LES ÉTATS PARTIES À LA CONVENTION SUR L’ÉLIMINATION DE TOUTES LES FORMES DE DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES ÉLISENT ONZE MEMBRES DU COMITÉ CHARGÉ DE SON APPLICATION

FEM/1698
30 Juillet 2008

LES ÉTATS PARTIES À LA CONVENTION SUR L’ÉLIMINATION DE TOUTES LES FORMES DE DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES ÉLISENT ONZE MEMBRES DU COMITÉ CHARGÉ DE SON APPLICATION

30/07/2008
Assemblée générale
FEM/1698
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

Convention sur l’élimination de toutes les

formes de discrimination à l’égard des femmes

Réunion des États parties

Quinzième réunion                                          

3e séance – matin


LES ÉTATS PARTIES À LA CONVENTION SUR L’ÉLIMINATION DE TOUTES LES FORMES DE DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES ÉLISENT ONZE MEMBRES DU COMITÉ CHARGÉ DE SON APPLICATION


La réunion des États parties à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a procédé à l’élection, aujourd’hui, de 11 membres du Comité chargé de l’application de la Convention, en remplacement de ceux dont le mandat expire le 31 décembre 2008.


Les 23 experts du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes siègent à titre individuel pour un mandat de quatre ans.  Les 11 experts désignés aujourd’hui entreront en fonctions le 1er janvier 2009.  Ils ont été choisis à partir d’une liste de 18 candidats*, en tenant compte de la répartition géographique équitable ainsi que des différentes formes de civilisations et des principaux systèmes juridiques.


À l’issue d’un seul tour de scrutin, les États parties ont élu ou réélu les candidats suivants: Nicole Ameline (France), Magalys Arocha Dominguez (Cuba), Violet Awori (Kenya), Barbara Evelyn Bailey (Jamaïque), Niklas Bruun (Finlande), Indira Jaising (Inde), Soledad Murillo de la Vega (Espagne), Pimentel Silvia (Brésil), Victoria Popescu (Roumanie), Rasekh Zohra (Afghanistan) et Xiaoqiao Zou (Chine).


Les 11 autres membres du Comité qui continueront à siéger jusqu’au 31 décembre 2010 sont: Ferdous Ara Begum (Bangladesh), Meriem Belmihoub-Zerdani (Algérie), Saisuree Chutikul (Thaïlande), Dorcas Ama Frema Coker-Appiah (Ghana), Cornelis Flintermamn (Pays-Bas), Naëla Gabr Mohamed Gabre Ali (Égypte), Ruth Halperin-Kaddari (Israël), Yoko Hayashi (japon), Violeta Neubauer (Slovénie), Pramila Patten (Maurice) et Dubravka Šimonović (Croatie).  Par ailleurs, un douzième expert, Hazel Gumede Shelton (Afrique du Sud), élu pour siéger jusqu’en 2010, a démissionné en 2007.  L’Afrique du Sud désignera donc son remplaçant, conformément au paragraphe 7 de l’article 17 de la Convention.


Avant de procéder à cette élection, la quinzième réunion des États parties a établi la composition de son Bureau.  Ainsi, elle a élu en tant que Président M. Daniel Carmon (Israël) et en tant que Vice-Présidentes Mme Soha Gendi (Égypte), pour le Groupe des États africains; Mme Byrganym Aitimova (Kazakhstan), pour le Groupe des États asiatiques; Mme Sandra Paunksniene (Lituanie), pour le Groupe des États d’Europe de l’Est; et Mme Maria Fernanda Espinosa (Équateur), pour le Groupe des États d’Europe occidentale et autres États.


M. Craig Mokhiber, Directeur du Bureau du Haut Commissariat aux droits de l’homme à New York, a souligné les travaux du Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes depuis la dernière réunion des États parties en 2006.  Il a indiqué que la quarantième session de ce Comité, qui s’est tenue à Genève en janvier 2008, avait été historique.  Après 25 ans, a-t-il précisé, les services d’appui au Comité avaient été transférés de la Division de la promotion de la femme du Département des affaires économiques et sociales (DESA,) à New York, au Haut Commissariat aux droits de l’homme, à Genève.  Tout en se félicitant des services rendus par la Division, il a estimé que ce changement permettait d’harmoniser le système des traités relatifs aux droits de l’homme et de placer les droits des femmes dans ce cadre.


M. Mokhiber a aussi rappelé que l’Assemblée générale avait autorisé le Comité à tenir trois sessions annuelles à partir de 2010, chacune étant précédée par les travaux d’une semaine de son Groupe de travail.  Il a noté que cette prolongation des travaux permettait de résorber le retard enregistré dans l’examen des rapports périodiques et de renforcer le suivi de la mise en œuvre de la Convention.


S’agissant des méthodes de travail, M. Mokhiber a souligné que le Comité avait adopté, à sa quarantième session, des directives visant à compléter celles déjà prises en 2006 et qui avaient pour objectif de faciliter la soumission de rapports pour les États parties.  Compte tenu des retards dans la présentation des rapports périodiques par les États parties, il a indiqué que le Comité avait adopté, à titre exceptionnel et provisoire, une stratégie pour encourager les États parties à s’acquitter de leurs obligations à cet égard.  Pour accélérer l’examen de ces rapports, a ajouté M. Mokhiber, les États paries peuvent présenter des rapports combinés et bénéficier de l’assistance technique du Haut Commissariat aux droits de l’homme et d’autres institutions des Nations Unies.


* CEDAW/SP/2008/3


*   ***   *

À l’intention des organes d’information • Document non officiel
À l’intention des organes d’information • Document non officiel.