New York

29 August 2017

Secretary-General's message on the International Day against Nuclear Tests [scroll down for French version]

Each year, on 29 August, we observe the International Day against Nuclear Tests to respect the victims of the past and to remind the world of the persisting threat these tests pose to the environment and international stability.
 
More than 2,000 nuclear tests have been conducted over the past seven decades – from the South Pacific to North America, from Central Asia to North Africa.  They have harmed some of the world’s most vulnerable peoples and pristine ecosystems.
 
To ensure that no States can conduct another test, it is essential that the Comprehensive Nuclear-Test-Ban Treaty (CTBT) finally enters into force.  Just eight more Annex 2 States need to ratify to accomplish this. 
 
I urge all countries yet to join the CTBT to do so as soon as possible.  For almost 20 years, a global norm has existed against nuclear testing based on voluntarily unilateral moratoriums.  I applaud this restraint, but it is not enough.  Continued nuclear tests by the Democratic Republic of Korea demonstrate that even the strongest norm is no substitute for a legally-binding prohibition.
 
Last year, the Security Council adopted its first resolution focused solely on nuclear testing.  I hope that represents a new momentum towards taking the essential next step in ridding the world of the menace of nuclear weapons.
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La Journée internationale contre les essais nucléaires, que nous célébrons chaque année le 29 août, est pour nous l’occasion d’honorer les victimes du passé et de rappeler au monde que ces essais font toujours peser une menace sur l’environnement et la stabilité internationale.

Au cours des soixante-dix dernières années, plus de 2 000 essais nucléaires ont été conduits à travers le monde, du Pacifique Sud à l’Amérique du Nord, et de l’Asie centrale à l’Afrique du Nord. Ces essais ont eu des effets dommageables sur certaines des populations les plus vulnérables du monde et détruit des écosystèmes jusqu’alors préservés.

Il est essentiel que le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires entre enfin en vigueur, afin que plus aucun État ne puisse procéder à un autre essai. Il suffit pour cela que huit États supplémentaires parmi ceux mentionnés à l’annexe 2 le ratifient.
Je demande instamment à tous les pays qui n’ont pas encore adhéré au Traité de le faire dès que possible. Il existe depuis près de 20 ans une norme mondiale contre les essais nucléaires, fondée sur des moratoires unilatéraux et volontaires. Je salue cette mesure de restriction, mais ce n’est pas suffisant. Les essais nucléaires auxquels la République populaire démocratique de Corée continue de procéder montrent que même la norme la plus ferme ne saurait remplacer une interdiction juridiquement contraignante.

L’an dernier, le Conseil de sécurité a adopté sa première résolution consacrée exclusivement aux essais nucléaires. J’espère que c’est là le signe d’un nouvel élan qui mènera à cet objectif essentiel qu’est l’élimination totale de la menace des armes nucléaires dans le monde.