New York

19 November 2016

Statement attributable to the Spokesman for the Secretary-General on the holding of local elections in Mali (scroll down for French)

The Secretary-General takes note of the decision of the Malian Government to organize local elections on 20 November 2016. He acknowledges that the Malian Constitution precludes further postponement of the polls, which have already been rescheduled three times.

The Secretary-General notes that important delays in the implementation of key provisions of the Agreement for Peace and Reconciliation in Mali, pertaining to the establishment of interim administrations, and the security situation in the north and certain parts of the centre of the country, may compromise the organization of the poll. He also notes the reservations expressed by the democratic opposition and some of the signatory armed groups to the peace agreement regarding the holding of the local elections on the date envisioned.

The Secretary-General calls on the Malian Government, the democratic opposition and the signatory parties to the peace agreement to ensure the conduct without incident of the elections in the localities where political and security conditions allow their organization on 20 November. He encourages the Malian Government to pursue a constructive dialogue with all stakeholders to defuse tensions that may arise before and after the poll and to ensure that the holding of these elections do not compromise the advances made in the implementation of the political and security interim arrangements provided for by the Agreement.

The United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in Mali (MINUSMA) will support the conduct of the polls within its resources and in its areas of deployment where it will be possible to conduct the elections by providing logistical and security assistance as provided for by its mandate.
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Déclaration attribuable au Porte-parole du Secrétaire général sur la tenue des élections communales au Mali

Le Secrétaire général prend note de la décision du Gouvernement malien d’organiser les élections locales le 20 novembre 2016. Il reconnaît que la Constitution malienne exclut un nouveau report du scrutin, qui a déjà été différé à trois reprises.

Le Secrétaire général note que des retards importants dans la mise en œuvre de dispositions clés de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, relatives à la mise en place des administrations intérimaires, et la situation sécuritaire dans le nord et certaines parties du centre du pays, pourraient compromettre l’organisation du scrutin. Il relève également les réserves formulées par l’opposition démocratique et certains groupes armés signataires de l’Accord de paix quant à la tenue des élections locales à la date envisagée.

Le Secrétaire général en appelle au Gouvernement malien, à l’opposition démocratique et aux groupes signataires de l’Accord de paix à garantir la tenue, sans incidents, des élections dans les localités où les conditions politiques et sécuritaires permettent leur organisation le 20 novembre. Il encourage le Gouvernement malien à poursuivre un dialogue constructif avec toutes les parties prenantes pour apaiser les tensions qui pourraient survenir, avant et après le vote, et à faire en sorte que la tenue de ces élections ne compromette pas les avancées enregistrées dans la mise en œuvre des arrangements politiques et sécuritaires intérimaires prévus par l’Accord.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) soutiendra la tenue du scrutin, dans la limite des capacités de la Mission et dans les zones de son déploiement où les élections pourront se tenir,&nbspen apportant un soutien logistique et sécuritaire comme prévu par son mandat.
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