Des enfants de fonctionnaires de l'Organisation des Nations Unies se penchent sur la Déclaration universelle des droits de l'homme, adoptée par l'Assemblée générale le 10 décembre 1948. Toutes les nations du monde ont été invitées à faire du 10 décembre la Journée des droits de l'homme et à rendre hommage, dans le cadre des programmes des établissements d'enseignement et centres communautaires, aux principes de la liberté et de la dignité de la personne humaine. Photo ONU

Le droit international des droits de l’homme est le fondement du droit de vivre dans la dignité. L’état de droit, tel que l’a défini le Secrétaire général, exige que les règles de procédure, les institutions et les normes essentielles soient compatibles avec les droits de la personne et avec les principes fondamentaux que sont l’égalité devant la loi, la responsabilité au regard de la loi et l’équité dans la protection et la défense des droits (S/2004/616, par. 6).  pdf

La justice, y compris la justice transitionnelle, constitue un élément fondamental de l’instauration d’une paix durable dans les pays en proie à un conflit ou sortant d’un conflit. L’Organisation des Nations Unies aide les États, à leur demande, à s’attaquer aux violations graves des droits de l’homme et à assurer une réparation aux victimes.

Il n’existe pas d’état de droit dans les sociétés où les droits de l’homme ne sont pas protégés; à l’inverse, les droits de l’homme ne peuvent pas être protégés dans les sociétés où un véritable état de droit n’existe pas. L’état de droit permet l’exercice concret des droits de l’homme, qui ne sont plus alors un simple principe mais une réalité.