New York

17 November 2019

Secretary-General's message on World Day of Remembrance of Road Traffic Victims [scroll down for French version]

The World Day of Remembrance of Road Traffic Victims is an opportunity to reflect on how we can save millions of lives.  
 
More than 1.3 million people die in road accidents every year. And more young people aged between 15-29 die from road crashes each year than from HIV/AIDs, malaria, tuberculosis or homicide. 

While the scale of the challenge is enormous, collective efforts can do much to prevent these tragedies.
 
Saving lives by improving road safety is one of the many objectives of the 2030 Agenda for Sustainable Development.  And since 2015, my Special Envoy on Road Safety has worked to mobilize political commitment, raise awareness about the United Nations road safety conventions, foster dialogue on good practices and advocate for funding and partnerships. 
 
In 2018, a UN Road Safety Fund was launched to finance actions in low- and middle-income countries, where around 90 per cent of traffic casualties occur.  And in February next year, a global ministerial conference on road safety will be held in Sweden to strengthen partnerships to accelerate action.
 
Urgent action remains imperative. On this World Day, I call on all to join forces to address the global road safety crisis.
 
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La Journée mondiale du souvenir des victimes des accidents de la route est pour nous l’occasion de réfléchir aux moyens d’action que nous pouvons mettre en œuvre pour sauver des millions de vies.
 
Chaque année, ce sont plus de 1 300 000 personnes qui meurent dans des accidents de la route. Quant aux jeunes âgés de 15 à 29 ans, ils sont plus nombreux à perdre la vie dans un accident de la route que des suites du VIH/sida, du paludisme ou de la tuberculose ou par homicide. 

Or, en dépit de difficultés considérables, nous pouvons, par un travail collectif, contribuer grandement à prévenir de telles tragédies.
 
Sauver des vies en améliorant la sécurité routière est un des nombreux objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030. Depuis 2015, mon Envoyé spécial pour la sécurité routière s’emploie à mobiliser les pouvoirs publics, à faire mieux connaître les conventions des Nations Unies relatives à la sécurité routière, à encourager un dialogue sur les bonnes pratiques et à plaider en faveur d’un financement et de partenariats.
 
En 2018, le Fonds des Nations Unies pour la sécurité routière a été créé dans le but de financer la prise de mesures dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, où se produisent quelque 90 % des accidents de la route. En outre, en février de l’année prochaine, une conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière se tiendra, en Suède, afin de renforcer des partenariats permettant d’accélérer la réalisation de cet objectif.
 
Il demeure impératif d’agir d’urgence. En cette Journée mondiale, je vous demande à tous d’unir vos forces pour lutter contre la crise mondiale de la sécurité routière.