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ONG/901
21 janvier 2020
3e & 4e séances plénières – matin & après-midi

Le Comité des ONG recommande le statut consultatif spécial pour 87 ONG et reporte sa décision pour 40 autres dont la « Dr. Denis Mukwege Foundation »

Le Comité chargé des ONG a décidé de recommander au Conseil économique et social (ECOSOC) d’octroyer le statut consultatif spécial à 87 organisations non gouvernementales.  Il a, en revanche, reporté sa décision sur 40 autres ONG dont la « Dr. Denis Mukwege Foundation ».

Basée aux Pays-Bas, cette ONG, qui vise à mettre fin à la violence sexuelle en temps de guerre, devra fournir au Comité des précisions sur sa présence et ses activités en Syrie, suite aux questions soulevées par la Fédération de Russie.

Au cours de la deuxième journée d’une session qui se poursuivra jusqu’au 29 janvier, le Comité a aussi reporté sa décision concernant la demande de l’ONG américaine d’Arabian Rights Watch Association, Cuba s’étant interrogée sur l’origine de ses revenus.  Il en va de même pour l’ONG chinoise Shenzhen Foundation for International Exchange and Cooperation qui a été priée par les États-Unis de préciser ses sources de financement initiales.

Nombre des ONG au sujet desquels le Comité a reporté sa décision devront fournir des détails supplémentaires sur leurs activités, leurs membres, ou encore leur processus de levée de cotisation.

L’ampleur des budgets de certaines ONG a également retenu l’attention de certains membres du Comité.  L’Inde a notamment voulu savoir si New Barrackpore Samaj Bandhu Welfare Organization, de l’Inde, dispose d’autres sources de revenus pour compléter son budget de 130 dollars, tandis que le Pakistan a voulu savoir comment l’International Anti Terrorism Movement (Inde) parvient à travailler dans quelque 100 pays avec un budget de 159 dollars. 

De son côté, la Mwatana Organization for Human Rights, du Yémen, devra expliquer comment elle compte utiliser son surplus de 740 000 dollars, en raison des questions soulevées par l’Inde et Cuba.

La seule ONG à avoir obtenu, après son dialogue avec les membres du Comité, sa recommandation pour le statut consultatif spécial a été l’ONG américaine Humanity Unified International qui travaille à promouvoir les objectifs de développement durable au Rwanda.

Le Comité recommande à l’ECOSOC d’accorder aux ONG requérantes l’un des trois statuts disponibles: le statut consultatif général, le statut consultatif spécial et l’inscription sur la Liste.  Le premier est réservé aux grandes ONG internationales, dont les domaines d’action et de travail couvrent la majorité des points contenus dans l’agenda de l’ECOSOC et de ses organes subsidiaires.

Le statut consultatif spécial est octroyé aux ONG travaillant dans un domaine spécifique et qui ne sont concernées que par certaines activités de l’ECOSOC.  Enfin, le statut de « Liste » va aux ONG qui ne rentrent dans aucune de ces deux catégories et qui ont plutôt tendance à travailler d’une manière plus technique et/ou restreinte.

Avant d’achever la première partie de sa session 2020, le Comité aura examiné, en tout, 637 demandes de statut consultatif, dont 360 nouvelles demandes de la part d’ONG venant de 81 pays, et 277 demandes dont l’examen a été reporté lors de précédentes sessions.  Le Comité aura également épluché 616 nouveaux rapports quadriennaux d’ONG déjà dotées du statut consultatif auprès de l’ECOSOC, en plus des 75 rapports reportés des sessions précédentes, ainsi qu’une demande de reclassement et plusieurs demandes de changement de nom.

Le Comité des ONG poursuivra ses travaux demain, mercredi 22 janvier, à partir de 10 heures.       

