, there has been a less visible toll:  a shocking rise in domestic violence as women were forced into isolation with their abusers; empty maternity wards as women postponed motherhood; and unintended pregnancies due to curtailed access to contraceptive services.

Our latest estimates indicate that COVID-19 will push 47 million women and girls into extreme poverty. Many girls who are out of school may never return.

In every corner of the world, we are seeing a reversal of hard-won gains and an erosion of women’s reproductive rights, choices and agency. With the onset of the pandemic, resources for sexual and reproductive health services were diverted.

These gaps in access to health rights are unacceptable. Women cannot be alone in this fight.

As we mark World Population Day, let us pledge to ensure the reproductive health rights of everyone, everywhere.

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La pandémie de COVID-19 continue de bouleverser le monde, franchissant un triste cap après l’autre. Aux millions de vies tragiquement perdues, il faut ajouter un bilan plus insidieux : une augmentation choquante de la violence domestique, les épouses étant contraintes de s’isoler avec un conjoint qui les maltraite ; des maternités vides, les femmes repoussant la maternité ; et des grossesses non désirées en raison de l’accès restreint aux services de contraception.

D’après les dernières estimations, le COVID-19 fera basculer 47 millions de femmes et de filles dans la pauvreté extrême. De nombreuses filles qui ont dû arrêter l’école risquent de ne jamais y retourner.

Aux quatre coins du monde, nous assistons à un recul par rapport aux acquis durement gagnés, ainsi qu’à une érosion des droits, des choix et du libre-arbitre des femmes en matière de procréation. Lorsque la pandémie s’est déclenchée, les ressources destinées aux services de santé sexuelle et reproductive ont été détournées.

Ces lacunes dans l’accès aux droits de santé sont inadmissibles. Les femmes ne peuvent être seules dans ce combat.

À l’occasion de la Journée mondiale de la population, engageons-nous à garantir les droits à la santé procréative pour chaque personne, partout dans le monde.