New York

23 June 2020

Secretary-General's message on International Widows Day [scroll down for French version]

This year’s International Widows Day takes place as the number of deaths from COVID-19 continues to rise in many places, especially for men. This an opportune moment to focus on an all-too-often forgotten dimension of the crisis — the lives and futures of the widows left behind.  

The death of a partner at any time can leave many women without rights to inheritance or property. In times of a pandemic, these losses are often multiplied for widows and accompanied by stigma and discrimination. The unprecedented levels of isolation and economic hardship brought on by the COVID-19 crisis can further compromise widows’ ability to support themselves and their families, cutting them off from social connection at a time of profound grief.

As we strive to address COVID-19, governments must work to include support for widows’ immediate needs in fiscal stimulus programmes, for instance through access to cash transfers. And as we work to build back better from this crisis, recovery efforts must be accompanied by long-term structural changes, including ending discriminatory laws that deny women equal rights to men and ensuring the availability of social protection, so that women do not start out at a disadvantage. We also need quality data, broken down by age and sex, to ensure that widows are counted and supported, now and in the future.

On this International Widows Day, let us strengthen communities, value families and rebuild societies that support widows in all their diversity.

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Cette année, la Journée internationale des veuves a lieu alors que le nombre de décès dus à la COVID-19 continue d’augmenter dans de nombreux endroits, en particulier pour les hommes. C’est le moment opportun de se concentrer sur une dimension trop souvent oubliée de la crise, à savoir la vie et l’avenir des veuves laissées pour compte.

Le décès d’un partenaire à tout moment peut laisser de nombreuses femmes sans droit à l’héritage ou à la propriété. En temps de pandémie, ces pertes sont souvent multipliées pour les veuves et s’accompagnent de stigmatisation et de discrimination. Les niveaux sans précédent d’isolement et de difficulté économique provoqués par la crise liée à la COVID-19 peuvent compromettre davantage la capacité des veuves à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille, les coupant de tout lien social à un moment de deuil profond.

Alors que nous nous efforçons de riposter à la COVID-19, les gouvernements doivent s’efforcer d’inclure le soutien aux besoins immédiats des veuves dans les programmes de relance budgétaire, par exemple par l’accès aux transferts d’argent. Et comme nous nous efforçons de reconstruire sur de meilleures bases à partir de cette crise, les efforts de relance doivent s’accompagner de changements structurels à long terme, notamment en mettant fin aux lois discriminatoires qui refusent aux femmes l’égalité de droits avec les hommes et en garantissant la disponibilité de la protection sociale, afin que les femmes ne soient pas désavantagées dès le départ. Nous avons également besoin de données de qualité, ventilées par âge et par sexe, afin de garantir que les veuves soient comptées et soutenues, aujourd’hui et à l’avenir.

En cette Journée internationale des veuves, renforçons les communautés, valorisons les familles et reconstruisons des sociétés qui soutiennent les veuves dans toute leur diversité.