New York

17 November 2018

Statement attributable to the Spokesman for the Secretary-General on killings in the Central African Republic (please scroll down for French)

Stephane Dujarric, Spokesman for the Secretary-General

The Secretary General is greatly concerned at the rise in violence in recent days in the Central African Republic.

An attack on an IDP camp in the town of Alindao left at least 37 people dead on 15 November. The attack was attributed to the UPC (Union for Peace in the Central African Republic).

In a separate attack on a base of the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA) on 16 November in Gbambia in the south-west of the country a Tanzanian peace keeper was killed. The attack is suspected to have been conducted by the Siriri armed group.  

United Nations peacekeepers were protecting civilians seeking refuge in its camp as the village of Gbambia was attacked. The peacekeeper from Tanzania was wounded in the attack and later succumbed to his injuries.  

The Secretary-General offers his deepest condolences to the families of all the victims, as well as to the Government of the United Republic of Tanzania. He stands in solidarity with the Government and people of the Central African Republic.

The Secretary-General recalls that attacks against United Nations peacekeepers as well as those against defenseless civilians may constitute war crimes and calls on the Central African Republic authorities to investigate them and swiftly bring those responsible to justice.  

The Secretary-General reiterates the determination of MINUSCA to protect civilians and to contribute to the stabilization of the Central African Republic.

* * *

Le Secrétaire général est très préoccupé par la montée de la violence en République centrafricaine au cours de ces derniers jours.

Une attaque contre un camp de déplacés internes dans le village d’Alindao a entrainé la mort de 37 personnes le 15 novembre. Cette attaque a été attribuée à l’UPC (Union pour la Paix en République centrafricaine).

Un casque bleu tanzanien a été tué au cours d’une autre attaque contre une base de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), le 16 novembre à Gbambia dans le sud-ouest du pays. Cette attaque aurait été perpétrée par un groupe armé appelé Siriri.

Les casques bleus des Nations Unies protégeaient les civils qui cherchaient refuge dans leur camp suite à l’attaque du village de Gbambia. Le soldat de la paix tanzanien a été blessé lors de cette attaque et a succombé plus tard à ses blessures.

Le Secrétaire général présente ses plus sincères condoléances à la famille de la victime ainsi qu’au Gouvernement de la République-Unie de Tanzanie. Il exprime sa solidarité avec le Gouvernement et le peuple de la République centrafricaine.

Le Secrétaire général rappelle que les attaques contre les forces de maintien de la paix des Nations Unies ainsi que les civils sans défense peuvent constituer des crimes de guerre et appelle les autorités centrafricaines à enquêter sur ces cas et à traduire rapidement les responsables en justice.

Le Secrétaire général réitère la détermination de la MINUSCA à protéger les civils et à contribuer à la stabilisation de la République centrafricaine.