NOUVELLES DEMANDES D’ADMISSION AU STATUT CONSULTATIF OU DE RECLASSEMENT

Octroi du statut consultatif spécial

Les organisations suivantes ont été recommandées pour le statut consultatif spécial:

  1. Hope Outreach Foundation (Cameroon)
  2. Hope for life Initiative (Nigéria)
  3. Initiative for African Youth Advancement Advocacy and Empowerment (Nigéria)
  4. Innovating Health International (Haïti)
  5. Institute of Informatics and Development (Bangladesh)
  6. International Charitable Initiative for Girl Child and Women Development Foundation (Nigéria)
  7. International Transformation Foundation (Kenya)
  8. J’ai Rêvé Foundation (République centrafricaine)
  9. Jyothirgamya Foundation (Inde)
  10. KAFA (enough) Violence & Exploitation (Liban)
  11. King Saud Foundation (Arabie saoudite)
  12. Knowledge Mill International Foundation (Nigéria)
  13. Kobia (Togo)
  14. Ladli Foundation Trust (Inde)
  15. Lantuun Dohio (Mongolie)
  16. Law Explorer Development & Assistance Initiative (Nigéria)
  17. Lesotho National Federation of Organisations of the Disabled (Lesotho)
  18. Libyan Diplomats Organization (Libye)
  19. Life Crown Foundation (Nigéria)
  20. Magdalene Iyamu Cancer Foundation (Nigéria)
  21. Mali Action Solidarité (Mali)
  22. Motus Health Initiative (Nigéria)
  23. NAMA Foundation (Malaisie)
  24. National Association of Women Entrepreneurs (Iran)
  25. National Foundation for Peace, Development and Human Rights (Égypte)
  26. Ndingicam Equity- Ndicameq (Cameroun)
  27. No borders humanity organization (Iraq)
  28. Nor Luyce Mentoring Center for Youth (Arménie)
  29. Nusroto Al- Anashid Association (Liban)
  30. PRATYEK (Inde)
  31. Partnership for Peace and Security- PFPS (Kenya)
  32. Pertubuhan Bulan Sabit Hijau Malaysia- Green Crescent (Malaisie)
  33. Pleasant Gathering Club of Nigeria (Nigéria)
  34. Positive Youth Development Association (Cameroun)
  35. Raise Your Voice Saint Lucia (Sainte-Lucie)
  36. Reproductive Advocate Health Education Ghana (Ghana)
  37. Romeo and Zainab Boudib Foundation (Nigéria)
  38. Setu (Bangladesh)
  39. Social Empowerment for Economic Development- S.E.E.D (Afrique du Sud)
  40. Society Educational Awareness Research Consultancy and Health Organization (Afghanistan)
  41. Sri Sathya Sai Central Trust (Inde)
  42. Steps Towards Development (Bangladesh)
  43. Stroke Association SupportNetwork (Ghana)
  44. The African Centre for Human Advancement, Social and Community Development Kuduru Bwari Abuja (Nigéria)
  45. The Institute of Chartered Financial Analysts of India University, Sikkim (Inde)
  46. The Jordan Anti-Drugs Society (Jordanie)
  47. The Regional Center for the Welfare of Ageing Persons in Cameroon (Cameroun)
  48. The Secure Aid Relief Foundation (Nigéria)
  49. Tony-May Foundation (Nigéria)
  50. Touch A Heart Social and Economic Rights Initiative (Nigéria)
  51. Udruzenje gradjana Zeleni polumjesec u Bosni i Hercegovini (Bosnie-Herzégovine)
  52. Uganda Green Crescent Society (Ouganda)
  53. Volontaires Pour La Paix (Togo)
  54. Women Law and Development Centre (Nigéria)
  55. Women and Youth Awareness Empowerment Network (Nigéria)
  56. Women, Infants and Children Care Initiative (Nigéria)
  57. Yiaga Africa Initiative (Nigéria)
  58. Youth Alive Ltd (By Guarantee) (Ouganda)
  59. Youth For Better Kenya (Kenya)
  60. Youth in Technology and Arts Network (YOTAN) (Libéria)
  61. « Association de protection et de promotion des intérêts des familles en périls »- APPIFAPE (Cameroun)
  62. Aha Pūnana Leo (États-Unis)
  63. 3Strands Global Foundation (États-Unis)
  64. A Leg to Stand On (États-Unis)
  65. APRE! - Associação de Aposentados Pensionistas e Reformados (Portugal)
  66. Advocates for the Environment, Inc. (États-Unis)
  67. Africans in America for Restitution and Repatriation Inc (États-Unis)
  68. Agência Piaget para o Desenvolvimento (Portugal)
  69. Anderson Center International (États-Unis)
  70. Asian Dignity Initiative (République de Corée)
  71. Association Européenne des véhicules électriques à batteries, hybrides et à Piles à combustible (Belgique)
  72. Association François-Xavier Bagnoud- FXB International (Suisse)
  73. Associazione Gruppo Arteam Jobel Teatro (Italie)
  74. Associazione La Società della Ragione (Italie)
  75. Campaign for the Fair Sentencing of Youth (États-Unis)
  76. Centre For Social Awareness, Advocacy and Ethics Incorporated (États-Unis)
  77. Centre International d'Investissement (Suisse)
  78. Children and Youth International (Royaume-Uni)
  79. Children's HeartLink (États-Unis) 
  80. Coalition Digitale (France)
  81. Coordinadora Latinoamericana de Cine y Comunicación de los Pueblos Indígenas México (Mexique)
  82. Council for International Cooperation– Ontario (Canada)
  83. Deutsche Gesellschaft für die Vereinten Nationen e.V. (Allemagne)
  84. Energy Vision (États-Unis)
  85. European Centre for Development Policy Management (Pays-Bas)
  86. European Society for Medical Oncology- ESMO (Suisse)
  87. Humanity Unified International (États-Unis)

