New York

04 April 2019

Secretary-General's message on the International Day for Mine Awareness and Assistance in Mine Action [scroll down for French version]

António Guterres, Secretary-General

The path towards achieving the 2030 Agenda for Sustainable Development must be clear of landmines, explosive remnants of war and improvised explosive devices. All people have the right to live in security, and not fear their next step. Mine action clears paths and creates safe ground on which homes can be built or rebuilt. Mine action changes mindsets so that people know how to protect themselves. It gives people and communities new horizons and hope.
 
For more than 20 years, the United Nations has helped States to free themselves from the threat of mines, explosive remnants of war and improvised explosive devices. This year, the United Nations has launched a new strategy and a campaign -- “Safe Ground” -- to ensure that no one, no state, and no war zone is left behind. With this global campaign, our aim is to turn minefields into playing fields, and to raise resources for victims and survivors of armed conflict.
 
I call on all States to provide political and financial support for mine action. I also call on States that have not yet acceded to the Anti-Personnel Mine Ban Convention, the Convention on Certain Conventional Weapons and associated Protocols, and the Convention on Cluster Munitions, to do so without delay. For prevention, protection, and lasting peace, universalization of these treaties is essential and strict compliance with International Humanitarian Law is a must.
 
I pay tribute to the UN Mine Action Service and to the women and men who show extraordinary bravery in advancing this vital work, literally step by step.   On this International Day for Mine Awareness, let us reaffirm our commitment to eradicating the horrendous damage caused by landmines and assisting those who have been harmed by their use.  
 
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Le chemin vers la réalisation du Programme de développement durable à l’horizon 2030 doit être débarrassé des mines terrestres, des restes explosifs de guerre et des engins explosifs improvisés. Chacun a le droit de vivre en sécurité sans avoir à se demander où poser le pied. La lutte antimines permet de sécuriser les chemins et les terrains pour qu’on puisse y construire ou reconstruire les maisons. Grâce à elle, les mentalités changent et les gens apprennent à se protéger. Elle ouvre aux individus et à la société de nouveaux horizons et leur donne de nouveaux espoirs.
 
Depuis plus de 20 ans, l’Organisation des Nations Unies aide les États à s’affranchir de la menace que représentent les mines, les restes explosifs de guerre et les engins explosifs improvisés. Elle lance cette année, dans le cadre d’une campagne intitulée « En lieu sûr », une nouvelle stratégie visant à ce qu’aucun individu, aucun État, ni aucune zone de guerre ne soient oubliés dans la lutte antimines. Par cette campagne mondiale, nous souhaitons transformer les champs de mines en terrains de jeu et mobiliser des ressources en faveur des victimes et des survivants des conflits armés.
 
Je demande à tous les États d’apporter leur appui politique et financier à la lutte antimines. J’invite également ceux d’entre eux qui n’ont pas encore adhéré à la Convention d’Ottawa sur les mines antipersonnel, à la Convention sur l’interdiction ou la limitation de l’emploi de certaines armes classiques et aux protocoles y afférents ainsi qu’à la Convention sur les armes à sous-munitions à le faire sans délai. La prévention, la protection et la paix durable dépendent très largement de l’universalisation de ces traités et du strict respect du droit international humanitaire.
 
Je rends hommage au Service de la lutte antimines de l’ONU de même qu’aux femmes et aux hommes qui mènent ce travail crucial avec un courage extraordinaire, littéralement pas à pas. En cette Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines, réaffirmons notre détermination à enrayer les horreurs causées par les mines terrestres et à aider celles et ceux qui en ont été victimes.