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ONG/903
23 janvier 2020
7e & 8e séances plénières – matin & après-midi

​​​​​​​Le Comité chargé des ONG recommande le statut consultatif général à « Plan International Inc. » et le statut spécial à 31 ONG

Le Comité chargé des ONG a décidé de recommander au Conseil économique et social (ECOSOC) d’octroyer le statut consultatif général à l’ONG anglaise « Plan International Inc. ».  Il a recommandé le statut consultatif spécial à 31 organisations non gouvernementales et reporté sa décision pour 74 autres.

C’est donc le statut consultatif général, le statut le plus élevé qui peut être obtenu, que le Comité a décidé de recommander pour l’ONG « Plan International Inc. », du Royaume-Uni.  Fondée en 1937, elle est l’une des plus anciennes organisations de défense des droits de l’enfant et de développement au monde.  Déjà accréditée auprès de l’ECOSOC, elle avait obtenu le statut de « Liste » en 1981 et le statut consultatif spécial en 2011.  Le nouveau « statut consultatif général » qu’elle a décroché reflète, selon l’ONG, sa stature internationale puisqu’elle couvre plus de 75 pays dans toutes les régions du monde pour « favoriser les droits des enfants et l’égalité pour les filles ».  Elle a deux bureaux auprès des Nations Unies, à Genève et à New York, et deux bureaux de liaison régionaux travaillant avec l’Union européenne et l’Union africaine.  En 2019, l’ONG a travaillé en partenariat avec 34 814 organisations.  Son action a bénéficié à 21 millions de filles et 18 millions de garçons dans le monde, grâce à des ressources de 895 millions d’euros. 

Le Comité a recommandé le statut consultatif spécial à l’ONG népalaise « Dalit Welfare Association ».  Le premier objectif de l’organisation, créée en 1996, est d’éliminer la discrimination fondée sur les castes pour une société plus juste.  Elle mène des activités en vue notamment de renforcer le statut économique des « intouchables » et d’améliorer l’accès à l’éducation pour toute cette communauté.  À cet effet, elle a mis en œuvre différentes activités fondées sur les droits et un programme de développement dans 20 districts du pays.  L’ONG a placé un organe directeur de district dans 65 districts sur les 77 que compte le Népal. 

L’ONG américaine « Harvard International Relations Council, Inc. » n’a pas obtenu, pour l’instant, la recommandation du Comité, car elle a été priée par Cuba de donner des détails sur la façon dont elle conçoit sa contribution à l’ECOSOC: selon l’approche multilatérale du modèle des Nations Unies ou selon le modèle des États-Unis? Cuba a aussi voulu savoir si l’ONG travaille en Amérique latine. 

La Chine a fustigé la « National Peace Corps Association », des États-Unis, pour avoir utilisé erronément le nom de « Taïwan ».  Elle devra corriger l’erreur, a ordonné la Chine tandis que Cuba a voulu en savoir plus sur les activités de l’ONG en Amérique latine et sur ses partenaires. 

Le Comité recommande à l’ECOSOC d’accorder aux ONG requérantes l’un des trois statuts disponibles: le statut consultatif général, le statut consultatif spécial et l’inscription sur la Liste.  Le premier est réservé aux grandes ONG internationales, dont les domaines d’action et de travail couvrent la majorité des points contenus dans l’agenda de l’ECOSOC et de ses organes subsidiaires.

Le statut consultatif spécial est octroyé aux ONG travaillant dans un domaine spécifique et qui ne sont concernées que par certaines activités de l’ECOSOC.  Enfin, le statut de « Liste » va aux ONG qui ne rentrent dans aucune de ces deux catégories et qui ont plutôt tendance à travailler d’une manière plus technique et/ou restreinte. 

Le Comité poursuivra ses travaux demain, vendredi 24 janvier, à partir de 10 heures. 