Examen des demandes de statut consultatif

Hope Inspired Foundation for Women and Youth (Nigéria) devra donner des précisions au Nigéria sur les fonds qu’elle reçoit du Département d’État des États-Unis.  Human Rights Awareness and Promotion Forum - Uganda (HRAPF) Limited (by Guarantee) (Ouganda) a été interrogé par le Pakistan: comment compte-t-il mener ses projets alors que son budget est déficitaire.  Institute for Integrated Rural Development (Inde) a été invité par l’Inde d’expliquer son modèle de financement de « prêt à long terme ».

L’Inde a également demandé à l’Institute of Peace and Diplomatic Studies- IPD (Pakistan) des précisions sur la nature de son partenariat avec le Centre d’information des Nations Unies et d’autres organismes de l’ONU.  Elle a aussi voulu en savoir plus sur les activités actuelles et futures de l’International Foundation for Sustainable Development (Inde).  Les activités menées auparavant sont-elles toujours d’actualité?  Notant que le budget de l’International Anti Terrorism Movement (Inde) n’est que de 159 dollars, le Pakistan a voulu savoir comment l’ONG parvient à travailler dans quelque 100 pays. 

La Chine a exigé que Jagriti Child and Youth Concern Nepal (Népal) utilise le nom correct pour « Taïwan ».  L’Inde a demandé à Janmitra Nyas (Inde) de préciser ses sources de financement et les activités financées par l’argent des bailleurs étrangers.  L’Inde a aussi voulu des détails sur « les activités sanitaires fondées sur le sport » menées par la Kafka Welfare Organization (Pakistan) et leurs résultats. 

Keen and Care Initiative Ltd/Gte (Nigéria) dispose-t-elle d’un certificat d’enregistrement? a demandé le Nigéria.  Qui sont les membres de la League of Arab People Organization (Égypte), a voulu savoir l’Inde.  La délégation indienne a aussi demandé des détails sur le financement, les objectifs et les résultats des projets de Mentor Amiable Professional Society (Pakistan). 

