Le Comité des ONG accorde à la luxembourgeoise IAESTE le statut consultatif général et le statut consultatif spécial à 27 autres organisations

ECOSOC/6985-ONG/892
21 mai 2019
Session de 2019 (Reprise),   21e & 22e séances – matin & après-midi 

Le Comité des ONG accorde à la luxembourgeoise IAESTE le statut consultatif général et le statut consultatif spécial à 27 autres organisations

Le Comité chargé des ONG a recommandé aujourd’hui au Conseil économique et social (ECOSOC) d’accorder le statut consultatif général à l’organisation luxembourgeoise « International Association for the Exchange of Students for Technical Experience, association sans but lucratif (IAESTE) ».  Le statut consultatif spécial a été recommandé pour 27 ONG alors que l’examen de 61 autres dossiers a été suspendu dans l’attente des réponses aux questions posées par les membres du Comité.

IAESTE est une association de comités nationaux qui défendent les intérêts des universités, du monde de l’industrie et des étudiants.  L’ONG travaille pour 4 000 étudiants, 3 000 employeurs et 1 000 universités, en organisant des stages à l’étranger, des programmes d’accueil, des réseaux et autres activités professionnelles dans plus de 80 pays dans le monde.  L’ONG estime qu’elle contribue directement aux objectifs de développement durable sur l’éducation de qualité, l’égalité entre les sexes, le travail décent, l’innovation, la paix et la justice et les partenariats.

Inscrite sur la « Liste » depuis 1964, IAESTE passe ainsi de la troisième à la première catégorie des organisations accréditées auprès de l’ECOSOC.  Avec son statut consultatif général, elle est désormais reconnue comme une « grande ONG internationale » dont les domaines d’action et de travail couvrent la majorité des points contenus dans l’agenda du Conseil économique et social et de ses organes subsidiaires.  Comme ses consœurs, elle est habilitée à soumettre à l’ECOSOC des communications écrites et des pétitions, et à proposer l’inscription de points à l’ordre du jour. 

Également candidate au statut consultatif général, la philippine Eastern Regional Organization for Public Administration doit d’abord, à la demande de la Chine, amender sa documentation et écrire « Taiwan- Province de Chine » et « Hong Kong- Région administrative spéciale ».  Le Viet Nam, quant à lui, s’est opposé à la candidature de l’ONG vietnamienne Fédération des Khmers du Kampuchea-Krom Federation (KKKF) au statut consultatif spécial.  Le Viet Nam a reproché à l’ONG de vouloir créer un État « indépendant et souverain » sur son territoire.  L’ONG, a-t-il accusé, brûle le drapeau national, mène des activités hostiles, incite à la haine raciale et promeut le séparatisme.  Elle ne contribuera en rien aux travaux de l’ECOSOC.  Bien au contraire, ce serait une tâche sur sa réputation, a prévenu le Viet Nam.  Les États-Unis se sont portés au secours d’une ONG qui « défend et promeut l’égalité des droits de la communauté krom ».

La KKKF se décrit en effet comme une organisation pacifique au service des millions de sans-voix qui vivent en exil et dans le delta du Mékong et ses régions environnantes dans ce qui est « aujourd’hui » le Viet Nam.  Créée en 1985, l’ONG s’est donné pour mission de militer, par des moyens pacifiques et le respect du droit international, pour la liberté, la justice et le droit à l’autodétermination des communautés khmer-krom.  Le Chef par intérim du Service des ONG a indiqué que l’organisation est affiliée depuis 2015 au Département de la communication globale dont le processus d’accréditation est différent de celui de l’ECOSOC.   

Outre le statut consultatif général, le Comité des ONG, composé de 19 membres, peut recommander au Conseil économique et social le statut consultatif spécial pour les ONG qui travaillent dans un domaine spécifique et qui, à ce titre, peuvent soumettre des communications écrites et des pétitions.  La Liste est réservée aux ONG qui ont plutôt tendance à travailler d’une manière plus technique et/ou restreinte.  Elles sont habilitées à ne soumettre au Conseil que des communications écrites.  

