New York

24 March 2021

Secretary-General's message on the International Day for the Right to the Truth Concerning Gross Human Rights Violations and for the Dignity of Victims [scroll down for French version]

Today we commemorate the life of Monsignor Oscar Romero, who was murdered for his vocal opposition to inequality, marginalization and injustice in El Salvador.

We honour all victims and survivors of gross human rights violations around the world.

We reaffirm and celebrate their dignity by acknowledging their experiences; by renewing our commitment to justice and remedy for them; and by pledging to do everything in our power to prevent any recurrence of such crimes.

Acknowledgment, justice, and prevention can only begin with uncovering and acknowledging the facts.  Without truth, there can be no justice or reparation. A public accounting of the truth surrounding the perpetration of gross human rights abuses enables societies to address their underlying causes.

Today, as we honour those who experienced such abuses, let us reflect on what each of us can do to prevent serious human rights violations and conflict in our own societies.  Let us reach out to others, listen to them, find common ground and overcome divisions.

The truth is an empowering and healing force.  We embrace it for the past, the present and the future.

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Aujourd’hui, nous commémorons la vie de Monseigneur Oscar Romero, assassiné pour s’être élevé contre l’inégalité, la marginalisation et l’injustice en El Salvador.

Nous rendons hommage à toutes les victimes et à tous les rescapés de violations flagrantes des droits humains dans le monde.

Pour réaffirmer et célébrer leur dignité, nous prenons acte de ce qu’ils ont vécu, nous renouvelons notre attachement à la justice et aux réparations, et nous nous engageons à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher la répétition de tels crimes.

Pour prendre acte des faits, rendre justice et favoriser la prévention, il faut d’abord démasquer la vérité et admettre les faits. Si la vérité n’est pas établie, il ne peut y avoir ni justice ni réparation.
C’est seulement en établissant publiquement la vérité sur la perpétration de violations flagrantes des droits humains que les sociétés peuvent s’attaquer à leurs causes profondes.

Aujourd’hui, alors que nous rendons hommage aux personnes qui ont subi de telles violations, réfléchissons à ce que chacun peut faire pour prévenir les violations graves des droits humains et les conflits dans nos propres sociétés. Tendons la main aux autres, écoutons-les, trouvons un terrain d’entente et surmontons nos divisions.

La vérité nous donne de la force et a un pouvoir guérisseur. Nous choisissons la vérité pour le passé, le présent et l’avenir.