Mwatana Organization for Human Rights (Yémen) a un surplus de 740 000 dollars.  Comment l’ONG compte dépenser cet argent? ont demandé l’Inde et CubaCuba a également noté que le budget de l’ONG est de 18 millions de dollars.  La délégation cubaine a souhaité obtenir des précisions sur le financement de chacun de ses projets et connaître ceux qui sont menés avec l’Open Society Foundation.  À leur tour, les États-Unis ont voulu des détails sur les projets de National Association of Seadogs (Nigéria).  Le budget de New Barrackpore Samaj Bandhu Welfare Organization (Inde) est de 130 dollars, a noté l’Inde.  A-t-elle d’autres sources de revenus? 

La Libye a demandé le site web « actif » de l’Organisation EL INSANIYA (Mauritanie).  Pakistan Press Foundation (Pakistan) a été prié par l’Inde de fournir la liste de ses donateurs.  Palestinian Working Woman Society for Development- Al-Mar’a Al-Amelah Al-Felstinia Lel-Tanmia (État de Palestine) a été priée par Israël de donner des informations sur les activités qu’elle mène depuis 2017. 

Raad Al-Ghadir Charity Institute (Iran) a été invité par le Bahreïn à préciser les services qu’il offre au public.  Cuba a voulu en savoir plus sur les donations et les souscriptions reçues par Sawa For Development Association (Liban).  Les États-Unis ont voulu des précisions sur les sources de financement initiales de Shenzhen Foundation for International Exchange and Cooperation (Chine). 

L’Inde a exigé que la Society for Cognition of Science and Art for Quality Welfare, Sustainance, Livelyhood and Economic Development of the Poor- SCOSAQ (Inde) donne des informations correctes sur le nombre des « organisations membres »: deux ou six?  La Fédération de Russie a demandé à Southeast Asia Sexual Orientation, Gender Identity and Expression Caucus (ASC), Inc.  (Philippines) une liste complète des pays où elle est présente.  Le Nicaragua a voulu connaître les résultats des projets menés par The YP Foundation (Inde). 

La Chine a prié Transient Workers Count Too- TWC2(Singapour) d’utiliser le nom correct pour Taïwan dans son rapport d’activités.  United World Against Diabetes (Inde) est déficitaire.  Comment l’ONG compte-t-elle surmonter cela, a demandé le Pakistan.  Le Nicaragua a exigé que Women For a Change (Cameroun) développe un site Internet qui marche. 

De combine d’ambassadeurs de bonne volonté dispose World Organization for Human Rights/WOHR (Iraq)?  Où sont-ils envoyés? a demandé l’Inde.  Le Pakistan a voulu connaître le nombre d’écoles concernées par le projet de « numérisation des classes » Y4D Foundation (Inde).  Quel en est le budget?  Notant que Young League (Pakistan) a quatre branches dans quatre pays étrangers, l’Inde a voulu savoir si l’ONG est enregistrée dans ces pays.

L’Inde a également demandé à General union of arab experts (Maroc) la liste de ses activités de consultance, leur contenu et leur coût, ces deux dernières années.  La même délégation a demandé à Vishwa manavadhikar parishad (Inde) comment elle procède pour lever les cotisations de ses membres?  Quel est le rôle des membres?  À son tour, le Burundi a demandé à ACEH Les compagnons solidaires Action terre d'Afrique (ACEH Association de Coopération et d’Entraide Humanitaire) (France) l’identité des organisations internationales contribuant à son budget.

ACTAsia (Royaume-Uni) a été priée par le Pakistan de donner des détails sur un projet pilote dans ce pays, tandis que la Chine a exigé que l’ONG utilise le nom officiel pour « Taïwan. »  La Libye a voulu des détails sur le financement de l’AKIM Israel– National Organization for People with Intellectual Disabilities and their families (Registered Association) (Israël).  Le Pakistan a voulu en savoir plus sur le fonctionnement de l’ONG, relevant que celle-ci est déficitaire.  Quelle est la part des dons et celle des contributions?  Bahreïn a demandé des précisions sur le financement des projets d’Arabian Rights Watch Association (États-Unis).  Quelles sont les origines des revenus de l’ONG? a ajouté Cuba

La Chine a prié Ashinaga (Japon) d’utiliser le nom officiel pour « Taïwan ».  Cuba a voulu savoir si Avocats sans frontières (France) a des activités en Amérique latine, et dans l’affirmative, avec quels partenaires.  La Fédération de Russie a demandé à Dr. Denis Mukwege Foundation (Pays-Bas) des détails de sa présence en Syrie: avec quels partenaires?  A-t-elle reçu une autorisation des autorités syrienne? Dans quelle région de Syrie?  