NOUVELLES DEMANDES D’ADMISSION AU STATUT CONSULTATIF OU DE RECLASSEMENT

Octroi du statut consultatif spécial

Les organisations suivantes ont été recommandées pour le statut consultatif spécial:

  1. Global G.L.O.W (États-Unis)
  2. Promundo-US (États-Unis)
  3. USAfrica News, Inc (États-Unis)
  4. United Network Europa (Italie)
  5. Afrikaanse Forum vir Burgerregte (Afrique du Sud)
  6. Community Center for Integrated Development (Cameroun)
  7. Dalit Welfare Association (Népal)
  8. Eurasia Partnership Foundation (Arménie)
  9. Family Policy Institute (Afrique du Sud)
  10. Fundación Latinoamérica Reforma (Chili)
  11. His Highness Maharaj Hanwant Singhji Charitable Trust (Inde)
  12. Insan Defending Human Rights (Liban)
  13. International Organization for Educational Development (Inde)
  14. International Youth Council - Yemen Chapter (IYCY) (Yémen)
  15. NORSAAC (Ghana)
  16. North-East Affected Area Development Society-NEADS (Inde)
  17. Sensitization Centre (Ghana)
  18. Shrimad Rajchandra Sarvamangal Trust (Inde)
  19. Southern African AIDS Trust-Association incorporated under Section 21 (Afrique du Sud)
  20. The Legal Center for Women’s Initiatives Sana Sezim (Kazakhstan)
  21. Women Information Network (Nigeria)
  22. Women’s Rights and Health Project Ltd/Gte (Nigeria)
  23. Youth Initiative for Drug Research Information Support and Education (Nigéria)
  24. AlNajat Charity Society (Koweït)
  25. Centre d’étude et de prospective stratégique (France)
  26. Conflict Armament Research Ltd.  (Royaume-Uni)
  27. Coptic Orphans Support Association (États-Unis)
  28. Dementia Alliance International (États-Unis)
  29. International Network for Economic, Social and Cultural Rights, Inc.- ESCR-Net (États-Unis)
  30. European coalition for just and effective drug policies- ENCOD (Belgique)
  31. Family Planning NSW (Australie)

Examen des demandes de statut consultatif spécial

Le Comité des ONG a reporté sa décision concernant la demande de la Foundation for Development Planning, Inc (États-Unis) qui devra informer Cuba sur ses projets dans les Caraïbes: avec quels partenaires et quels budgets sont-ils menés?  La même délégation a posé les mêmes questions à la Fundación Mujeres (Espagne), pour connaître ses partenaires en Amérique latine.  La Fédération de Russie a demandé à Global Center on Cooperative Security Inc (États-Unis) des précisions sur l’argent reçu de la Ford Foundation et l’utilisation qui en est faite. 

L’organisation Global Detention Project (Suisse) devra expliquer à la Libye pourquoi il n’y a pas de dépenses correspondant aux projets qu’elle mène.  La Chine voulait aussi voir corriger le nom de « Taïwan » qui est utilisé par l’ONG, tandis que l’Inde lui a demandé de présenter les données lui ayant permis de réaliser une « carte intelligente », tel que cela figure dans sa demande.  La même délégation a demandé à Global Network of Women Peacebuilders, Inc (États-Unis) les raisons de sa séparation avec son principal financier ainsi que ses sources actuelles de financement.  L’ONG Harvard International Relations Council, Inc (États-Unis) a été priée par Cuba de donner des détails sur la façon dont elle conçoit sa contribution à l’ECOSOC: selon l’approche multilatérale, qui est le modèle des Nations Unies, ou selon le modèle des États-Unis?  L’ONG travaille-t-elle en Amérique latine? a aussi demandé Cuba.

Institute for Reporters’Freedom and Safety (Suisse) devra apporter au Burundi les détails de tous ses projets.  Quelle est la position de l’Institute of the Black World 21st Century Inc sur Israël, a ensuite demandé Israël.  Quels sont les projets de l’ONG à Cuba, a ajouté Cuba.  S’agissant de l’International Network of Civil Liberties Organizations (INCLO) (Suisse), la Fédération de Russie a souhaité connaître ses relations avec la Ford Foundation, ainsi que les projets qu’elle finance et leur coût. 

Le Burundi a exigé que la MenEngage Global Alliance (États-Unis) détaille ses activités dans le pays.  La Chine a fustigé la National Peace Corps Association (États-Unis) pour avoir utilisé le nom de « Taïwan », en demandant de « corriger l’erreur », tandis que Cuba a voulu connaître ses activités en Amérique latine et ses partenaires.  Cette dernière délégation a demandé à Norwegian Church Aid (Norvège) si elle travaille en Amérique latine et quels sont ses partenaires dans cette région. 

War Child (Royaume-Uni) travaille-t-elle avec le Hamas?  Quelle méthode utilise-t-elle pour filtrer les terroristes? a demandé Israël.  L’Inde a demandé à Advocacy, Research, Training and Services (ARTS) Foundation (Pakistan) des détails sur son financement international qui représentait 75% de ses ressources au cours des deux dernières années.  La même délégation a demandé les raisons pour lesquelles Al-Shafa’a Humanitarian Organization (Iraq) n’a utilisé que 83 dollars de son budget.  Il a interrogé l’organisation sur ses sources de financement.