Le Comité chargé des ONG poursuivra ses travaux demain, mercredi 22 mai, à partir de 10 heures.

NOUVELLES DEMANDES D’ADMISSION AU STATUT CONSULTATIF ET DEMANDES REPORTÉES DES SESSIONS PRÉCÉDENTES

Octroi du statut consultatif général

  1. International Association for the Exchange of Students for Technical Experience, association sans but lucratif (IAESTE) (Luxembourg)

Octroi du statut consultatif spécial

  1. rashid international e.V. (Allemagne)
  2. Afraz Cultural Association (Iran)
  3. Construisons Ensemble Le Monde (République démocratique du Congo)
  4. The Palestinian Consultative Staff for Developing NGOs in Jenin Governorate (État de Palestine)
  5. Association pour l'encadrement des démunis et des déshérités- AFEDESE (Suisse)
  6. Migrant Offshore Aid Station Foundation-MOAS (Malte)
  7. Servicios y Asesoría para la Paz (Mexique)
  8. Association Of Professional Social Workers And Development Practitioners (Inde)
  9. Association pour une jeunesse africaine progressiste (Burundi)
  10. Burundi Rugby League Rugby A XIII Cooperative (Burundi)
  11. Center for Sex education and Family Life Ltd/Gte (Nigéria)
  12. Chavara Cultural Centre (Pakistan)
  13. China Charity Alliance (Chine)
  14. Collectif Alpha Ujuvi (République démocratique du Congo)
  15. Community Human Rights and Advocacy Centre (CHRAC) (Cameroun)
  16. Earth (Inde)
  17. Envisions Institute of Development (Inde)
  18. Global Buddhist Foundation (Inde)
  19. Goringhaicona Khoi Khoin Indeginious Traditional Council (Afrique du Sud)
  20. Helpage India (Inde)
  21. Human Is Right (Cameroun)
  22. International Association of Justice Watch (Iran)
  23. Jamia Islamiya Umar Faruk Charitable Trust Solapur (Inde)
  24. Lion Damien Club (Afrique du Sud)
  25. Maalkop Trading and Projects (Afrique du Sud)
  26. Organisation Attawassoul pour la Santé, la Femme et l’Enfant (Mauritanie)
  27. Srei Foundation (Inde)

Report de la décision dans l’attente des réponses aux questions posées par le Comité

Atwar Organization for Research and Community Development (Libye) accuse un déficit.  Comment fera-t-elle pour réaliser ses projets? a demandé le Bahreïn.  Quels financements les organisations internationales ont-elles accordés à l’ONG? a demandé la Fédération de Russie à propos d’Eurasia Partnership Foundation (Arménie).  Fundación Latinoamérica Reforma (Chili) aide-t-elle les toxicomanes? Fait-elle des recherches? a questionné la même délégation russe.

Quel est le mode de financement du projet « Smart school » de l’Institute of Rural Management (Pakistan)? a voulu savoir l’Inde.  Le Pakistan a voulu que North-East Affected Area Development Society (NEADS) (Inde) donne des détails supplémentaires sur son financement.  Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy (MIFTAH) devra donner à Israël des garanties sur son indépendance étant donné qu’elle est aussi financée par des gouvernements.  Peut-on avoir la liste exacte des membres du Conseil d’administration?  

Shaik Taher Azzawi Charity Organization (Libye) accuse un déficit, a noté la Chine.  Comment va-t-elle pouvoir mener ses activités?  Srei Foundation (Inde) a été priée par le Pakistan de fournir des informations sur son Forum annuel.  Des chefs d’État y participent-ils?  La même délégation a remarqué que tous les financements de Women’s Rights and Health Project Ltd/Gte (Nigéria) viennent de l’extérieur.  De quels pays, quels gouvernements ou quelles entités viennent ces financements?

Quelle est l’ampleur de la coopération d’Al-Aqsa Association for the Development of the Islamic Waqf/Endowment (Israël) avec la Jordanie?  Est-ce que l’ONG travaille à Jérusalem? Peut-on avoir la liste de toutes les organisations partenaires? a demandé IsraëlAlNajat Charity Society (Koweït) travaille-t-elle avec les autorités syriennes en Syrie? a voulu savoir la Fédération de Russie.  Qui sont les partenaires de Baloch Voice Association (France)? s’est interrogé le Pakistan.