Enfin, la Chine a voulu savoir comment Eagle Vision Charity, Inc (États-Unis) travaille alors qu’elle n’a que très peu d’argent.

Débat interactif avec des représentants d’ONG

Au terme de son échange quotidien avec des représentants d’ONG présents dans la salle, le Comité des ONG a décidé de recommander l’octroi d’un statut consultatif spécial à l’ONG Humanity Unified International (États-Unis) qui travaille à promouvoir les objectifs de développement durable au Rwanda. 

Par ailleurs, le Comité a aussi entendu les représentants de cinq autres ONG, à savoir: Institute for Integrated Rural Development (Inde); Feekr Organization For Dialogue and Human Rights Defense (Yémen); Beijing People´s Association for Friendship with Foreign Countries (Chine); League of Arab People Organization (Égypte); et National Association of Seadogs (Nigéria).  Il attend de ces ONG des précisions supplémentaires. 

Répondant à plusieurs questions de l’Inde sur le financement de l’ONG, le représentant de Institute for Integrated Rural Development, une ONG crée en Inde en 2004, a expliqué les initiatives et prestations de services en direction de 3 200 communautés rurales.  La délégation de l’Inde a aussi demandé des précisions écrites sur les initiatives de l’ONG prétendant créer 10 000 emplois dans le domaine du développement rural.   

Le représentant de l’ONG yéménite Feekr Organization For Dialogue and Human Rights Defense a expliqué que son association visait à reconstruire le tissu social au Yémen en mettant l’accent sur la tolérance et le respect de la différence.  Répondant aux questions de la Chine, il a expliqué que le représentant de l’ONG vivant en Chine était son propre frère.  Au Bahreïn, il a assuré des efforts de l’ONG pour régler son déficit.    

La représentante de l’ONG chinoise Beijing People´s Association for Friendship with Foreign Countries a présenté aux États-Unis une liste de ses membres.  Répondant à une nouvelle question de la délégation américaine sur les liens entre l’ONG et les 220 organisations qui la fédèrent, la représentante de l’ONG a cité des exemples d’appuis accordés à une organisation australienne.  « Nous sommes financés par nos propres membres ou par le biais de dons et sponsoring d’entreprises chinoises », a-t-elle expliqué avant de préciser qu’une partie importante du financement des projets provient de l’organisation caritative « China World Peace Fondation ».  L’ONG chinoise a aussi été invitée à répondre par écrit à une question de la délégation américaine sur la nature de sa coopération avec des ministères chinois. 

Répondant à une question de l’Inde sur l’origine géographique des 1 200membres de l’ONG égyptienne League of Arab People Organization crée en 2012, son représentant a expliqué que la qualité de membres est ouverte aux citoyens du monde entier du moment qu’ils promeuvent les objectifs de l’ONG que sont la promotion de la paix et la coexistence pacifique.  Répondant aux questions de la Chine, le représentant a indiqué que son organisation disposait bien d’un site Internet et que la liste de ses membres et de ses 32 bureaux figurait dans le dossier soumis au Comité des ONG. 

Répondant à une question des États-Unis au sujet du projet « Sommet des citoyens 2014-2019 », le représentant de l’ONG nigériane National Association of Seadogs créée en 1980, a cité des activités de sensibilisation des citoyens du Nigéria sur l’importance du processus de vote.  Le représentant de l’ONG a par ailleurs été invité à répondre par écrit aux questions posées au sujet du financement, dont la part importante consacrée au financement administratif. 

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