Cuba a posé des questions sur le financement de Arab Program for Human Rights Activists (Égypte) qui écrit, dans sa requête, que 100% de son financement vient de Transparency International: Quelle est la proportion du budget venant de la location de locaux et de la formation?  Quel est le processus de sélection des projets et quel rôle joue Transparency International dans cette sélection?  Pour l’Asamblea Permanente por los Derechos Humanos La Matanza (Argentine), la Turquie a voulu savoir comment se prennent les décisions et comment sont élus les dirigeants de l’ONG?  La Fédération de Russie a souhaité que l’Asia Pacific Transgender Network (Thaïlande) lui transmette une liste complète des pays dans lesquels l’ONG est présente. 

Quels sont les résultats des projets de l’Associación Red de Mujeres Afrolatinoamericanas, Afrocaribeñas y de la Diáspora (Nicaragua).  Quel est son programme de travail pour 2020 et 2021? s’est renseigné le Nicaragua.  Quels sont les projets de l’Association Mauritanienne Action pour le Développement Humain (Mauritanie) visant à créer un mécanisme de protection des droits de l’homme? a demandé la Chine.  Qui sont ses partenaires internationaux de l’ONG? a voulu savoir Cuba.  En ce qui concerne l’Association mauritanienne d’appui aux nécessiteux (Mauritanie), elle devra donner au Soudan des détails sur ses activités depuis 2018 et sur ses partenaires.

Blue Cross & Blue Crescent Society (Inde) a été priée par le Pakistan de donner la liste des activités menées en 2019.  Bahreïn a voulu comprendre comment Cairo Foundation for Development and Law (Égypte) fonctionne sans aucun financement.  La Fédération de Russie a demandé à la China Biodiversity Conservation and Green Development Foundation (Chine) les résultats de ses projets depuis qu’elle a présenté sa demande de statut consultatif spécial au Comité. 

Le Burundi a voulu des informations sur les activités menées en 2018 par la Coordination Waï (Eveil) relative à l’unité nationale et la lutte contre l’esclavage (Mauritanie).  La Libye a demandé un compte-rendu de la participation de Dimdim Humanitarian Relief Foundation (Iraq) aux ateliers de l’UNICEF sur les enfants, les mères et les personnes déplacées.  Le Pakistan a voulu que Direct Focus Community Aid (Pakistan) précise le montant du financement extérieur qu’elle a reçu et encaissé dans le pays. 

La même délégation a exigé de la Drug Free Pakistan Foundation (Pakistan) des informations sur son programme de renforcement de capacités et de recherche.  La Fédération de Russie a demandé à Drug Policy Network South East Europe (Serbie) des précisions sur sa relation avec l’Open Society Foundation.  La Turquie a voulu des détails sur le partenariat de l’Engineering Association for Development and Environment (Iraq) avec des ONG nationales, régionales et internationales. 

L’Inde a voulu que l’Environmental and Societal Development Foundation (Pakistan) s’explique sur sa méthode de travail, le nombre de bénéficiaires de ses projets et leur financement.  Le Pakistan a demandé des éclaircissements à la Formation Awareness and Community Empowerment Society- FACES (Pakistan) concernant les projets clos en 2015 mais qui semblent toujours mis en oeuvre.  Des représentants de la GIN SSOGIE NPC (Afrique du Sud) ont-ils participé par le passé à des manifestations de l’ONU? a demandé la Fédération de Russie.  Si oui, l’organisation avait-elle à l’époque le statut consultatif spécial?

Quel est le mandat et le fonctionnement des huit bureaux de Gulshan-e-John (Pakistan) en dehors du pays?  Quelle est la source de financement des projets menés à l’extérieur du Pakistan? a demandé le Pakistan.  La même délégation a voulu que HUJRA Village Support Organization (Pakistan) lui transmette des informations sur ses projets en cours: le lieux, le mandat, les partenaires internationaux, le financement.  L’Inde a exigé que la Human Development Foundation (Pakistan) apporte des explications sur le financement extérieur qui compte pour 58% du budget. 