La Chine a voulu que le Groupe de Recherche et d’Information sur la Paix et la Sécurité (Belgique) respecte le nom de Taiwan- province de Chine.  Qui sont les partenaires de Conflict Armament Research Ltd. (Royaume-Uni)?  Est-ce que l’ONG travaille avec les pouvoirs publics? a demandé la Fédération de Russie.  Qui sont les bailleurs de fonds de l’Institut international de recherche, de documentation et de formation pour la prévention et la lutte contre la falsification des produits de santé (France)? a demandé Cuba.

National ou international?  Quel est le statut de l’International Legal Assistance Consortium (Suède)?  Quels sont ses projets en Amérique latine? a demandé Cuba.  Comment Khmer M’Chas Srok- KMS (France) défend la démocratie et la liberté au Cambodge? a questionné la Chine.  Quels sont les coûts administratifs des Relations publiques sans frontières (Canada)? a voulu savoir la Chine.

Dans quels pays travaille RüstungsInformationsBüro e.V. (Allemagne)? a demandé la Fédération de Russie.  Quels sont les projets de l’ONG à l’étranger? Collabore-t-elle avec des partenaires à l’extérieur?  Ses partenaires sont-ils enregistrés auprès des autorités?  L’Inde a voulu en savoir plus sur les relations de The United Society (Royaume-Uni) avec ses partenaires extérieurs.  Travaille-t-elle avec les gouvernements?  Afrikaanse Forum vir Burgerregte (Afrique du Sud) est-elle affiliée à des gouvernements étrangers?  Quels sont les résultats de ses activités? a demandé l’Inde.

Al-Shafa'a Humanitarian Organization (Iraq) compte-t-elle se débarrasser des pratiques tribales? a questionné la Libye.  Le Bahreïn a voulu que l’Arab Program for Human Rights Activists (Égypte) apporte des précisions sur le calendrier de ses activités.  Comment cette ONG compte-t-elle mener ses activités « sans financement ».  La Turquie a voulu que l’Asamblea Permanente por los Derechos Humanos La Matanza (Argentine) lui explique ses partenariats avec les associations de défense des droits de l’homme.

Que fait le Centre DAR ETHIGHA de N’beika qui est administré par l’Association mauritanienne d'appui aux nécessiteux (Mauritanie)? a demandé la LibyeBlue Cross & Blue Crescent Society (Inde) a-t-elle reçu un financement du Gouvernement? a voulu savoir le Pakistan.  Est-elle économiquement viable alors que 70% de son budget est consacré à l’administration?  Quels sont les projets que mène Cairo Foundation for Development and Law (Égypte) avec le Ministère du développement social? a interrogé Cuba.

L’Inde a demandé à Chanan Development Association (Pakistan) des explications sur ses relations avec les « 350 groupements de jeunes ».  Cuba a voulu en savoir plus sur l’utilisation des financements reçus des gouvernements par la China Biodiversity Conservation and Green Development Foundation (Chine).   Qu’a fait la Coordination Waï (Eveil) relative à l'unité nationale et la lutte contre l’esclavage (Mauritanie) en 2018? a demandé le Burundi.

À quelles conférences des Nations Unies Dalit Welfare Association (Népal) a-t-elle participé? a voulu savoir l’Inde.

Quelle est la nature des activités que Drug Free Pakistan Foundation (Pakistan) mène en partenariat avec l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC)? a demandé l’Inde.  Quand est-ce qu’elle a été accréditée auprès de l’Office?  Le Mexique a voulu savoir si l’ONG a bien assimilé la politique antidrogue de l’ONUDC.  Quelles sont les dernières contributions financières qu’a reçues East Human Rights Group (Ukraine)? a questionné la Fédération de Russie.  Peut avoir la liste des sources de financement et des projets de l’Engineering Association for Development and Environment (Iraq)? a exigé la Turquie

L’Inde a demandé à l’Environmental and Societal Development Foundation (Pakistan) une liste actualisée de ses membres.  HUJRA Village Support Organization (Pakistan) a investi 5,5 millions de dollars sans la recherche, a noté le Pakistan, qui s’est interrogé sur les domaines couverts.  Où en sont les publications?  La même délégation a voulu savoir si Individual Land Trust (Pakistan) travaille avec le Gouvernement pour son programme sur l’égalité entre les sexes.

