New York

25 March 2015

Secretary-General's message on the International Day of Solidarity with Detained and Missing Staff Members [scroll down for French version]

The disturbing and widespread violence and turmoil of the past year also took a toll on United Nations and associated personnel.  As of 15 March 2015, 33 UN and associated personnel were detained by State authorities in 15 countries.  One staff member is missing and two contractors remain in the custody of abductors.

On this International Day of Solidarity with Detained and Missing Staff Members, and as demand for United Nations engagement intensifies,  I call on relevant Member States to respect the status, privileges and immunities of the United Nations and to immediately release all UN staff members and associated personnel who are being unlawfully detained .

In addition, I appeal to those non-State actors that are holding staff members to immediately release them.  I also call on relevant national authorities to do everything in their power to prevent the taking of UN personnel as hostages and to facilitate the release of those being held.

The safety of United Nations and associated personnel should be a collective priority for all concerned.  Yet abductions of United Nations personnel are increasingly carried out by unscrupulous actors seeking to extract ransom, make a political point, or impede the Organization’s operations.

In the first two months of 2015, abductions of UN personnel occurred in Gardez, in Afghanistan and Bangui, in the Central African Republic.  Two contractors working for the Joint African Union-United Nations Mission in Darfur (UNAMID) were kidnapped in Zalingei at gunpoint and remain in custody.

I am especially concerned about the situations in South Sudan and Syria.  A World Food Programme staff member was seized last October at Malakal airport in South Sudan.  Several others have been similarly detained there last year.  In Syria, numerous staff of the United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (UNRWA), in particular, have been detained and arrested or are missing.

On this International Day, let us amplify our demands for justice and strengthen our resolve to protect United Nations staff and peacekeepers, as well as our colleagues in the non-governmental community and the media.

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Les violences et les troubles nombreux et inquiétants qui ont jalonné l’année écoulée n’ont pas épargné les fonctionnaires de l’Organisation des Nations Unies et le personnel associé. Au 15 mars 2015, 33 fonctionnaires et membres du personnel associé de l’ONU étaient détenus par les autorités nationales de 15 pays. Un fonctionnaire était porté disparu et deux sous-traitants étaient toujours aux mains de leurs ravisseurs.

En cette Journée de solidarité avec les membres du personnel détenus ou portés disparus, et alors que l’on demande toujours plus à l’Organisation d’intervenir, je demande aux États Membres concernés de respecter le statut, les privilèges et les immunités de l’ONU et de remettre immédiatement en liberté tous les fonctionnaires de l’Organisation et les membres du personnel associé qu’ils détiennent illégalement.

En outre, j’exhorte les acteurs non étatiques qui séquestrent des fonctionnaires à les relâcher immédiatement. Je prie également les autorités nationales concernées de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour prévenir la prise en otage de fonctionnaires de l’ONU et faciliter la libération de ceux qui sont détenus.

La sécurité des fonctionnaires et du personnel associé de l’Organisation devrait être une priorité pour toutes les parties intéressées. Cependant, les enlèvements de fonctionnaires de l’ONU sont de plus en plus souvent le fait d’acteurs sans scrupules qui cherchent à obtenir des rançons, à faire passer un message politique ou à entraver l’action de l’Organisation.

Au cours des deux premiers mois de l’année 2015, des fonctionnaires de l’ONU ont été enlevés à Gardez, (Afghanistan), et à Bangui (République centrafricaine). Les deux entrepreneurs travaillant pour l’Opération hybride Union africaine-Nations Unies au Darfour (MINUAD) kidnappés à Zalingei sous la menace des armes n’ont pas encore retrouvé la liberté.

Je suis particulièrement préoccupé par la situation au Soudan du Sud et en Syrie. Un fonctionnaire du Programme alimentaire mondial a été enlevé en octobre dernier à l’aéroport de Malakal, au Soudan du Sud. Plusieurs autres fonctionnaires ont été kidnappés de la même façon l’an dernier. En Syrie, de nombreux membres du personnel, notamment de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA), ont été écroués, ou arrêtés ou sont portés disparus.

En cette Journée de solidarité, nous devons réclamer justice avec encore plus de force et nous montrer encore plus déterminés à protéger le personnel et les Casques bleus de l’ONU ainsi que nos collègues des organisations non gouvernementales et des médias.