Le Pakistan a demandé à l’Individual Land Trust (Pakistan) des détails sur son programme de « jeunes ambassadeurs ».  L’Inde a voulu que l’Institute of Rural Management (Pakistan) explique le programme « écoles intelligentes »: le nombre d’établissements, le nombre de bénéficiaires, le financement, les partenaires internationaux.  La Fédération de Russie a souhaité que l’Institutia Privata Centrul National de Studii si Informare pentru Problemele Femeii "Parteneriat pentru Dezvoltare" (République de Moldova) fournisse des détails sur ce qui est dit sur son site Internet et dans sa demande.  Dans sa demande, elle dit « ne travailler qu’avec les institutions nationales », mais sur son site Internet, on peut lire qu’elle mène des activités avec des partenaires internationaux. 

Le Pakistan a voulu des détails sur la présence de l’International Human Right Organization (Pakistan) à l’étranger.  L’Inde a demandé à l’International Union for Sustainable Development (Égypte) si le programme éducatif qui devait commencer en septembre 2019 a effectivement démarré, et si oui avec quel financement et quels partenaires.  Le Pakistan a noté que la Kaarvan Crafts Foundation (Pakistan) se dit « à but non lucratif » alors qu’elle vend des vêtements.  À qui bénéficie l’argent de cette vente?

La Chine a voulu comprendre comment le Kurdistan Institute for Human Rights (Iraq) compte atteindre ses objectifs: « par le droit » ou « en faisant voter des lois »?  L’ONG reçoit-elle des dons d’institutions ou de membres individuels, a demandé l’IndeLe conseil promotionnel pour l’action des jeunes en Afrique (République du Congo) devra donner à Cuba des détails sur son financement venant de l’extérieur, qui représente 45% de son budget. 

Le Soudan a demandé l’origine du financement des activités de la Ligue Mauritanienne pour l’appui aux initiatives associatives (Mauritanie) en 2019 et la présence ou non de membres internationaux.  Quels sont les derniers états financiers de l’Onelife Initiative for Human Development (Nigéria), a voulu savoir le Nicaragua.  La même question a été posée par le Burundi à l’Organisation Tamaynut (Maroc). 

Bahreïn a déploré que l’Organization of female conscience renewal (Maroc) n’ait pas de site Internet, ce qui rend impossible d’avoir une vue sur ce qu’elle fait.  Quels sont les projets accomplis par Pak Special Persons Welfare Society (Pakistan) l’an dernier? a questionné le Pakistan.  La même délégation a interrogé ensuite Pakistan International Human Rights Organization (Pakistan) sur son projet mené en partenariat avec la République tchèque en mai 2019.

Quel est le mécanisme de coopération entre le Republican Social Information Center « Istiqbolli Avlod » (Ouzbékistan) et les ONG russes, a voulu savoir la Fédération de Russie.  Quelles sont les activités et les projets de SOS Urgence (Mauritanie) dont « le budget est faible »? a interrogé la LibyeSafe Care Trust International (Pakistan) peut-elle dire combien de séances d’informations dans les universités elle a organisé ces deux dernières années, a questionné le Pakistan

La Chine a voulu avoir une liste des partenaires hors du Burundi de Réveil communautaire d’assistance aux victimes (Burundi).  Quels sont les projets de Shuhada Organization-SOCIAL (Afghanistan) en dehors du pays? a cherché à savoir le Pakistan.  Des détails sur le programme d’éducation à la paix de Social Services Trust (Inde) ont été demandés par l’Inde: Où est-il mené?  Qui en sont les bénéficiaires?  Qui le paie?  

The New Woman Foundation (Égypte) devra répondra à Cuba qui a demandé comment est mené le projet d’autonomisation des femmes: avec quelles ambassades dans ce pays travaille l’organisation?  Qui en sont les financiers?  Pour The Voice Society (Pakistan), le Pakistan a voulu savoir quelles sont les activités menées depuis 2016.  Quelle est la nature du partenariat de Transnational Anti-Organized Crime Intelligence Group Inc.- TAOC-IG (Philippines) avec les ONG internationales?  Dans quels pays les projets sont-ils mis en œuvre? a demandé la Fédération de Russie

United National Organization of Human Rights (Égypte) reçoit-elle un financement public?  Quel est le rôle de ses partenaires financiers internationaux? a questionné lInde.  Comme American Gays and Lesbians Foundation (États-Unis) travaille dans le monde entier, la Fédération de Russie a demandé une liste complète des pays dans lesquels l’ONG travaille.  Le Pakistan a regretté que l’Association pour la défense des droits de l’homme et des revendications démocratiques/culturelles du peuple Azerbaidjanais-Iran - « ARC » (France) n’ait pas fourni un site Internet permettant de mieux connaître ce que fait l’ONG. 