Soixante-douze pour cent du budget de l’International Non-Olympic Committee (Inde) est consacré aux projets.  Quelle la nature de ces projets? a demandé l’Inde, qui a posé la même question à propos de l’International Non-Olympic University (Inde).  La même délégation a voulu comprendre comment l’International Organization for Educational Development (Inde) peut travailler dans plus de 198 pays avec un budget de 4 000 dollars.

Peut-on obtenir la liste des projets menés à l’étranger par International Youth Committee (Inde)? a demandé l’Inde.  Comment l’International Youth Council- Yemen Chapter- IYCY (Yémen) fonctionne-t-elle compte tenu de la situation qui prévaut dans ce pays? a questionné la Chine.  Quels sont les prochains projets de Justice Centre Hong Kong Limited (Chine)? a voulu savoir le Burundi.

Quels types de recherche mène actuellement Kaarvan Crafts Foundation (Pakistan)? a demandé l’Inde.  Avec quelles ONG locales, Komitet pravnika za ljudska prava (Serbie) travaille-t-elle?  Avec qui coopère-t-elle? a demandé la Chine.  Quels sont les projets dans les domaines de la démocratie et de la gouvernance que mène Kurdistan Institute for Human Rights (Iraq)? s’est renseignée la Libye.

Le Burundi a prié la Ligue Mauritanienne pour l'appui aux initiatives associatives (Mauritanie) de donner un bilan financier actualisé à la place de celui de 2016.  Peut-on avoir une ventilation des financements internationaux et nationaux reçus par NORSAAC (Ghana)? a demandé l’Inde.  Quels sont les projets environnementaux de l’Organisation Tamaynut (Maroc)? a voulu savoir le Burundi.

Que fait actuellement Pak Special Persons Welfare Society (Pakistan) étant donné qu’elle n’a qu’un budget de 646 dollars? a demandé le Pakistan.  Quelle est l’influence du bailleur de fonds de Public Organization "Institute for the Study of Dependencies, Drug Policy Issues and Monitoring the Drug Situation" (Ukraine)? a questionné la Fédération de Russie.  

Quels sont les avantages engrangés par les bénéficiaires des projets de Research Society of International Law (Pakistan)? a demandé l’Inde.  Comment SOS EXCLUS pour la protection et l'épanouissement de la famille, de l'enfant et des personnes vulnérables (Mauritanie) compte-t-elle procéder pour pénaliser l’esclavage? s’est interrogé le Pakistan.  Le site Internet de SOS Urgence (Mauritanie) ne fonctionne pas, a constaté la Libye.

Celui de Sabawon (Pakistan) ne marche pas non plus, a noté l’Inde.  Quelle est la nature de sa lutte contre la poliomyélite? 

Peut-on avoir des détails sur les relations qu’entretient Sensitization Centre (Ghana) avec le Gouvernement ghanéen et ses états financiers après 2016? a demandé l’Inde.  Le Pakistan a exigé de Shuhada Organization SOCIAL (Afghanistan) des explications sur son déficit budgétaire.

Dialogue avec les ONG

Srei Foundation (Inde) a expliqué qu’elle travaille dans la lutte contre la violence faite aux femmes, la réinsertion des victimes de la traite des êtres humains, la conservation du patrimoine culturel et religieux, l’intégration sociale et la protection de l’environnement.  Elle a affirmé que des chefs d’État ont participé à la Conférence mondiale sur la spiritualité qu’elle a organisée.  Mais votre budget est faible.  Comment comptez-vous travailler à l’avenir? a demandé le Pakistan.  L’ONG a répondu qu’elle reçoit des dons et des financements « nombreux », avant que le Comité ne lui accorde le statut consultatif spécial.

