New York

27 September 2020

Secretary-General's message on World Tourism Day [scroll down for French version]

In the 40 years since the very first World Tourism Day, much has changed.  Demand for travel has soared.  The world has opened up, allowing more people than ever to explore the globe and its different cultures.
 
Today, tourism is firmly established in the United Nations 2030 Agenda for Sustainable Development as an engine for advancing prosperity, protecting our planet and laying the foundations for peace and understanding among peoples.
 
Many millions of people around the world rely on tourism for income, especially women and young people.  People who might otherwise have been left behind have found decent work and the chance of a better life thanks to tourism’s unique potential.
 
Tourism has suffered enormously during the COVID-19 pandemic.  Some 120 million jobs are at risk.  The impacts could lead to the loss of between 1.5 and 2.8 per cent of the global GDP.  This will particularly affect the most vulnerable countries, including Small Island Developing States, the Least Developed Countries and many African nations, where tourism can represent between 30 and 80 per cent of exports.
 
As we look to recover from this profound crisis, the safe restart of tourism is essential, not least for rural development – the focus of this year’s World Tourism Day.  We have an unprecedented opportunity to transform the relationship of the tourism sector with people, nature, the climate and the economy.  We must ensure a fair distribution of its benefits and advance the transition to a carbon-neutral and resilient tourism economy,
 
As well as providing opportunities for people, tourism can play an important role in preserving our unique and shared cultures and protecting the biodiversity and the ecosystems that sustain us.
 
In this most challenging year, let us focus on tourism’s importance for people living in rural areas, so we can deliver on the promise of the Sustainable Development Goals to leave nobody behind.

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Au cours des 40 années qui se sont écoulées depuis la toute première Journée mondiale du tourisme, beaucoup de choses ont changé. La demande de voyages est montée en flèche. Le monde est devenu plus ouvert, permettant à un nombre de personnes sans précédent de partir à la découverte de ses contrées et de ses cultures.
 
Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 confirme sans ambiguïté que le tourisme peut servir à faire progresser la prospérité et à protéger la planète et nous aider à jeter les bases de la paix et de la compréhension entre les peuples.
 
Le tourisme fait vivre des millions de personnes, tout particulièrement des femmes et des jeunes. Il a permis à des personnes qui risquaient d’être laissées de côté de trouver un travail décent et d’améliorer leurs conditions de vie.
 
Mais le secteur du tourisme a été frappé de plein fouet par la pandémie de COVID-19. Quelque 120 millions d’emplois sont menacés. La baisse du PIB mondial qui en résultera risque d’être comprise entre 1,5 % à 2,8 %. Les répercussions seront particulièrement graves pour les pays les plus vulnérables, notamment les petits États insulaires en développement, les pays les moins avancés et de nombreux pays africains, pour lesquels le tourisme peut représenter entre 30 % et 80 % des exportations.
 
En cherchant à nous relever de cette crise très grave, nous devons absolument permettre au tourisme de redémarrer en toute sécurité. Cela est notamment essentiel pour le développement rural, qui constitue le thème retenu cette année pour la Journée mondiale du tourisme. Nous avons une occasion exceptionnelle de réinventer les rapports entre le secteur du tourisme et l’humanité, la nature, le climat et l’économie. Il nous incombe de répartir équitablement les avantages tirés du tourisme et de faire avancer la transition qui rendra le secteur neutre en carbone et plus résiliente.
 
En plus de créer des possibilités pour les populations, le tourisme peut nous aider à protéger les cultures, qui sont à la fois uniques et partagées, et à préserver la biodiversité et les écosystèmes dont dépend notre survie.
 
En cette année très difficile, concentrons-nous sur l’importance du tourisme pour les populations des zones rurales, afin de tenir la promesse des objectifs de développement durable : ne laisser personne de côté.