New York

19 January 2021

Statement attributable to the Spokesperson for the Secretary-General - on the Central African Republic 

The Secretary-General condemns yesterday’s ambush on United Nations peacekeepers in the Central African Republic. Two peacekeepers, from Gabon and Morocco, serving with the UN Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), were killed by alleged Coalition des Patriotes pour le Changement combatants in Bangassou, Mbomou prefecture. 

The Secretary-General expresses his deep condolences to the families of the peacekeepers, and to the people and Governments of Gabon and Morocco. He recalls that attacks against United Nations peacekeepers may constitute a war crime, and appeals to national authorities to investigate these incidents and bring the perpetrators to justice. 

The Secretary-General reiterates his grave concern over the escalation of violence in the Central African Republic. He calls on all parties to immediately cease hostilities and engage in dialogue to advance the political process, preserve fragile gains and fulfil the country’s aspiration for lasting peace.   

Already this year, nine United Nations peacekeepers have been killed in hostile incidents around the world. This demonstrates yet again the perilous environment in which peacekeepers carry out their mandates to protect people and support peace processes – tasks made harder by the global pandemic. While progress has been made in reducing casualties among United Nations peacekeepers, recent incidents show that the threats continue. Our collective efforts to ensure the safety of peacekeepers, including through the Action for Peacekeeping initiative, need to keep pace.   

The Secretary-General salutes the service, sacrifice and selflessness of the women and men who are serving, or have lost their lives while serving, under the banner of the United Nations in some of the world’s most dangerous places. 

Stéphane Dujarric, Spokesman for the Secretary-General 

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Le Secrétaire général condamne fermement l’embuscade perpétrée hier contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine. Deux Casques bleus, du Gabon et du Maroc, en service pour la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), ont été tués par des combattants présumés de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) à Bangassou, dans la préfecture du Mbomou. 

Le Secrétaire général présente ses plus sincères condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’aux peuples et aux Gouvernements du Gabon et du Maroc. Il rappelle que les attaques contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies peuvent constituer un crime de guerre, et appelle les autorités de la République centrafricaine à enquêter sur ces incidents et à traduire leurs auteurs en justice.  

Le Secrétaire général réitère sa profonde préoccupation face à l’escalade de la violence en République centrafricaine. Il appelle toutes les parties à cesser immédiatement la violence et à s’engager dans un véritable dialogue pour faire avancer le processus politique, préserver les gains acquis mais fragiles, et satisfaire l’aspiration du peuple centrafricain à une paix durable.      

Cette année déjà, neuf Casques bleus ont été tués dans des attaques à travers le monde. Cela démontre une fois de plus l’environnement difficile dans lequel les forces de maintien de la paix des Nations Unies s’acquittent de leur mandat de protection des populations et de soutien aux processus de paix—des tâches rendues plus complexes suite à la pandémie mondiale. Malgré les progrès réalisés dans la réduction du nombre de victimes parmi les Casques bleus, les récents incidents montrent que les menaces continuent. Nos efforts collectifs pour garantir la sécurité des Casques bleus, y compris à travers notre engagement dans l’initiative Action pour le maintien de la paix, doivent se poursuivre avec détermination.  

Le Secrétaire général rend hommage au service, au sacrifice et à l’altruisme des femmes et des hommes qui servent ou qui ont perdu la vie en servant sous la bannière des Nations Unies dans certains des endroits les plus dangereux du monde. 

Stéphane Dujarric, Porte-parole du Secrétaire général