D’où vient la somme de 1,6 million de dollars consacrée à l’aide aux réfugiés par Assyrian Aid Society of America Inc (États-Unis) a interrogé la Turquie?  La même délégation a voulu en savoir plus sur les partenaires et les projets de l’Assyrian Documentation Centre (États-Unis).  Le Pakistan a prié Baloch Voice Association (France) de dire si elle a noué des partenariats avec des États Membres à Genève, Suisse. 

Quels sont les projets en 2020 et dans les années à venir du Centre Zagros pour les Droits de l’Homme (Suisse) a questionné le Pakistan?  Quelle est l’expérience du Cercle Martin Buber (Suisse) dans le domaine de l’éducation à la paix et à l’interculturalité, a demandé la Turquie.  La Fédération de Russie a voulu en savoir davantage sur le mécanisme de coopération de Conflict Dynamics International, Inc (États-Unis) dans des pays en guerre comme la Somalie, le Soudan ou la Syrie.  Qui sont ses partenaires locaux et quel est son budget? Israël a demandé à cette organisation de présenter un site Internet fonctionnel. 

La Chine a voulu que Democracy Reporting International gGmbH (Allemagne) respecte le nom officiel de « Taïwan ». 

La Chine a demandé à Eri-Platform (Belgique) la méthode qu’elle utilise pour collecter des informations.  Le Nigéria a voulu que l’ONG précise le ou les pays de la Corne de l’Afrique dans lesquels elle est présente.  Quel est l’impact de son travail?  Quelles sont les activités pour atteindre l’objectif de la réforme démocratique, a interrogé Cuba.  Quelles activités compte mener l’Ethiopian Genocide Committee 1935-1941, Inc.  (États-Unis), a questionné la Turquie.  La Chine a prié la Federal Bar Association (États-Unis) d’expliquer ses partenariats la « Federal Bar Building Corporation » et la « Foundation of the Federal Bar Association ». 

Débat interactif avec des représentants d’ONG

Au cours de son échange quotidien avec des représentants des ONG présents dans la salle, le Comité des ONG a entendu des explications des représentants des ONG Republican Social Information Center « Istiqbolli Avlod » crée en Ouzbékistan en 2001, Hope Worldwide Pakistan, crée au Pakistan en 1998, mais basée désormais en Nouvelle-Zélande, et de International Legal Assistance Consortium, une fédération de 50 organisations basée à Stockholm, en Suède.

Répondant à une question de la Fédération de Russie sur les aides financières allouées en Russie à des citoyens de l’Ouzbékistan en difficulté, la représentante de l’ONG Republican Social Information Center « Istiqbolli Avlod » (Ouzbékistan) a expliqué qu’elle respecte les consignes de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour aider les personnes en difficulté et assurer le financement de leur rapatriement.  Elle a aussi expliqué que l’ONG reçoit un soutien du Centre culturel russe en Ouzbékistan.  Elle a cité des partenariats avec les autorités russes pour fournir une assistance aux citoyens de l’Ouzbékistan présents sur le territoire de la Fédération de Russie qui se trouvaient en situation de migration illégale ou victimes de la traite de personne.  La représentante de l’ONG a été invitée à fournir une liste des sources de financement d’origine gouvernementale ou émanant d’institutions publiques. 

Répondant à une question de la délégation de l’Inde sur la mention du terme « FAITH » relevé dans le dossier de demande de Hope Worldwide Pakistan, le représentant de l’ONG a expliqué qu’il ne s’agit pas d’une référence à une confession mais d’un acronyme mettant en évidence le souci de fraternité, d’équité, d’inclusivité et de transparence de ses travaux.  La représentante de l’Inde a aussi souhaité des précisions sur les pays où l’ONG est active et a demandé pourquoi, alors qu’elle a été créée au Pakistan, elle a désormais son siège en Nouvelle-Zélande.  Le représentant de l’ONG a été invité à apporter des précisions par écrit.

Répondant à une question de la Fédération de Russie sur sa coopération avec des procureurs et enquêteurs, la représentante de International Legal Assistance Consortium a indiqué que cette contribution se limite à des recommandations pour garantir l’indépendance de la justice.  La représentante de l’ONG a précisé préférer répondre par écrit à une question de la délégation russe sur les activités de l’ONG en Syrie.  Répondant ensuite à une question d’Israël, la représentante de l’ONG a expliqué que le financement de son organisation provient à presque 100% du Gouvernement suédois, et une petite partie du Gouvernement américain.

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