AlNajat Charity Society (Koweït) a précisé que ses activités en Syrie sont humanitaires et menées avec « un partenaire turc » en faveur des migrants et des réfugiés.  La Fédération de Russie a demandé des informations sur les 15 pays dans lesquels l’ONG travaille, en exigeant une réponse écrite. 

World Association for Sexual Health (Royaume-Uni) a rappelé que son dossier a été déposé en 2015 et que dans ce cadre, elle a déjà dialogué à trois reprises avec le Comité.  Nous sommes, a-t-elle rappelé, la plus ancienne ONG dans le domaine de la santé sexuelle et nous comptons plus de 10 000 spécialistes.  La diffusion des connaissances en matière de santé sexuelle est notre « mission principale » qui est d’ailleurs conforme aux objectifs de développement durable, a souligné l’ONG, qui a jugé « important » d’obtenir le statut consultatif spécial auprès de l’ECOSOC « pour pouvoir continuer son travail ».  Quels sont vos derniers projets et quels en sont les résultats? a demandé le Nicaragua.  Êtes-vous affiliée à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou à d’autres organisations? s’est interrogée l’Inde

Nous organisons tous les deux ans, a expliqué l’ONG, un congrès scientifique et nous profitons tous les ans de la Journée mondiale de la santé pour sensibiliser sur la santé sexuelle.  Notre revue scientifique est une référence dans le monde médical, s’est enorgueillie l’ONG, qui a en effet dit avoir noué un partenariat avec l’OMS.  Elle a aussi parlé d’une enquête mondiale en cours sur la santé sexuelle.  Pouvez-vous nous donner les détails de votre coopération avec l’OMS? a demandé la Chine.  Expliquez-vous.  Quelles sont vos sources de financement? a voulu savoir le Pakistan?  Quels sont vos liens avec vos organisations membres?  Nous avons plusieurs projets avec l’OMS, a répondu l’ONG, qui a aussi précisé qu’elle compte plusieurs organisations asiatiques parmi ses membres.  Mais ce sont des ONG autonomes qui ont leurs propres programmes.  Elles doivent néanmoins respecter notre statut, notre mission et nos objectifs, a précisé l’ONG, avant que le Pakistan ne demande la liste des organisations pakistanaises qui travaillent avec elle.

Le Congrès National des Arméniens Occidentaux- CNAO (France) a rappelé que son dossier a été soumis en 2003.  Toutes les questions du Comité ont reçu une réponse.  Quelle sont vos activités en Asie? a tout de même demandé la Chine.  Nous ne travaillons pas en Asie car nous nous limitons au Moyen-Orient.  Nous venons d’ailleurs d’organiser une réunion pour identifier le dénominateur commun, du point de vue religieux, de tous les peuples du Moyen-Orient pour assurer la paix, l’harmonie et la tolérance entre les diverses communautés et nous comptons continuer ce travail.  Que faites-vous en Iraq et en Syrie? a voulu savoir la Turquie, qui a souhaité en savoir plus et par écrit sur les activités liées à la préservation du patrimoine arménien.  Avez-vous noué des partenariats dans la région?  

The Union of Non-governmental Associations- The International Non-governmental Organization "The World Union of Cossack Atamans" (Kazakhstan) s’est vantée d’avoir ses preuves comme partenaire efficace de l’ONU dans de nombreux domaines dont celui de la promotion de la démocratie.  Quelle est la nature de votre action humanitaire en Ukraine? s’est inquiétée la Fédération de Russie.  Quels sont vos moyens?  Dans quelles zones de l’Ukraine travaillez-vous?

L’ONG s’est d’abord dite heureuse que les Cosaques ne se tirent pas dessus, avant de préciser qu’elle n’a pas acheminé directement une aide humanitaire en Ukraine pour ne pas être « accusée d’ingérence ».  Peut-on avoir par écrit votre état financier depuis 2017 et une description de vos plans pour 2019? a ajouté la Fédération de Russie.  Tous nos états financiers figurent dans le dossier que nous avons soumis au Comité, a répondu l’ONG.

 

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